L’AFAC reconnaît la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

PUBLICATION IMMÉDIATE

L’AFAC reconnaît la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

 

OTTAWA (Ontario), le 6 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada se joint à tout le pays, aujourd’hui, pour commémorer la vie de Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte, Barbara Klucznik-Widajewicz et Sonia Pelletier, massacrées le 6 décembre 1989 à l’École Polytechnique de Montréal.

L’AFAC est d’avis que la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes est d’une importance critique pour la population du Canada, non seulement pour se souvenir de ces femmes, mais pour recentrer collectivement nos efforts afin de mettre fin à la violence envers des femmes parce qu’elles sont femmes, qui demeure un problème omniprésent au Canada et ailleurs dans le monde.

« Aujourd’hui, nous pleurons ces quatre innocentes jeunes femmes et nous nous rappelons qu’elles n’ont été tuées que parce qu’elles étaient des femmes – ce qui est et restera toujours inacceptable », a dit Dawn Harvard, Ph. D., présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada. « Un effort est impératif pour protéger les femmes et les jeunes filles partout au pays, quels que soient leur race, leur âge, leur sexualité, leur spiritualité et leur milieu d’origine. »

L’AFAC a documenté des centaines et des centaines de cas de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées à l’échelle du Canada. Tragiquement, notre personnel continue d’ajouter des noms à notre base de données chaque semaine, indication claire que la violence systémique, sexiste et raciste persiste.

L’AFAC envisage l’avenir avec optimisme, puisque le gouvernement fédéral récemment élu a promis de lancer une enquête publique nationale sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones, comme l’indique le discours du Trône. Nous sommes impatientes de jeter plus de lumière sur les années que l’AFAC a consacrées à la recherche et à l’édification de la preuve. Nous espérons collaborer étroitement avec ce nouveau gouvernement pour continuer de consulter les familles éprouvées et, plus important encore, d’agir directement pour mettre fin à cette violence.

Les pensées et les prières des membres du personnel et du conseil d’administration de l’AFAC accompagnent les familles et les amis des quatorze femmes tuées le 6 décembre 1989 et toutes les personnes, au Canada et ailleurs dans le monde, qui sont touchées chaque jour par la violence sexiste.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, visitez le site Web de l’AFAC (nwac.ca).

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Pour en savoir plus ou pour les requêtes médiatiques, s’adresser à :
Jenn Jefferys, agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
1, rue Nicholas, 9e étage, Ottawa (Ontario)  K1N 7B7
+1 613-656-3016   |   jjefferys@nwac.ca

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