COMMUNIQUÉ : L’AFAC encourage les Autochtones à participer à l’examen des processus d’évaluation environnementale du gouvernement

Le 28 juin 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) encourage les Autochtones partout au pays à participer 1) à l’examen des processus d’évaluation environnementale du gouvernement associés à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012), 2) à la modernisation de l’Office national de l’énergie et 3) au rétablissement de mesures de protection et à l’introduction de garanties modernes dans la Loi sur les pêches et la Loi sur la protection de la navigation.

Les groupes autochtones auront accès à une aide financière pour leur participation à des réunions et des séances de consultation qui auront lieu à compter de septembre 2016. Les demandes d’aide financière seront acceptées à partir de juillet.

Les Autochtones, et plus particulièrement les femmes autochtones, s’emploient depuis des décennies à sensibiliser le public au besoin de mesures de protection environnementales accrues pour les ressources telles que l’eau. Les manifestantes de marches pour l’eau, par exemple, sont des femmes autochtones qui portent sur de grandes distances, sans véhicule, un récipient d’eau ouvert, sans en répandre une goutte. Inspirée par la croyance traditionnelle selon laquelle la responsabilité de l’eau est confiée aux femmes, Josephine Mandemin, une nohkomis (grand-mère) militante qui vient de la Première Nation de Wikwemikong, a entrepris de marcher pour l’eau. Elle a longé ainsi les rives des cinq Grands Lacs – plus de 20 000 km ou la moitié de la circonférence de la terre. En faisant bon accueil aux Autochtones et aux communautés autochtones dans l’examen des processus d’évaluation environnementale, le gouvernement fédéral démontre son engagement à l’égard du respect impératif de l’eau, des terres et des ressources naturelles des peuples autochtones au Canada.

Aînée Josephine Mandamin de la Première Nation de Wikwemikong a parcouru plus de 20 000 km pour l'eau (Ayse Gursoz , photo de Indigenous Rising)
Aînée Josephine Mandamin de la Première Nation de Wikwemikong a parcouru plus de 20 000 km pour l’eau (Ayse Gursoz , photo de Indigenous Rising)

La ministre de l’Environnement et du Changement climatique, avec l’appui de la ministre des Affaires autochtones et du Nord, du ministre des Ressources naturelles et du ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne est chargée de constituer un comité d’experts qui examinera tous les processus d’évaluation environnementale associés à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012), notamment l’Agence canadienne d’évaluation environnementale et la Commission canadienne de sûreté nucléaire, afin de rétablir la confiance du public. L’examen a pour but d’établir de nouveaux processus fondés scientifiquement, qui favoriseront la protection de l’environnement, le développement de l’économie et le respect des droits fondamentaux des peuples autochtones.

Dans le cadre du processus de modernisation de l’Office national de l’énergie, le ministre des Ressources naturelles et son comité d’experts solliciteront les opinions du public, en particulier celles des peuples autochtones de l’ensemble du pays, afin de structurer un organisme de contrôle de l’énergie robuste et efficace, qui tiendra compte des spécificités régionales et réglementera les grands projets du secteur de l’énergie, comme la construction de pipelines.

Troisièmement, le ministre des Transports et le ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne confient à deux comités parlementaires le mandat d’examiner la mise en œuvre de mesures de protection perdues et l’introduction de garanties modernes dans la Loi sur les pêches et la Loi sur la protection de la navigation. La Loi sur les pêches autorise la gestion gouvernementale des pêches canadiennes et la protection des habitats marins. La Loi sur la protection de la navigation autorise et réglemente les atteintes au droit public à la navigation dans les eaux navigables, ainsi que l’assèchement de voies navigables.

Ces trois examens nécessitent une forte participation, robuste et inclusive des Autochtones et des communautés autochtones des diverses régions du pays, tout comme des organisations autochtones régionales et des organismes autochtones nationaux, pour que les examens relatifs à l’évaluation environnementale et la réglementation soient considérés légitimes et justifiés.

Citation :

« À l’Association des femmes autochtones du Canada, nous encourageons fortement la participation à l’examen des processus fédéraux relatifs à l’environnement et à l’énergie, de la législation correspondante et des organismes de réglementation, ainsi que l’engagement politique des Autochtones à cet égard. Il est très important que nos voix soient entendues, que nos communautés soient consultées, que nos droits fondamentaux soient respectés et que nos terres soient protégées, comme l’affirme la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones », a dit la présidente Lavell-Harvard.

