Ovation debout à la réunion 2016 de la Commission du statut de la femme des Nations Unies pour la présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, qui a parlé de la détresse des femmes et des filles autochtones au Canada


New York (New York, États-Unis), le 18 mars 2016 – Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a été invitée à joindre la soixantième session de la Commission du statut de la femme des Nations Unies, qui a commencé le 14 mars et se poursuit jusqu’au 24 mars 2016 au siège des Nations Unies, à New York.

Mme Lavell-Harvard s’est jointe hier (le 17 mars 2016) à un groupe estimé de femmes autochtones pour une réunion parallèle spéciale sur le thème des voies de l’égalité pour les femmes et les filles autochtones. Ayant pour but d’examiner les facteurs sous-jacents qui contribuent aux mauvais traitements envers les femmes et les filles autochtones, notamment les répercussions à long terme du colonialisme, du racisme et du sexisme, cette réunion parallèle était parrainée par le Canada.

Outre Mme Lavell-Harvard, le panel comprenait mesdames Chandra Roy Henriksen, chef du Secrétariat de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, Betty Lyons, présidente et directrice générale de l’American Indian Law Alliance et Mirna Cunningham Kain, ex-présidente de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones. Ce groupe d’expertes était modéré par la ministre de la Justice et procureure générale du Canada, Jody Wilson-Raybould.

Les panélistes ont parlé collectivement du besoin persistant d’approches holistiques dirigées par des Autochtones pour s’attaquer à la discrimination dont les femmes et les filles autochtones continuent de faire l’objet, y compris la violence et les mauvais traitements.

Mme Lavell-Harvard a parlé du fait que les circonstances déplorables, complexes et particulières des femmes et des filles autochtones au Canada, malgré l’élection récente d’un gouvernement prometteur, demeurent graves et affirmé que cette situation exige que des mesures soient prises pour y remédier. La présidente de l’AFAC a décrit les efforts exténuants de la base, déployés depuis des décennies par l’Association des femmes autochtones du Canada, ainsi que d’autres groupes et activistes à titre individuel des différentes régions du Canada, qui ont travaillé sans relâche pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la réalité des femmes autochtones disparues et assassinées – ce qui a mené finalement à la tenue de l’enquête nationale maintenant amorcée.

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CITATION
« Être née Autochtone et femme dans un pays comme le Canada signifie que nous sommes dès la naissance des êtres politiques. Nous reconnaissons que le Canada a maintenant les ressources et l’infrastructure nécessaires pour battre la marche afin de faire cesser la violence envers les femmes et les filles autochtones à l’échelle nationale et internationale. Mettre fin à des décennies d’oppression systémique et de mauvais traitements ne peut pas se faire du jour au lendemain, mais le pouvoir de nos femmes peut venir à bout de l’opposition la plus solide si nous sommes toutes unies. Ensemble, aux côtés de nos partenaires internationaux, nous allons mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones. »
―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 

CONTACT MÉDIAS

Jenn Jefferys
Association des femmes autochtones du Canada
jjefferys@nwac.ca
+1 613-485-1988

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