Une conférence de presse sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées aura lieu le dimanche 31 janvier à 12 h HE à l’Université d’Ottawa

Une conférence de presse sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées aura lieu le dimanche 31 janvier à 12 h HE à l’Université d’Ottawa

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) et la Revue juridique La femme et le droit (RJFD) seront les hôtes, les 30 et 31 janvier 2016, à l’Université d’Ottawa d’un symposium concernant l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Quarante-cinq femmes de partout au Canada ― des femmes autochtones et des alliées ― rencontreront six experts internationaux en droits de la personne des Nations Unies et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme pendant ce symposium privé. Y participera également Caroline Bettinger Lopez, conseillère à la Maison blanche sur la violence contre les femmes.

VEUILLEZ NOTER QUE : On peut assister à ce symposium sur invitation seulement, mais une conférence de presse aura lieu le dimanche 31 janvier à 12 h à l’Université d’Ottawa, au troisième étage de l’édifice Desmarais, à la salle DMS 3105. Nous encourageons vivement tous les médias locaux et nationaux à participer à cette activité médiatique sans précédent. Les médias peuvent s’attendre à être informés des idées et du dialogue qui ressortiront de ce symposium historique de deux jours.


CITATIONS

« Il s’agit d’une rencontre historique. C’est la première fois que le Canada accueille un groupe international de cette nature pour discuter des droits des femmes et des filles autochtones. Nous avons hâte d’examiner les façons dont une enquête nationale peut devenir un mécanisme concret et efficace qui permet de demander des comptes au Canada et de trouver de véritables façons de provoquer des changements systémiques. »
-Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC)

« L’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées constitue une entreprise extraordinaire. Des problèmes majeurs connus pour perpétuer la vulnérabilité des femmes autochtones à la violence comme les services policiers ainsi que les politiques sociales et économiques doivent être examinés. Nous croyons que ce symposium contribuera à mettre au programme certains de ces problèmes urgents. »
-Sharon McIvor, directrice générale de l’Alliance féministe pour l’action internationale (FAFIA-AFAI)

« La violence contre les femmes autochtones est une crise au Canada et nous ne pouvons pas l’ignorer. Et c’est exactement pourquoi nous sommes ici en fin de semaine; prêtes à nous y attaquer directement. »
-Fay Blaney, Downtown East Side Women’s Centre, militante féministe
 

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CONTACTS MÉDIA :

Jenn Jefferys
Association des femmes autochtones du Canada
[email protected]
+1 613-485-1988
Jackie Neapole
Alliance féministe pour l’action internationale
[email protected]
+1 613-619-1961

Bourse d’études prestigieuse attribuée à la gestionnaire principale du service Sécurité et prévention de la violence de l’AFAC, Gail Gallagher

L’Association des femmes autochtones du Canada vous invite à vous joindre à nous pour féliciter notre gestionnaire principale du Service Sécurité et prévention de la violence de l’AFAC, Gail Gallagher, à qui l’Université de l’Alberta vient d’attribuer une importante bourse d’études universitaires.

 

Fière membre de la Première Nation crie de Frog Lake, en Alberta, Mme Gallagher réside actuellement dans la capitale nationale. Elle en est à sa dernière année d’études de maîtrise à la faculté d’études autochtones de l’Université de l’Alberta.

 

Sa thèse de maîtrise porte sur l’exploitation sexuelle et la marginalisation des femmes autochtones, ainsi que les moyens qu’emploient les activistes autochtones pour les amoindrir – sujet essentiel, qui non seulement continuera d’enrichir l’expertise de Gail dans son rôle à l’AFAC, mais contribuera aussi au fonds croissant d’études universitaires sur la question de l’inégalité sociale, économique et culturelle des femmes autochtones au Canada.

 

La « Queen Elizabeth II Graduate Scholarship » décernée à Gail Gallagher est une bourse de chercheur boursier des cycles supérieurs. « C’est remarquable », dit la directrice générale de l’AFAC, Claudette Dumont-Smith. « Je demande à tous les membres du personnel et du conseil d’administration de l’AFAC, ainsi qu’à tous les amis de l’Association dans l’ensemble du Canada de se joindre à moi pour féliciter Mme Gallagher pour cette réalisation extraordinaire. Le travail de Gail inspirera sans doute d’autres femmes autochtones et les encouragera à réussir comme elle dans leurs études. »

 

Avant d’être embauchée à titre de gestionnaire principale du service Sécurité et prévention de la violence à l’Association des femmes autochtones du Canada, Gail avait acquis une expérience de travail considérable par l’établissement de relations et de partenariats aux niveaux du gouvernement fédéral, des provinces et des administrations régionales des Premières Nations.

 

Félicitations, Gail!

COMMUNIQUÉ // PUBLICATION IMMÉDIATE : L’AFAC accueille favorablement la décision du Tribunal canadien des droits de la personne qui donne raison à la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada

L’AFAC accueille favorablement la décision du Tribunal canadien des droits de la personne qui donne raison à la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada


OTTAWA (Ontario), le 26 janvier 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada accueille favorablement la décision du Tribunal canadien des droits de la personne, qui s’est prononcée en faveur de la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada, laquelle est dirigée par la courageuse directrice générale Cindy Blackstock.

 

Dans une affaire qui fera référence, le Tribunal canadien des droits de la personne a statué que les enfants des Premières Nations dans les réserves sont victimes de pratiques discriminatoires de la part du gouvernement du Canada. Après des luttes juridiques qui ont duré neuf longues années et coûté des millions de dollars, les enfants des Premières Nations, leurs familles et les sympathisants partout au pays reçoivent enfin la justification qu’ils méritent.

 

Aujourd’hui, le gouvernement est finalement tenu responsable du traitement qu’il a accordé par le passé et qu’il accorde encore à une génération entière d’enfants autochtones – dans les réserves, jusqu’à 38 % moins de fonds qu’ailleurs sont attribués aux services de bien-être des enfants. Cette situation a pour effet de perpétuer des taux extrêmement élevés de placements familiaux qui entraînent les taux élevés que l’on connaît actuellement de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées.

 

L’AFAC suit ce dossier de près depuis son dépôt initial par Cindy Blackstock et l’Assemblée des Premières Nations, en 2007. Compte tenu du fait que la Loi canadienne sur les droits de la personne a pour but de protéger les individus contre la discrimination, cette décision indique catégoriquement que la loi et le gouvernement du Canada ont clairement manqué pendant des années à l’obligation de protéger nos enfants des Premières Nations.

 

Au cours de la conférence de presse tenue aujourd’hui, Cindy Blackstock demande : « Ne croyez-vous pas que l’élément que nous devrions réussir [à propos de réconciliation], c’est d’élever une génération d’enfants des Premières Nations qui n’auront plus besoin de se remettre de leur enfance? [traduction] ».

 

Maintenant que notre gouvernement a reconnu cette sinistre réalité, l’AFAC espère que cette décision marquera le début d’un avenir meilleur pour les enfants des Premières Nations au Canada, dans les réserves et à l’extérieur des réserves.

 

CITATION

 

« Je suis ravie d’apprendre qu’après des années de déni et de détournement, la vérité est enfin proclamée et que Cindy Blackstock reçoit enfin la décision pour laquelle elle a travaillé depuis si longtemps. Toute forme de discrimination envers les enfants des Premières Nations (ou n’importe quels enfants autochtones, d’ailleurs) est inacceptable. Le Canada ne doit jamais revoir un cas comme celui de Jordan River Anderson passer  entre les mailles de notre filet institutionnel. Nous devons à Jordan et à des milliers d’autres enfants comme lui de faire mieux. Il est temps de reconnaître les pratiques discriminatoires du gouvernement du Canada et de commencer à édifier un avenir meilleur pour la prochaine génération. Les enfants des Premières Nations méritent plus que de la rhétorique – ils méritent que le gouvernement agisse immédiatement. »

 

– Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’AFAC
 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Pour les requêtes médiatiques ou pour obtenir plus d’information :

 

Jenn Jefferys – agente d’information

Association des femmes autochtones du Canada

+1 613-722.3033, poste 235
+1 613-485-1988 (cell.)
[email protected]

L’AFAC est solidaire de l’école communautaire de La Loche dans la foulée de la fusillade du 22 janvier

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE

 

L’AFAC est solidaire de l’école communautaire de La Loche dans la foulée de la fusillade du 22 janvier


Ottawa (Ontario), le 22 janvier 2016 ― L’Association des femmes autochtones du Canada est profondément attristée par la nouvelle de l’horrible fusillade qui a eu lieu à l’école communautaire de La Loche dans la petite communauté à majorité autochtone de La Loche, en Saskatchewan, plus tôt aujourd’hui.

Bien que les détails entourant cette tragédie ne soient pas encore tous connus, nos membres régionales font tout ce qu’elles peuvent sur le terrain en Saskatchewan pour appuyer les personnes touchées.

L’AFAC estime qu’est maintenant venu le temps de nous rassembler et de recentrer nos efforts, de nation à nation, pour mettre fin à la violence sous toutes ses formes. Nous souhaitons faire part de tout notre amour et de tout notre soutien à la région du nord de la Saskatchewan en cette période extrêmement difficile.

Citations

« Je veux que les familles sachent que nous sommes présentes et prêtes à vous aider et à vous soutenir de notre mieux. Nous sommes là pour vous. »
– L’aînée de la région ouest du conseil d’administration et directrice régionale, Prévention de la violence et sécurité, Judy Hughes

 

« Ce soir, je vous demande de prier pour nos sœurs et frères de La Loche. Au nom de toutes les membres de notre conseil d’administration et de notre personnel partout au pays, nous sommes avec vous. »
– La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard


L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, veuillez visiter nwac.ca.

 

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Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :

Jenn Jefferys – Agente d’information
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La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, nommée membre du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat

PUBLICATION IMMÉDIATE



OTTAWA (Ontario), le 19 janvier 2015
 – L’Association des femmes autochtones du Canada félicite sa présidente élue, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., nommée membre, aujourd’hui, du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat.

 

L’honorable Maryam Monsef, ministre des Institutions démocratiques, a annoncé officiellement aujourd’hui (le 19 janvier 2016) l’établissement du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat, et nommé huit membres de différentes régions du Canada, dont Mme Lavell-Harvard.

 

« Je suis honorée d’accepter cette nomination prestigieuse », a dit Mme Lavell-Harvard. « Je me réjouis à la perspective de veiller à ce que le Sénat fasse preuve d’un degré élevé d’intégrité et de collaboration et à ce qu’il soit dénué de sectarisme. »

 

Le Conseil consultatif  sera un organisme indépendant non partisan dont le mandat consiste à faire des recommandations fondées sur le mérite à l’intention du premier ministre en ce qui concerne les nominations au Sénat. Il y a actuellement 22 postes vacants au Sénat. Mme Lavell-Harvard est au nombre des personnes appelées à combler ces postes. On peut lire ici l’annonce officielle concernant le nouveau Comité consultatif.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.
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l’AFAC conseille vivement aux survivants, aux familles et aux êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées de participer activement aux consultations préalables à l’enquête

AVIS PUBLIC – PUBLICATION IMMÉDIATE

 

 

 

OTTAWA (Ontario), le 5 janvier 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada a appris que des consultations auront lieu à partir de le 6 janvier 2016 à Thunder Bay (Ontario) en préparation à l’enquête sur la disparition et le meurtre de femmes et de filles autochtones auprès des survivants, des membres des familles et des êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées. Entre autres représentants gouvernementaux élus, la ministre Carolyn Bennett sera au nombre des animateurs de ces réunions de consultation.

Les prochaines réunions de consultation préalables à l’enquête (notamment celle qui aura lieu demain à Thunder Bay) sont ouvertes aux survivants, aux familles et aux êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées, ainsi qu’aux représentants d’organisations autochtones et d’organismes de première ligne.

Ne manquez pas cette occasion de vous faire entendre au niveau national. À cette fin, l’AFAC conseille vivement à tous ceux et celles qui sont disposés à le faire de participer à ces consultations régionales en personne ou en ligne.

Voici la liste des prochaines réunions prévues en date du 19 janvier 2016 :

 

  • Thunder Bay (Ontario) : le 6 janvier 2016
  • Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) : le 8 janvier 2016
  • Whitehorse (Yukon) : le 11 janvier 2016
  • Vancouver (Colombie-Britannique) : le 13 janvier 2016
  • Prince George (Colombie-Britannique) : le 15 janvier 2016
  • Halifax (Nouvelle-Écosse) : le 20 janvier 2016
  • Québec (Québec) : le 21 janvier 2016
  • Montréal (Québec) : le 22 janvier 2016
  • Iqaluit, Nunavut : le 29 janvier 2016
  • Toronto, Ontario : le 5 février 2016
  • Winnipeg, Manitoba : le 8 février 2016
  • Regina, Saskatchewan : le 9 février 2016
  • Saskatoon, Saskatchewan : le 10 février 2016
  • Edmonton, Alberta : le 11 février 2016
  • Calgary, Alberta : le 12 février 2016
  • Ottawa, Ontario : le 15 février 2016

 

Si vous êtes au nombre des survivants, des membres de la famille ou d’êtres chers de femmes ou de filles autochtones disparues ou assassinées et aimeriez assister à l’une de ces réunions, nous vous prions d’en aviser l’AFAC par courriel à l’adresse suivante : [email protected] ou par téléphone au numéro sans frais 1‑877‑535‑7309.

Nous vous invitons également à consulter le site Web de l’enquête nationale.

L’AFAC continue de recommander avec insistance au gouvernement du Canada de consulter notre organisation, nos organisations sœurs ainsi que les autres groupes qui ont une connaissance particulière de l’expérience vécue par les Autochtones à toutes les étapes de la démarche en cours.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Pour en savoir davantage et pour les requêtes médiatiques, s’adresser à :

Jenn Jefferys – agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
+1 613-722-3033, p. 235 |  [email protected]