DÉCLARATION : L’AFAC accueille favorablement la nouvelle stratégie à long terme du gouvernement de l’Ontario pour contrer la violence envers les femmes et les filles autochtones

DÉCLARATION

 

L’AFAC accueille favorablement la nouvelle stratégie à long terme du gouvernement de l’Ontario pour contrer la violence envers les femmes et les filles autochtones
OTTAWA (Ontario), le 24 février 2016 – Le gouvernement de l’Ontario a annoncé hier une nouvelle stratégie, assortie d’un investissement à long terme, appelée Pas à pas ensemble : La stratégie de l’Ontario contre la violence envers les femmes autochtones. Les grandes lignes des mesures à prendre pour prévenir la violence envers les femmes et les filles autochtones et pour en réduire les répercussions sur les jeunes, les familles et les communautés sont énoncées dans la stratégie. Celle-ci a pour but ultime de contribuer à mettre un terme à la violence envers les femmes et les filles autochtones.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) accueille favorablement cette nouvelle stratégie et ce leadership de la part de la première ministre de l’Ontario, Kathleen Wynne, et a bon espoir que le gouvernement consultera régulièrement l’AFAC et notre association provinciale affiliée, l’Ontario Native Women’s Association (ONWA), pendant toute la durée de cette stratégie à long terme.

La présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D. a publié la déclaration suivante en réponse à cette nouvelle stratégie du gouvernement de l’Ontario :

« Malgré nos forces et notre incroyable résilience, les femmes et les filles autochtones sont assujetties à une oppression et une discrimination systémiques éhontées. C’est pourquoi l’AFAC espère que grâce à cette nouvelle stratégie de la part du gouvernement de l’Ontario – parallèlement à l’enquête nationale qui se poursuivra à l’échelle nationale – nous commencerons à voir une réduction de la violence, moins de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées, moins de sexisme et de racisme envers nous et une conscience publique plus réaliste entourant la force et la résilience de nos femmes et de nos filles; parce que nous ne sommes pas des victimes vulnérables. Au contraire : nous sommes fortes et nous méritons le respect. »

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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POUR LES DEMANDE DES MÉDIAS :

Jenn Jefferys
Association des femmes autochtones du Canada
+1 613-722.3033, poste 235
+1 613-485-1988 (cell.)
jjefferys@nwac.ca

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Un symposium produit 22 recommandations pour l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

COMMUNIQUÉ  //  PUBLICATION IMMÉDIATE

 

Un symposium produit 22 recommandations pour l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) et la Revue juridique La femme et le droit ont tenu un symposium sans précédent pour débattre de la conception de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées les 30 et 31 janvier 2016, à Ottawa.

Ce symposium de deux jours (intitulé Murders and Disappearances of Indigenous Women and Girls: Planning for Change – Towards a National Inquiry and an Effective National Action Plan [Meurtres et disparitions de femmes et de filles autochtones : Planifier le changement – vers une enquête nationale et un plan d’action national efficace]) rassemblait des experts internationaux en matière de droits de la personne des Nations Unies et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, la conseillère spéciale de la Maison-Blanche en matière de violence envers les femmes, des dirigeantes autochtones, des membres des familles éprouvées et des militantes féministes de la base de différentes régions du Canada.

 

Les délibérations du symposium ont donné lieu à 22 recommandations concernant la conception de l’enquête nationale tant attendue, chacune de ces recommandations étant impérative pour faire de cette enquête un examen approfondi, pragmatique et objectif et pour qu’elle soit, au bout du compte, couronnée de succès.

 

Les 22 recommandations font ressortir les besoins suivants :

 

  • mettre clairement l’accent sur la violence genrée et racialisée envers les femmes et les filles autochtones;

 

  • l’importance critique de prendre en compte les torts causés par la violence aux membres des familles éprouvées et celle de les soutenir par la réparation, la guérison, des cérémonies, la commémoration et l’indemnisation;

 

  • l’explication, dès le départ, que l’enquête est d’envergure nationale et qu’elle comprendra l’examen minutieux du comportement des autorités fédérales, provinciales et territoriales et de leurs politiques;

 

  • l’examen 1) des failles dans le système judiciaire et dans le travail des forces de l’ordre et 2) l’inégalité sociale et économique sous-jacente des femmes et des filles autochtones, qui permet la violence et la perpétue;

 

  • l’encadrement de l’enquête dans l’optique des droits de la personne, pour que les recommandations déjà formulées par les Nations Unies et la Commission interaméricaine soient mises en œuvre et que les solutions proposées soient mesurées par rapport aux normes des droits de la personne.

 

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a dit : « La violence genrée, sexualisée et racialisée envers les femmes et les filles autochtones viole nos engagements à l’égard de l’égalité et cause des torts intergénérationnels durables aux familles et aux communautés. Ces 22 recommandations établissent les mesures nécessaires pour nous permettre de nous attaquer à cette crise efficacement et commencer à renverser le cycle de la violence. »

 

Document accès complet des résultats du symposium avec 22 recommandations ici

 

CITATIONS

« Le symposium a mis le doigt sur le nœud du problème, c’est-à-dire que l’égalité ne sera jamais réalisée tant qu’on ne mettra pas fin à la violence genrée, racialisée et sexualisée envers les femmes et les filles autochtones, perpétrée par les hommes, autochtones et non autochtones et par les représentants de l’État. Pour y arriver, il faut que tous les ordres de gouvernement au Canada agissent [TRADUCTION]. »