Pour obtenir plus d’information, consulter le site Web du gouvernement du Canada, à l’adresse suivante :

http://nouvelles.gc.ca/web/article-fr.do?nid=1088199&_ga=1.185014253.591637226.1466618190

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
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COMMUNIQUÉ: Le Canada compromet le fondement de crédibilité de l’enquête nationale en différant l’élimination de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens

nwacfafia

Le 22 juin 2016 – Sharon McIvor, plaignante dans l’affaire McIvor c. Canada, une contestation constitutionnelle de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens du Canada et pétitionnaire auprès du Comité des droits de l’homme des Nations Unies, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Canada a demandé au Comité des droits de l’homme des Nations Unies de suspendre son examen de sa pétition. Dans sa pétition, Mme McIvor déclare que la discrimination persistante fondée sur le sexe dans les dispositions sur l’enregistrement au registre des Indiens de la Loi sur les Indiens contrevient au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nombre de femmes autochtones et leurs descendants sont encore incapables de conserver et de transmettre le statut d’Indien inscrit sur un pied d’égalité avec leurs homologues masculins. Mme McIvor demande que toute discrimination fondée sur le sexe soit entièrement éliminée de la Loi sur les Indiens.

Le gouvernement du Canada a demandé au Comité des droits de l’homme des Nations Unies de suspendre son examen de la pétition de Sharon McIvor, qui affirme que la discrimination persistante fondée sur le sexe des dispositions relatives à l’inscription au registre des Indiens de la Loi sur les Indiens constitue une violation du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Sa pétition demande l’élimination complète de toute discrimination fondée sur le sexe qui reste.

Le Canada a demandé au Comité des Nations Unies de suspendre son examen de la pétition de Mme McIvor sous le prétexte qu’il entend tenir d’autres consultations sur l’élimination de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens dans le cadre d’un processus permanent plus général relatif à une relation de nation à nation renouvelée. Le Canada indique aussi que les droits à l’égalité des femmes autochtones sont une priorité pour le gouvernement, ce qui serait démontré par l’engagement du Canada à tenir une enquête nationale sur les meurtres et les disparations de femmes et de filles autochtones.

Dans une déclaration publiée aujourd’hui, Sharon McIvor prie le Canada de renoncer à sa demande de suspension, de rétracter son opposition à sa pétition, de reconnaître que la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens constitue une violation du droit des femmes à l’égalité et de s’engager publiquement à retirer toute forme de discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens le plus tôt possible.

Dans sa déclaration, Sharon McIvor dit : « L’enquête nationale et une quelconque consultation de nation à nation ne peuvent commencer sur une base crédible que si le gouvernement du Canada commence par entreprendre publiquement d’éliminer immédiatement la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens. Autrement, les femmes autochtones n’entrent pas dans ces processus en tant qu’égales. »

L’Association des femmes autochtones du Canada et l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale ont annoncé qu’elles sont solidaires de Sharon McIvor dans sa demande au gouvernement de mette fin immédiatement à la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens.

 

CITATIONS :

« L’AFAC appuie Sharon McIvor. L’AFAC a toujours pris position contre la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens, qui a eu des effets dévastateurs durables sur les femmes autochtones, leurs familles et leurs communautés. Il n’y a pas lieu d’étudier la question davantage. En 2016, il est temps pour le nouveau gouvernement du Canada de mettre fin à cette discrimination une fois pour toutes. C’est un point de départ indispensable pour la tenue d’une enquête nationale. »

-Dawn Lavell-Harvard, présidente, Association des femmes autochtones du Canada

« Depuis 1876, le Canada pratique la discrimination envers les femmes autochtones et leurs descendants dans les dispositions relatives à l’inscription au registre des Indiens de la Loi sur les Indiens. Il est temps que la discrimination prenne fin et aucun retard n’est acceptable. L’AFAI appuie entièrement Sharon McIvor dans sa demande. Au moment où une enquête nationale sur les meurtres et les disparitions de femmes et de filles autochtones est sur le point de commencer, il est temps de montrer que le Canada reconnaît les femmes autochtones comme égales. »

-Angela Cameron, présidente, Alliance canadienne féministe pour l’action internationale

 

CONTEXTE :

Voir la déclaration de Sharon à l’adresse suivante: http://fafia-afai.org/en/sharon-mcivor-sex-discrimination-in-indian-act/

Voir la documentation relative à la pétition de Sharon à l’adresse suivante : http://povertyandhumanrights.org/2016/06/mcivor-v-canada-2016/

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a été fondée en 1974 sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. L’AFAC est généralement reconnue comme la voix nationale des femmes et des filles autochtones au Canada et a joué un rôle déterminant dans la mise en lumière de la crise des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées au Canada. Rendez-nous visite sur notre site Web, nwac.ca ou suivez-nous à @NWAC_CA.

L’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) est une alliance de plus de soixante organisations de Canadiennes, fondée dans la foulée de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, qui a eu lieu à Beijing, en 1995. Le but principal de l’AFAI est de veiller à ce que les gouvernements du Canada respectent et protègent les femmes et tiennent les engagements qu’ils ont pris dans le cadre de traités et d’accords internationaux sur les droits de la personne. Rendez-nous visite sur notre site Web, fafia-afai.org ou suivez-nous à @FAFIAAFAI.

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CONTACTS MÉDIAS :

Dawn Lavell-Harvard, présidente
Association des femmes autochtones du Canada
Contact : Joyce McDougall, adjointe administrative
Courriel : jmcdougall@nwac.ca
Téléphone : 613-722-3033, poste 221

Sharon McIvor
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, membre du Comité des droits de la personne
Courriel : bearclaw@shaw.ca
Téléphone : 250-378-7479

Angela Cameron
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, présidente du Comité de direction
Courriel : a.cameron@uottawa.ca
Téléphone : 613‑562‑5800, poste 3328

Shelagh Day
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, présidente du Comité des droits de la personne
Courriel : shelagh.day@gmail.com
Téléphone : 604‑872‑0750

Anne Levesque
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, porte parole francophone
Courriel : anne@equalitylaw.ca
Téléphone : 613‑558‑4740

 

COMMUNIQUÉ : L’AFAC célèbre le 20e anniversaire de la Journée nationale des Autochtones

Le 21 juin 2016 – Aujourd’hui, en ce 20e anniversaire de la Journée nationale des Autochtones, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) invite toute la population du Canada, d’un océan à l’autre et à l’autre, Autochtones et non-Autochtones, à célébrer le riche patrimoine, les diverses cultures et les langues, ainsi que les réalisations spectaculaires des peuples autochtones : Premières Nations, Métis et Inuits.

La présidente Lavell-Harvard a commémoré la Journée nationale des Autochtones en participant, à l’aube, à une cérémonie du reveille de soleil au Musée canadien de l’histoire, sous la direction des aînés cris Raymond Ballantyne et Madonna O’Nabigon. Ensuite, la présidente Lavell-Harvard a avironné sur la rivière des Outaouais, dans un canot de voyageurs en compagnie du premier ministre Justin Trudeau, de la ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, et de la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould.

« La Journée nationale des Autochtones n’est pas seulement une journée à célébrer par les Autochtones, c’est une occasion pour toute la population du Canada de rendre hommage aux cultures et aux traditions des Premières Nations, des Métis et des Inuits. La cérémonie du lever du soleil de ce matin a marqué le début d’une nouvelle relation pour toute la population du Canada. Une relation de respect et d’unité », a dit la présidente Lavell-Harvard.

La présidente de l'AFAC (droite) le ministre Carolyn Bennett , le premier ministre Justin Trudeau , le ministre Jody Wilson-Raybould à la cérémonie du reveille de soleil aujourd'hui. Aîné métisse Reta Gordon parle sur la scène.
La présidente de l’AFAC (droite) le ministre Carolyn Bennett , le premier ministre Justin Trudeau , le ministre Jody Wilson-Raybould à la cérémonie du reveille de soleil aujourd’hui. Aîné métisse Reta Gordon parle sur la scène.
La président de l'AFAC (centre) à la cérémonie du reveille de soleil au Musée canadien de l'histoire avec Aîné crie Raymond Ballantyne (extrême gauche) et Inuit Elder Sally Webster (gauche) , et le ministre Carolyn Bennett (droite) .
La présidente de l’AFAC (centre) à la cérémonie du reveille de soleil au Musée canadien de l’histoire avec Aîné crie Raymond Ballantyne (extrême gauche) et Aînée inuite Sally Webster (gauche) , et le ministre Carolyn Bennett (droite) .
La présidente de l'AFAC pagaie sur la rivière des Outaouais en canoë voyageur, avec le ministre Carolyn Bennett et le ministre Jody Wilson-Raybould .
La présidente de l’AFAC pagaie sur la rivière des Outaouais en canoë voyageur, avec le ministre Carolyn Bennett et le ministre Jody Wilson-Raybould .

Après de nombreuses années de consultation des dirigeants et des organisations autochtones, le gouvernement du Canada a annoncé en 1996 que la Journée nationale des Autochtones serait célébrée à chaque année le 21 juin, jour du solstice d’été. L’annonce en a été faite par le gouverneur général du Canada à l’époque, Roméo LeBlanc, par la « Proclamation désignant le 21 juin de chaque année Journée nationale des Autochtones ».

