L’AFAC annonce les noms des lauréates du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes 2014

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

Ottawa (Ontario), le 29 août 2014 – L’Association des femmes autochtones du Canada est fière d’annoncer les noms des lauréates du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes 2014. Cette initiative, qui a pour but d’aider des femmes autochtones inscrites à des programmes d’enseignement postsecondaire, résulte de la générosité de Mme Helen Basset. Partisane active de l’égalité des droits pour les Autochtones et, en particulier, les femmes autochtones, Mme Bassett a légué des fonds pour créer des prix à l’intention d’étudiantes de niveau postsecondaire, tout spécialement celles qui se préparent à une carrière dans le domaine du droit.

L’Association des femmes autochtones du Canada tient à appuyer des jeunes femmes autochtones désireuses de poursuivre leurs études au niveau postsecondaire. Cette année, le comité de sélection du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes a reçu et examiné plus de 50 candidatures de femmes autochtones à l’échelle du Canada. L’AFAC est heureuse d’annoncer l’attribution de quatre prix de 1000,00 $ aux remarquables jeunes femmes suivantes.

Siera Bearchell (OUEST)

Siera, qui est Métisse et étudiante en droit, entame la première année d’un doctorat en jurisprudence (Juris Doctor) à l’Université de la Saskatchewan. Grâce à la passion qui la pousse à faire sa marque dans la société, elle a pu surmonter de nombreux obstacles avant d’accéder à la faculté de droit. Lorsqu’elle aura terminé ses études, Siera veut devenir un chef de file en droit canadien et elle entend faire son possible pour avoir un effet important et mémorable sur la vie des femmes autochtones.

Brittnee Sheridan (EST)

Brittnee, jeune citoyenne des Premières Nations originaire de Terre-Neuve, en est à sa quatrième année d’études à l’Université laurentienne, à Sudbury, où elle s’est inscrite en droit et justice, ainsi qu’au programme d’études autochtones. Brittnee est extrêmement active dans la communauté où elle réside et compte sur son bagage éducatif pour réaliser son désir de travailler à l’amélioration des droits de toutes les femmes autochtones au Canada.

Alyssa Flaherty-Spence (NORD)

Alyssa est une étudiante inuite qui a mené à bien un programme d’études préjuridiques à l’intention des étudiants autochtones d’une durée de huit semaines; elle est inscrite en deuxième année du programme de common law de la faculté de droit à l’Université d’Ottawa. Déterminée à faire respecter l’égalité des droits, Alyssa aspire à aider les femmes autochtones par la pratique du droit dans le cadre d’une institution qui reconnaît les injustices lorsqu’il s’agit de la représentation des Autochtones.

Caitlin Tolley (SUD)

Caitlin est une jeune Anishinabe qui est acceptée dans le programme de jurisprudence (Juris Doctor) de l’Université d’Ottawa. À l’âge de 21 ans, elle a été la plus jeune personne de sa communauté à être élue conseillère; à ce titre, elle s’est efforcée de régler des problèmes que connaissent les femmes en matière de santé et de services sociaux. Caitlin entend mettre les compétences qu’elle pourra acquérir par ses études au service des Premières Nations pour défendre leurs intérêts et obtenir justice.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations, au sein de leurs communautés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Claudette Dumont-Smith Directrice générale
Téléphone : 613-722-3033, poste 223
Sans frais :  1-800-461-4043
Courriel : cdumontsmith@nwac.ca

14.08.29 Gagnantes de la bourse commémorative Helen Basset

Please follow and like us:

L’AFAC est découragée par les suppositions racistes du Globe and Mail

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE 

OTTAWA (Ontario), le 27 août 2014 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est déçue des propos racistes que contient l’article publié par le quotidien Globe and Mail, intitulé « Posturing is the only reason for a missing women inquiry » [Faire des vagues est la seule raison de réclamer la tenue d’une enquête sur les femmes disparues]. Cet article est symptomatique du problème auquel les Autochtones sont confrontés tous les jours. Des généralisations racistes sont souvent faites pour tenter d’écarter la vraie question, c’est-à-dire que, comparativement aux femmes non autochtones et compte tenu de leurs populations, les femmes et les filles autochtones sont expressément ciblées à des taux alarmants par des prédateurs et leurs agresseurs savent qu’ils vont probablement s’en sortir impunément.

Il n’est dit nulle part dans les rapports de l’AFAC ou de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) que les femmes autochtones disparues et assassinées sont tuées par des hommes autochtones; c’est pourtant ce que présume le Globe and Mail, laissant entendre que toutes les femmes autochtones sont tuées par des hommes autochtones et que c’est un problème « autochtone seulement ». Dans l’article, Jeffrey Simpson affirme : [traduction] « Même si le rapport ne le dit pas directement, les données suggèrent fortement que les femmes autochtones étaient (et sont) en grande partie victimisées par des hommes autochtones, ce qui veut dire que, si l’on veut savoir à quoi est dû cet état de choses, on ne trouvera pas de solutions à ce problème dans une enquête publique, mais dans les communautés autochtones – et, bien sûr, dans une réflexion plus générale sur la situation désavantagée des Autochtones au Canada. »

« Ni le rapport de la GRC ni aucun résultat des recherches effectuées par l’AFAC ne mentionnent la race des contrevenants reconnus coupables du meurtre de femmes autochtones; faire de telles généralisations est dangereux et perpétue le racisme envers les hommes autochtones », a dit la présidente de l’AFAC, Michèle Audette. Même si les résultats de la recherche démontrent que la plupart des homicides sont attribuables, le plus souvent, à un conjoint ou à quelqu’un d’autre que la victime connaissait, il n’est dit nulle part que les femmes autochtones sont mariées à des hommes autochtones et que toutes leurs connaissances sont des Autochtones. Présumer que les conjoints sont Autochtones est une erreur.

