AVIS AUX MÉDIAS : L’AFAC participera à une réunion historique avec le premier ministre Trudeau

AVIS AUX MÉDIAS

 

L’AFAC participera à une réunion historique avec le premier ministre Trudeau

 


OTTAWA (Ontario), le 16 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada est honorée de rencontrer le gouvernement du Canada, aujourd’hui.

 

La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, rencontrera le premier ministre Trudeau pour lui faire part de nos priorités sociales, économiques et politiques en tant que femmes autochtones de tout le Canada.

 

Une autre réunion, avec les ministres Carolyn Bennett, Patty Hajdu et Jodi Wilson-Raybould ainsi que les membres du conseil d’administration de l’AFAC de tout le Canada au sujet du travail crucial que l’AFAC a entrepris au cours des quatre décennies de son existence en tant qu’organisation et pour indiquer nos priorités en ce qui concerne l’enquête nationale qui aura lieu prochainement sur la question des femmes autochtones disparues et assassinées, sera également tenue cet après-midi.

 

Ces réunions historiques auront lieu sur la Colline du Parlement de 9 h à 16 h HNE.

 

Mme Lavell-Harvard sera à la disposition des médias après 16 h 30 HNE.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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CONTACT MÉDIAS :

 

Jenn Jefferys
Agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
613‑485‑1988  |   jjeff[email protected]

L’AFAC exprime sa solidarité avec la Commission de vérité et réconciliation

PUBLICATION IMMÉDIATE
L’AFAC exprime sa solidarité avec la Commission de vérité et réconciliation à l’occasion de la publication de son rapport final sur le legs tragique des pensionnats indiens au Canada

 

OTTAWA (Ontario), le 15 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada tient à exprimer sa gratitude et sa solidarité à nos braves amis de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. La Commission marque la fin de son mandat de six ans par la publication aujourd’hui de son rapport final sur le déplorable régime des pensionnats indiens et ses legs dans le Canada.

 

La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D. et la directrice générale de l’AFAC, Claudette Dumont Smith seront toutes deux présentes lors de la publication du rapport final de la Commission aujourd’hui, à Ottawa.

 

« Je suis honorée d’être ici, aujourd’hui », dit Mme Lavell-Harvard. « Le génocide culturel envers notre peuple est finalement terminé, mais c’est aujourd’hui seulement que les peuples autochtones peuvent entamer le processus de guérison. Maintenant que toute la population du Canada connaît enfin la vérité au sujet de notre sombre passé, nous pouvons commencer à guérir ensemble. »

 

L’AFAC est reconnaissante envers la Commission d’avoir souligné dans son rapport final le besoin urgent de tenir une enquête nationale sur la question des femmes autochtones disparues et assassinées. Au nombre de ses 94 recommandations au gouvernement du Canada, la Commission de vérité et réconciliation indique ce qui suit :

  1. Nous demandons au gouvernement fédéral de nommer, à la suite de consultations avec des organisations autochtones, une commission d’enquête publique chargée de se pencher sur les causes de la disproportion de la victimisation des femmes et des jeunes filles autochtones, et sur les moyens possibles pour y remédier. Le mandat de la commission d’enquête devra comprendre, notamment : i. la réalisation d’enquêtes sur la disparition et l’assassinat de femmes et de jeunes filles autochtones; ii. l’établissement de liens avec les effets intergénérationnels des pensionnats autochtones.

L’AFAC reconnaît qu’il n’y aura pas de solution miracle pour arriver à la réconciliation. Cependant, malgré le fait que sept générations d’Autochtones innocents ont été assujettis au programme des pensionnats et malgré le fait que la douleur intergénérationnelle continuera de se faire sentir, maintenant que nous connaissons la vérité, nous pouvons enfin entreprendre ensemble le processus de guérison.

 

 

Pour reprendre les paroles de notre cher ami le juge Murray Sinclair, de la Commission de vérité et réconciliation du Canada : « La réconciliation repose sur le concept suivant : Je veux être ton ami et je veux que tu sois le mien, et si nous sommes amis, tu pourras compter sur moi quand tu en auras besoin et je pourrai compter sur toi [traduction]. »

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Jenn Jefferys – agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada

+1 613‑485‑1988  |   [email protected]

Premier organisme national canadien à avoir mis cette question en lumière, l’AFAC accueille favorablement l’enquête tant attendue sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones

PUBLICATION IMMÉDIATE

 

Premier organisme national canadien à avoir mis cette question en lumière, l’AFAC accueille favorablement l’enquête tant attendue sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones

 

OTTAWA (Ontario), le 8 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada se joint aux applaudissements qui soulignent la confirmation par le gouvernement du Canada qu’une enquête nationale sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones aura lieu.

La ministre des Affaires autochtones et du Nord, la Dre Carolyn Bennett, la ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu, et la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould ont confirmé collectivement aujourd’hui que l’enquête proprement dite sera précédée d’un processus de consultation approfondi et respectueux auprès des familles directement touchées par ces tragédies. Le gouvernement confirme aussi que les chercheurs experts, les organisations autochtones locales et les organismes autochtones nationaux comme l’AFAC sont tous appelés à participer et à s’engager pleinement dans le déroulement de ce processus.

La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D. a assisté à l’allocution du premier ministre Trudeau lors de l’assemblée extraordinaire des chefs de l’Assemblée des Premières Nations et à l’annonce des ministres qui a suivi à l’extérieur de la Chambre des communes, sur la colline du Parlement.

« Première organisation canadienne à susciter la conversation internationale entourant l’épidémie de disparitions et de meurtres de femmes autochtones, l’AFAC est encouragée aujourd’hui, a dit Mme Lavell-Harvard; il est grand temps que justice soit rendue pour les sœurs qu’on nous a volées. Nous resterons au cœur du déroulement de ce processus. »

L’AFAC réclame depuis des années la tenue d’une enquête nationale – non seulement pour nos mères, nos filles, nos sœurs, nos tantes et nos grands-mères, mais pour les générations à venir, pour que prenne fin cette violence systémique, raciale et sexiste et que nos enfants puissent envisager l’avenir avec optimisme. L’AFAC a bon espoir que ce gouvernement en viendra à reconnaître et valider nos besoins et qu’il agira avec transparence et compassion dans un esprit de collaboration, de nation à nation.

Respectueusement mais avec insistance, l’AFAC recommande au gouvernement de consulter notre organisme, nos organisations sœurs, et les personnes qui comprennent vraiment l’expérience de vie des Autochtones pour faire en sorte que des relations harmonieuses découlant de la réconciliation soient gage d’un avenir paisible et prospère.

Un travail considérable nous attend et nous devons aborder cette tâche avec prudence et de manière stratégique.

Nous avons hâte de travailler avec ce nouveau gouvernement, nos organisations alliées et les familles de nos sœurs par l’esprit à la réalisation de cette entreprise historique et essentielle. En continuant de cheminer ensemble, nous obtiendrons justice pour nos sœurs.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, visitez le site Web de l’AFAC (nwac.ca).

 
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Jenn Jefferys, agente d’information
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Native Women’s Association of Canada
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L’AFAC reconnaît la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

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L’AFAC reconnaît la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

 

OTTAWA (Ontario), le 6 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada se joint à tout le pays, aujourd’hui, pour commémorer la vie de Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte, Barbara Klucznik-Widajewicz et Sonia Pelletier, massacrées le 6 décembre 1989 à l’École Polytechnique de Montréal.

L’AFAC est d’avis que la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes est d’une importance critique pour la population du Canada, non seulement pour se souvenir de ces femmes, mais pour recentrer collectivement nos efforts afin de mettre fin à la violence envers des femmes parce qu’elles sont femmes, qui demeure un problème omniprésent au Canada et ailleurs dans le monde.

« Aujourd’hui, nous pleurons ces quatre innocentes jeunes femmes et nous nous rappelons qu’elles n’ont été tuées que parce qu’elles étaient des femmes – ce qui est et restera toujours inacceptable », a dit Dawn Harvard, Ph. D., présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada. « Un effort est impératif pour protéger les femmes et les jeunes filles partout au pays, quels que soient leur race, leur âge, leur sexualité, leur spiritualité et leur milieu d’origine. »

L’AFAC a documenté des centaines et des centaines de cas de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées à l’échelle du Canada. Tragiquement, notre personnel continue d’ajouter des noms à notre base de données chaque semaine, indication claire que la violence systémique, sexiste et raciste persiste.

L’AFAC envisage l’avenir avec optimisme, puisque le gouvernement fédéral récemment élu a promis de lancer une enquête publique nationale sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones, comme l’indique le discours du Trône. Nous sommes impatientes de jeter plus de lumière sur les années que l’AFAC a consacrées à la recherche et à l’édification de la preuve. Nous espérons collaborer étroitement avec ce nouveau gouvernement pour continuer de consulter les familles éprouvées et, plus important encore, d’agir directement pour mettre fin à cette violence.

Les pensées et les prières des membres du personnel et du conseil d’administration de l’AFAC accompagnent les familles et les amis des quatorze femmes tuées le 6 décembre 1989 et toutes les personnes, au Canada et ailleurs dans le monde, qui sont touchées chaque jour par la violence sexiste.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, visitez le site Web de l’AFAC (nwac.ca).

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Communiqués de presse: L’AFAC pleure la perte de Karina Wolfe

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L’AFAC pleure la perte de Karina Wolfe

 

OTTAWA (Ontario), le 4 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada est affligée de la mort de Karina Wolfe, 20 ans, de Saskatoon (Saskatchewan). Karina, qui était une belle et forte jeune femme crie de la nation Muskeg, est grandement regrettée.

« Karina était une belle femme », a dit la présidente de l’AFAC Mme Harvard. « Manifestement, il est grand temps de mener une enquête nationale sur la disparition et le meurtre de tant de femmes autochtones. Nous le devons à la famille Wolfe et à des centaines d’autres comme elle, pour qu’il n’y ait plus jamais de tragédies comme celle-ci. »

L’AFAC est impatiente de collaborer avec les familles de nos femmes autochtones disparues et assassinées, d’un bout à l’autre du pays, et avec la nouvelle ministre des Affaires autochtones, l’honorable Carolyn Bennett, pour enfin entreprendre cette enquête historique que nous attendons depuis si longtemps.

En cette période difficile, au nom de tous les membres du personnel et du conseil d’administration de l’AFAC à travers le pays, nous offrons nos plus sincères condoléances à la mère de Karina, Carol Wolfe, ainsi qu’à tous les membres de sa famille et à ses amis. Nos pensées et nos prières vous accompagnent.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, visitez le site Web de l’AFAC (nwac.ca).

 

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