―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada
« Il est essentiel que l’enquête nationale s’inscrive dans un cadre de ressources humaines. Non seulement le Canada doit-il mettre en œuvre les recommandations du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, mais il doit aller plus loin encore. Nous devons faire en sorte que le plan national qui émergera de l’enquête nous fera avancer dans le sens du respect des droits des femmes et des filles autochtones et du respect de leurs obligations par les gouvernements du Canada [TRADUCTION]. »

―Shelagh Day, présidente, Comité des droits de la personne, Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI)

 

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Pour obtenir plus d’information et pour les requêtes médiatiques :

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L’AFAC est solidaire de l’est du centre-ville aujourd’hui pendant la 26e Marche commémorative annuelle des femmes

L’AFAC est solidaire de l’est du centre-ville aujourd’hui pendant la 26e Marche commémorative annuelle des femmes

Vancouver (Colombie-Britannique), le 14 février 2016 ― Aujourd’hui, pour la 26e année consécutive, la Marche commémorative annuelle des femmes pour les femmes autochtones disparues et assassinées a lieu dans l’est du centre-ville de Vancouver. Cette marche a lieu à la mémoire de toutes celles qui sont décédées des suites de la violence physique, mentale, émotionnelle et spirituelle dans la région.

L’est du centre-ville de Vancouver, en Colombie-Britannique, a été témoin de la violence la plus horrible contre les femmes et les filles autochtones au pays. Par suite de l’inaction de la police, du racisme, du sexisme, de la pauvreté et des structures socioéconomiques qui continuent de défavoriser de façon disproportionnée les femmes et les filles autochtones, l’est du centre-ville est la scène du meurtre de plus de 100 femmes autochtones. C’est inacceptable.

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, déclare que : « Il y a 26 ans, plutôt que de se laisser emporter par la douleur, des militantes féministes ordinaires ont audacieusement manifesté dans les rues pour honorer ces soeurs qui ont été ravies dans l’est du centre-ville. Aujourd’hui, nous continuerons à marcher comme seules les femmes autochtones le peuvent. L’AFAC est fière de se montrer solidaire avec vous. Merci de votre grâce et de votre force constantes malgré cette tristesse. Vous avez toute mon affection. »

Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’Association des femmes autochtones du Canada pour la région Ouest, affirme que : « Aujourd’hui, tant ici en Colombie-Britannique que dans le reste du pays, nous devons nous tourner vers nos Aînés et nos traditions et recentrer nos efforts pour mettre fin à la violence commise contre nos soeurs. Nous devons veiller à ce que nos filles ne soient pas témoins à leur tour de telles tragédies. »

L’AFAC continuera de demander instamment au gouvernement fédéral de faire en sorte que l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées à venir procure guérison et justice à toutes les régions du pays où des familles sont affectées par ces tragédies, y compris l’est du centre-ville.

L’AFAC a dans son coeur et dans ses prières les familles (de même lignée ou non) en quête de paix et de réconciliation dans la foulée de ces tragédies. Nous espérons que vos cœurs trouveront la paix aujourd’hui. Ensemble, nous obtiendrons justice.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :

Jenn Jefferys
Agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
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Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’AFAC pour la région Ouest, est au nombre de dix Canadiens choisis par CBC pour interviewer le premier ministre du Canada

Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’AFAC pour la région Ouest, est au nombre de dix Canadiens choisis par CBC pour interviewer le premier ministre du Canada

 

OTTAWA (Ontario), le 1 février 2016 – Nikki Fraser n’est pas une jeune femme de 25 ans comme les autres. Cette jeune Autochtone dynamique, mère de deux enfants, est membre de la bande Tk’emlups Te Secwepemc (l’une des 17 que compte la nation Secwepemc). Elle est aussi notre représentante jeunesse pour la région Ouest de l’Association des femmes autochtones du Canada.

Par ses antécédents, la chaleur et la ténacité qui la caractérisent et son engagement infatigable à mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones, il y a longtemps que Nikki a attiré l’attention de l’AFAC. Elle a retenu également l’attention de la CBC (réseau anglais de Radio-Canada) et de tout le pays.

Nikki a été invitée à se rendre de sa province, la Colombie-Britannique, à Ottawa pour participer à un segment intitulé « Face to Face », de l’émission The National de la CBC, diffusée ce soir.

Nikki était au nombre de dix Canadiens de différentes régions du pays sélectionnés pour participer à ce segment de l’émission dans une rencontre individuelle avec le premier ministre Justin Trudeau. Elle et neuf autres personnes ont eu l’occasion d’interviewer le premier ministre à propos d’un sujet de leur choix. Dans le cas de Nikki, il s’agissait des femmes autochtones disparues et assassinées.

Félicitations, Nikki, et chi-miigwetch!

CITATIONS [traduction]

 

« Je fais ce travail en l’honneur de ma tante Dorothy, de ma cousine Samantha et des autres belles femmes et filles autochtones qu’on a volées à notre nation. Malgré la dure réalité que nous vivons, je continue de les honorer et de réclamer que justice soit faite. »

— Nikki Fraser, représentante jeunesse régionale de l’AFAC pour l’Ouest canadien

 

« Nikki a une énergie incomparable. Nous sommes très reconnaissantes de la compter parmi nous et nous sommes tellement fières d’elle, qui n’a pas hésité à porter cette question directement à l’attention du premier ministre. Tout le monde à l’AFAC t’applaudit, Nikki, pour ta bravoure et ton engagement sans faille envers la cause. Tu es une inspiration pour toutes les femmes et les filles – autochtones et non autochtones. »

— Dawn Lavell‑Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, voir le site Web de l’AFAC (nwac.ca).


 

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Pour obtenir plus d’information et pour les requêtes médiatiques :

 

Jenn Jefferys
Agente d’information
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