« Il est irresponsable de la part du Globe and Mail d’insinuer que les 1200 cas de disparition et de meurtre de femmes autochtones ne sont rien de plus que le résultat de la violence dans les communautés autochtones. L’affirmer, c’est détourner l’attention du vrai problème, c’est-à-dire qu’il y a considérablement plus de femmes autochtones que de femmes non autochtones qui sont tuées dans ce pays, que les enquêtes n’ont pas éte menées de manière à aboutir à une résolution et que la réponse de la justice et du public à ces crimes est très problématique », a poursuivi Mme Audette.

L’AFAC demande que le Globe and Mail rétracte ses affirmations non fondées et que les autres médias soient consciencieux lorsqu’ils abordent de telles questions comme celles- ci dans leur couverture de l’actualité afin d’éviter d’alimenter le racisme envers les Autochtones au Canada.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations, au sein de leurs communautés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Claudette Dumont-Smith, directrice générale
Téléphone: 613-722-3033, poste 223
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : cdumontsmith@nwac.ca

14.08.27 Propos racistes par le Globe and Mail

 

Please follow and like us:

The Obvious Need for a National Public Inquiry!

EN ANGLAIS SEULEMENT

PRESS RELEASE – FOR IMMEDIATE RELEASE

August 19, 2014 (Ottawa, ON) – The Native Women’s Association of Canada (NWAC) is once again extremely disheartened and discouraged to learn that the wrapped body, pulled out of the Red River, Manitoba on August 18, was that of 15 year-old Tina Fontaine, who had only very recently gone missing. And, just a week ago prior to this event, the remains of another young Aboriginal woman, Samantha Paul, was found near Kamloops, BC.

“Every week now, we hear of another Aboriginal girl or woman, who has gone missing, to be found brutally murdered. This must stop!” exclaimed Michèle Audette, President of the Native Women’s Association of Canada (NWAC).

As indicated in the recently released Royal Canadian Mounted Police (RCMP) report, Missing and Murdered Aboriginal Women: A National Operational Overview, the total number of Aboriginal who have been identified as missing or murdered clearly indicates that they are over-represented among all of Canada’s missing and murdered women.

“This is a national disgrace, a national tragedy and a travesty of justice for Aboriginal women and is an issue that all Canadians have to take ownership of”, said President Audette. NWAC, and its’ many supporters, have been relentless in its call for a national public inquiry and a comprehensive action plan to address this crisis. “With the ever increasing number of missing and murdered Aboriginal girls and women, there is an obvious need for a National Public Inquiry – nothing else will do”, said President Audette.

The Native Women’s Association of Canada (NWAC) is founded on the collective goal to enhance, promote, and foster the social, economic, cultural and political well-being of First Nations and Métis women within First Nation, Métis and Canadian societies. As a national organization representing Aboriginal women since 1974, NWAC’s mandate is to achieve equality for all Aboriginal women in Canada.

– 30-

For additional information, please contact:

Claudette Dumont Smith, Executive Director
1-800-461-4043 or cdumontsmith@nwac.ca

14.08.19 Need for a National Public Inquiry

Please follow and like us:

L’AFAC veut que le nom de Thérèse Casgrain soit redonné au Prix national pour le bénévolat

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

OTTAWA (Ontario), le 6 août 2014 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) craint que le legs de Thérèse Casgrain soit menacé par le retrait brusque et irrespectueux de son nom de celui du Prix national pour le bénévolat.

Le Prix Thérèse-Casgrain pour le bénévolat a été créé pour honorer des individus chez qui se reflète la nature altruiste du travail de Mme Casgrain. Celle-ci a lutté pour que les Québécoises obtiennent le droit de vote, lequel leur a finalement été reconnu en 1940.

La présidente de l’AFAC, Michèle Audette, a déclaré : « Au Québec, où sont mes racines, une forte tradition de remarquables femmes autochtones et non autochtones a aidé à persuader les femmes et les filles qu’elles peuvent participer activement à la vie économique et politique du Québec. Il reste encore beaucoup de travail à faire, mais on ne peut ni réduire ni oublier les nombreuses contributions de Thérèse Casgrain en tant que féministe des premières heures au Québec. »

Rebaptisé « Prix du premier ministre pour le bénévolat », cet honneur n’est pas centré sur les principes incarnés par Mme Casgrain, et l’AFAC demande que le nom de Thérèse Casgrain soit rétabli et fasse à nouveau partie du Prix national du Canada pour le bénévolat.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur le but collectif d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes autochtones (Premières Nations et Métisses) au sein de leurs propres sociétés et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, contacter :

Claudette Dumont-Smith Directrice générale
Téléphone : 613-722-3033 poste 223
Sans frais : 1-800-461-4043

14.08.06 L’AFAC souhaite que le nom de Thérèse Casgrain soir remis sur la liste des Prix du bénévole national

Please follow and like us: