L’assemblée générale annuelle de l’AFAC donne à Francyne D. Joe un mandat de 3 ans

EDMONTON (Alberta), le 17 juin 2017 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) remercie les ministres, sénatrices, aînées, jeunes, déléguées et observatrices qui ont appuyé l’AFAC lors de sa 43e assemblée générale annuelle (AGA). Francyne Joe a été élue présidente à l’issue de l’AGA, qui avait lieu sur le territoire du Traité no 6, à Edmonton (Alberta) les 15 et 16 juillet 2017.

Le ministre des Relations avec les Autochtones de l’Alberta, l’honorable Richard Feehan, a accueilli plus de 120 personnes qui ont participé à l’AGA. Le ministre a reconnu que les femmes autochtones sont exclues de la relation de nation à nation, soulignant qu’il est essentiel d’inclure dans le leadership les voix expertes des femmes autochtones.

La conférencière d’honneur et ministre des Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC), Carolyn Bennett, a réitéré son appui à la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Elle s’est engagée à travailler aux côtés de l’AFAC à l’élaboration de résultats mesurables pour l’habilitation réussie des femmes et des filles autochtones, ainsi qu’à la détermination du besoin de services pour les Autochtones et qu’un élément clé de ce travail sera la prestation de ces services par les Autochtones.

Deux ex-présidentes de l’AFAC, la commissaire Michèle Audette et Jeannette Corbiere Lavell, Ph. D., ont présenté des mises à jour éclairantes, l’une à propos de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées en invitant l’assistance à appuyer la version du projet de loi S‑3 modifiée par les sénateurs, désignée communément du nom de « 6(1)a) jusqu’au bout ».

Pour sa part, la présidente du Comité sénatorial des peuples autochtones, la sénatrice Lillian Dyck, a présenté une mise à jour sur le projet de loi S‑3 et l’élimination de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens. Elle a également souligné les raisons qui sous-tendaient la rédaction du projet de loi S‑215, Loi modifiant le Code criminel (peine pour les infractions violentes contre les femmes autochtones).

La sénatrice Kim Pate, partisane parmi les plus intransigeants à la Chambre des communes de la lutte par la loi et les politiques à la discrimination fondée sur la race et le sexe, a fait des rapprochements éloquents entre les causes profondes de la surincarcération des femmes autochtones et celles qui contribuent à la disparition et au meurtre de femmes et de filles autochtones. Comme moyen d’action immédiat, elle demande aux communautés de revendiquer la responsabilité de réhabiliter ou de parrainer ces femmes dans leurs propres communautés.

« Merci à chacune et chacun de vous qui avez joué un rôle dans la réalisation de l’AGA de l’AFAC cette année d’avoir partagé votre temps avec nous afin de nous aider à bâtir un avenir meilleur pour la prochaine génération de femmes autochtones », a dit la présidente Francine Joe. « Toute cette puissance qui se rallie à nous me rassure; on reconnaît de plus en plus que la manière dont ce pays s’attaque aux problèmes qui nous touchent doit être façonnée par celles qui connaissent intimement l’expérience de vie des femmes autochtones parce que c’est leur propre expérience. »

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