La présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada désignée Femme de l’année!

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

(Le 21 novembre 2014, Ottawa, ON) – Michèle Audette, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), a été sélectionnée à titre de Femme de l’année 2014 par le Conseil des femmes de Montréal (CFM). La présidente de l’AFAC et Nakuset, du Foyer pour femmes autochtones de Montréal, sont honorées pour le caractère exceptionnel du travail, du dévouement et de la persévérance que l’une et l’autre ont démontré au cours de leurs carrières respectives afin d’améliorer la vie des femmes autochtones.

Le CFM reconnaît et honore publiquement des femmes d’exception dont l’apport à la société est inestimable. Les récipiendaires de ce prix prestigieux sont des femmes remarquables, qui ont contribué à l’avancement et au bien-être des femmes par leurs actions quotidiennes, leur force de caractère et leur cheminement politique. Ce sont des modèles de comportement, qui suscitent l’excellence chez les autres, favorisent l’avancement des femmes en supprimant des obstacles, démontrent des aptitudes au leadership, font preuve de courage et d’ingéniosité, n’hésitent pas à prendre des initiatives novatrices et sont une source d’inspiration pour les autres.

L’AFAC est fière et très heureuse que sa présidente, Michèle Audette, soit reconnue pour ses nombreuses réalisations et honorée pour le travail qu’elle accomplit afin d’améliorer la vie des femmes autochtones au Canada.

Félicitations à notre présidente, Michèle Audette!

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Pour plus de détails, veuillez communiquer avec :

Claudette Dumont-Smith, Directrice générale
Sans frais : 1-800-461-4043
Tél. : 613-722-3033
cdumontsmith@nwac.ca

14.11.21 Audette, présidente de l’AFAC, femme de l’année

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Les femmes demandent aux chefs de partis : « Place au débat? »

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Des organisations de partout au Canada réclament un débat des chefs sur les droits des femmes une fois l’élection fédérale déclenchée

Ottawa, le 4 novembre 2014 – Un regroupement de plus de 100 organisations à travers le pays réclame un débat des chefs sur les enjeux qui affectent les femmes lors de l’élection fédérale de 2015. Lors d’une conférence de presse sur la colline parlementaire ce matin, le YWCA Canada, l’Association des femmes autochtones du Canada, et Oxfam Canada ont affirmé que les droits des femmes doivent être un enjeu électoral, et ont appelé tous les partis politiques fédéraux à prendre des engagements concrets afin d’améliorer les conditions de vie des femmes, au Canada comme à l’étranger.

« Ce qui est bon pour les femmes est bon pour le Canada », a déclaré Paulette Senior, PDG de la YWCA Canada. « Le seul et unique débat des chefs sur les enjeux spécifiques aux femmes remonte à il y a trente ans. Il est grand temps pour un autre débat. Pour beaucoup de femmes, le Canada est un pays où il fait meilleur vivre qu’en 1984, mais nous n’avons pas encore atteint l’égalité, et certainement pas pour toutes les femmes. »

La conférence de presse était organisée par Place au débat, une campagne qui vise à lancer une discussion pan-canadienne sur la justice et l’égalité de genre en vue des élections fédérales de 2015. La campagne est dirigée par un regroupement de plus de 100 organisations – des groupes de défense des droits des femmes provenant de toutes les régions du pays, des associations de peuples autochtones, des groupes communautaires, des organisations œuvrant en coopération internationale, des groupes confessionnels, et des syndicats – représentant plus de 3.5 million de Canadiennes et Canadiens.

Place au débat demande aux chefs des partis fédéraux de participer à un débat des chefs sur les politiques et les enjeux qui affectent les conditions de vie des femmes, télédiffusé à l’échelle du pays, une fois que les élections seront déclenchées.

« Peut-on vraiment dire que la lutte pour les droits des femmes a été gagnée, quand plus de 1 100 femmes et filles autochtones ont été assassinées au Canada depuis 1980, et quand chaque jour plus de 8 000 femmes et enfants d’avoir avoir recours à des refuges pour fuir la violence et la maltraitance ? » s’interroge Claudette Dumont-Smith, directrice générale de l’Association des femmes autochtones du Canada. « Il est grand temps que l’on discute de comment faire du Canada un pays qui se préoccupe réellement des droits et du bien-être de toutes les femmes », a-t-elle expliqué.

Le Regroupement pour les droits des femmes est un réseau de plus d’une centaine d’organisations de femmes et leurs alliés provenant de partout au Canada qui vise à engager une discussion pancanadienne sur les droits des femmes en vue de la prochaine élection fédérale.

CommuniqueLe regroupement souligne que même si plus de femmes que jamais auparavant sortent diplômées des universités, exercent des métiers non traditionnels, et se présentent comme candidates aux élections, elles sont toujours plus à risque de vivre dans la pauvreté, gagnent 20 % de moins que leurs homologues masculins, et consacrent deux fois plus de temps au travail non rémunéré à la maison.

Les enjeux qui touchent tout particulièrement les femmes, tels que les services de garde, l’équité salariale et l’accès au logement abordable, sont passés pour ainsi dire inaperçus lors des débats des chefs de 2011. Pourtant, le nombre de femmes ayant voté a dépassé celui des hommes de plus d’un demi-million.

« Les femmes canadiennes veulent un débat sur ce à quoi devrait ressembler notre pays. Nous demandons aux chefs de partis : êtes-vous prêts pour un débat ? » a dit Paulette Senior.

Aux quatre coins du globe, les femmes continuent d’être marginalisées et exclues économiquement. Julie Delahanty, directrice générale d’Oxfam Canada, soutient que le leadership des femmes est essentiel pour lutter contre la pauvreté et les inégalités. « Les femmes représentent un important moteur de changement. Et pourtant, partout dans le monde, les organisations de femmes doivent s’échiner à poursuivre leurs efforts malgré un financement souvent dérisoire », a-t-elle expliqué.

Delahanty a plaidé pour un soutien accru aux organisations de femmes -tant au Canada que dans les pays en développement – afin qu’elles puissent offrir des services de première ligne aux femmes, mais également s’attaquer aux causes profondes de la discrimination et de l’inégalité.

A la fin de la conférence de presse, les représentantes de Place au débat ont une fois de plus enjoint les chefs de partis à accepter de participer à un débat sur les politiques et les enjeux qui affectent les femmes une fois que les élections seront déclenchées, et de prendre des engagements concrets afin que les droits des femmes soient respectés, qu’elles aient un accès égal aux ressources, et qu’elles puissent vivre une vie sans violence.

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Notes

– Pour en savoir plus, les médias sont invités à communiquer avec :

Lauren Ravon Oxfam Canada 514 961-4291 lauren.ravon@oxfam.ca

14.02.12 Place au débat

 

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