L’AFAC n’est pas surprise par le nombre de femmes autochtones disparues ou assassinées dont fait état la GRC dans un aperçu opérationnel national

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

OTTAWA (Ontario), le 16 mai 2014 – L’association des femmes autochtones du Canada (AFAC) accueille favorablement l’aperçu opérationnel national de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui fait le compte détaillé des femmes autochtones disparues ou assassinées au Canada. En effet, la GRC rapporte la disparition ou le meurtre de 1 181 femmes autochtones entre 1980 et 2012. Ce chiffre de 1 181 femmes autochtones disparues ou assassinées au Canada représente aussi le nombre de familles touchées par la perte d’un être cher.

Depuis des années, l’AFAC fait part de ses préoccupations au sujet du nombre alarmant de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées à l’échelle du pays et elle a signalé elle-même plus de 600 cas. « Ce rapport fournit des preuves à l’appui des affirmations de l’AFAC, et l’aperçu de la GRC renforce notre position à l’égard d’une approche globale coordonnée pour mettre fin à la violence qui se perpétue envers les femmes et les filles autochtones au Canada », a dit la présidente de l’AFAC, Michèle Audette.

Depuis 2011, l’AFAC réclame que toute la population du Canada et le gouvernement fédéral appuient la mise en oeuvre d’une enquête publique nationale sur cette question urgente. « Nous ne pouvons plus nier l’existence ni la gravité de ce problème, ajoute la présidente Audette, et nous espérons que ceci mettra fin à la suffisance et à l’indifférence manifestées auparavant par la GRC et le gouvernement fédéral envers nos soeurs disparues et assassinées. »

Appuyant la tenue d’une enquête publique nationale, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des populations autochtones, James Anaya, met aussi l’accent sur la nécessité d’adopter une approche coordonnée pour faire face à ce problème. L’AFAC attend une réponse proactive du gouvernement du Canada pour traiter de cette question cruciale qui continue de tourmenter nos communautés.

L’AFAC est heureuse de la stratégie nationale de la GRC qui vise à répondre aux besoins des communautés à risque élevé et y voit une occasion de collaborer avec nos communautés afin de surmonter les difficultés systémiques qui ont entravé auparavant les appels à la tenue d’une enquête publique nationale.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur le but collectif d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes autochtones (Premières Nations et Métisses) au sein de leurs propres sociétés et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

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Claudette Dumont-Smith Directrice générale de l’AFAC
1, rue Nicolas, 9e étage
Ottawa (Ontario) K1N 7B7
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14.05.16 L’AFAC n’est pas surprise par le nombre de femmes autochtones disparues ou assassinées GRC

L’Association des femmes autochtones du Canada appuie les recommandations formulées par le rapporteur spécial des Nations Unies dans son rapport

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

OTTAWA (Ontario), le 14 mai 2014 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) accueille favorablement le rapport du rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des populations autochtones, James Anaya. Ce rapport souligne les préoccupations constantes des peuples autochtones en matière de droits de la personne au Canada et comprend des recommandations en vue d’apporter les améliorations nécessaires aux lois et aux politiques gouvernementales. L’AFAC demande au gouvernement du Canada d’assurer la mise en oeuvre de ces recommandations en collaboration avec les peuples et les organisations autochtones.

Dans son rapport, M. Anaya incite le gouvernement fédéral à mener une enquête nationale approfondie sur la question des femmes et des filles autochtones assassinées et disparues. Cette recommandation arrive à point nommé à la lumière des informations récentes selon lesquelles la Gendarmerie royale du Canada a dressé une liste de quelque 1200 cas de disparition et de meurtre de femmes autochtones au Canada. L’inertie qu’oppose le gouvernement fédéral à la réclamation d’une enquête attire l’attention sur la scène internationale, soulevant un tollé général d’organisations et de communautés autochtones, de députés fédéraux et d’organismes internationaux.

Le rapport de M. Anaya est l’aboutissement de la visite qu’il a faite au Canada en octobre 2013, lorsqu’il a examiné la situation des peuples autochtones, y compris la dénonciation par des femmes autochtones et leurs familles de nombreuses violations des droits de la personne. Pendant son séjour au Canada, le rapporteur spécial a visité plusieurs endroits dans différentes régions du pays et il a rencontré des représentants du gouvernement du Canada et de groupes autochtones (dont l’AFAC).

La présidente de l’AFAC, Michèle Audette, a déclaré : « Nous sommes heureuses de voir que le rapporteur spécial réitère l’argument avancé depuis longtemps par l’AFAC, que beaucoup d’autres appuient, voulant qu’une enquête nationale publique soit tenue et qu’un plan d’action exhaustif élaboré pour faire face à cette situation. La question de la violence envers les femmes et les filles autochtones demeure cruciale et il faut agir énergiquement immédiatement et prendre les mesures qui s’imposent.

L’AFAC reconnaît l’engagement du rapporteur spécial envers la sensibilisation à l’égard de la situation des peuples autochtones, les femmes et les filles surtout, en matière de droits de la personne au Canada et applaudit les efforts qu’il déploie pour encourager le gouvernement canadien à remplir l’obligation qui lui est faite de maintenir et de protéger les droits fondamentaux des Autochtones. « J’incite fortement le gouvernement à faire preuve de considération pour les préoccupations grandissantes de la communauté nationale et internationale et à mettre immédiatement en oeuvre une enquête publique nationale », a dit la présidente Audette.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur le but collectif d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes autochtones (Premières Nations et Métisses) au sein de leurs propres sociétés et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

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14.05.14 L’AFAC appuie les recommandations formulées par le rapporteur spécial des Nations Unies dans son rapport

L’AFAC remercie le gouvernement de la Saskatchewan qui prend des mesures pour résoudre et prévenir les cas de personnes disparues ou assassinées en lançant la Missing Persons Week (Semaine des personnes disparues)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

7 mai, Ottawa (Ont.) L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) félicite le gouvernement de la Saskatchewan pour la création de la Saskatchewan Missing Persons Week du 4 au 10 mai 2014. C’est une semaine consacrée à des activités visant à résoudre des cas de disparition et à en prévenir l’occurrence tout en honorant les personnes disparues. Les activités de la semaine sensibiliseront davantage la population aux diverses raisons pour lesquelles les personnes peuvent être portées disparues et font ressortir cinq des causes les plus fréquentes.

Les services de police de la Saskatchewan ont juridiction sur les cas des personnes disparues. Depuis quelques années, tous les services de police travaillent ensemble pour partager des renseignements sur des cas historiques, incluant des personnes disparues et des découvertes de restes humains. Ces renseignements sont désormais partagés avec le public dans l’espoir d’obtenir davantage d’indices permettant de retrouver des personnes disparues.

Des centaines de personnes disparaissent chaque année, mais la plupart reviennent saines et sauves auprès de leurs familles et de leurs amis. Dans certains cas, elles ne reviennent pas et l’on craint qu’elles aient été victimes d’actes suspects. Les services de police ont créé un site web qui présente les profils de ces personnes disparues. Un des critères d’inclusion au site web est que la personne soit portée disparue depuis plus de six mois et qu’elle soit originaire de la Saskatchewan. Les services de police continuent de chercher les personnes disparues jusqu’à ce que le cas soit résolu ou que toutes les avenues d’investigation soient épuisées.

Par le biais de l’initiative gouvernementale, les services de police invitent toutes les personnes à consulter le site. Ils ont aussi publié des vidéoclips de la « Missing Persons Week » pour sensibiliser la population de manière à résoudre les cas de personnes disparues et à prévenir d’une certaine façon la disparition d’autres. Ces publications sont affichées au nom du Provincial Partnership Committee on Missing Persons dans le cadre de la Missing Persons Week en Saskatchewan. La présidente de l’AFAC, Michèle Audette, a affirmé que : « Ceci est le genre d’action dont nous avons de besoin partout au Canada, à grande échelle, pour que nous puissions mettre fin aux taux élevés de cas de femmes disparues et assassinées non résolus et prévenir la disparition d’autres femmes. »

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) vise un but collectif : favoriser, promouvoir et encourager le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et métisses au sein des sociétés des Premières nations, métisses et canadiennes. À titre d’organisation nationale représentant les femmes autochtones depuis 1974, le mandat de l’AFAC est d’obtenir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

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14.05.07 L’AFAC remercie le gouvernement de la Saskatchewan qui prend des mesures pour résoudre et prévenir MMAW