Malgré le fait que beaucoup d’organisations autochtones ont demandé au gouvernement fédéral de faire de la Journée nationale des Autochtones un jour férié, seuls les Territoires du Nord-Ouest y sont parvenus, en 2001, devenant ainsi le premier gouvernement au Canada à accorder à cette journée l’importance qu’elle mérite.

Le 20e anniversaire de la Journée nationale des Autochtones souligne aussi l’engagement du gouvernement du Canada à l’égard de la réconciliation et d’une nouvelle relation avec les peuples autochtones, à savoir la promesse du premier ministre Trudeau d’assurer la mise en œuvre des 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, y compris la demande d’une commission d’enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ: Un demi-million de personnes demandent au gouvernement de mettre fin à #MMIWG

Le 20 juin 2016 – Aujourd’hui, sur la Colline parlementaire, l’Association des femmes autochtones du Canada, la campagne « Suis-je la prochaine? », Amnistie Internationale Canada et la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants ont livré un puissant message au gouvernement du Canada : un demi-million de personnes ont signé une pétition pour demander la tenue d’une enquête nationale exhaustive et efficace sur la disparition et l’assassinat de femmes et filles autochtones ainsi que de personnes bispirituelles.

« Depuis près de 20 ans, l’Association des femmes autochtones du Canada exige des réponses et une reddition de comptes pendant que nos sœurs continuent d’être enlevées pour la simple raison qu’elles sont des Autochtones, a déclaré Dawn Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada. Le temps du changement est arrivé, afin que mes filles puissent grandir en sécurité. »

Le ministre Carolyn Bennett et le ministre Patty Hajdu reçoivent des pétitions demandant d’une enquête nationale sur MMIWG de l'AFAC , Amnistie internationale Canada, le campagne `Suis-je la prochaine,` et la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants.
Le ministre Carolyn Bennett et le ministre Patty Hajdu reçoivent des pétitions demandant d’une enquête nationale sur MMIWG de l’AFAC , Amnistie internationale Canada, le campagne `Suis-je la prochaine,` et la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants.
La remise officielle des pétitions de l`AFAC, du Amnistie internationale Canada, du campagne `Suis-je la prochaine?', et de la Fédération canadienne des étudiant(e)s aux deux ministres qui étaient présents au nom du gouvernement fédéral.
La remise officielle des pétitions de l`AFAC, du Amnistie internationale Canada, du campagne `Suis-je la prochaine?’, et de la Fédération canadienne des étudiant(e)s aux deux ministres qui étaient présents au nom du gouvernement fédéral.

Les pétitions signées ont été livrées à Dre Carolyn Bennett, ministre des Affaires autochtones et du Nord, et à Patty Hajdu, ministre de la Condition féminine.

« Nous, les proches des disparues et des assassinées, n’avions aucune intention de devenir des militantes et militants. Ce sont les circonstances qui nous ont poussés à militer, a précisé Holly Jarrett, fondatrice de la campagne « Suis-je la prochaine? », dont la pétition sur change.org a été signée par plus de 350 000 personnes (www.change.org/AmINext). Maintenant que l’enquête prend forme, il est fondamental que des femmes, filles et familles autochtones comme la mienne y participent pleinement et que la voix des citoyennes et des citoyens soit entendue afin que nous puissions briser les cycles de la violence. »

« Le droit des femmes et filles autochtones ainsi que des personnes bispirituelles de vivre sans violence ou discrimination a été violé à maintes reprises, a affirmé Alex Neve, secrétaire général d’Amnistie Internationale Canada (section anglophone). L’enquête nationale doit s’attaquer aux causes profondes de cette violence, dont le racisme systémique et la misogynie, et mener à des mesures concrètes pour mettre fin à ces violations des droits de la personne. »

« Le processus d’enquête s’avérera difficile et notre solidarité à l’égard des femmes, familles et communautés autochtones sera plus importante que jamais, a renchéri Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Amnistie Internationale Canada (section francophone). Cependant, l’enquête devra aboutir à des solutions proposées par les victimes de violence. Sans quoi, nous nous éloignerons de la réconciliation au lieu de s’en approcher. »

« Le mouvement étudiant pancanadien se montre solidaire envers les collectivités autochtones en préparation de la tenue de l’enquête nationale, a déclaré Bilan Arte, présidente nationale de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants. Au Canada, les femmes autochtones sont plus de trois fois plus susceptibles que les femmes non autochtones d’être victimes de violence et plus de six fois plus susceptibles d’être assassinées. Cela doit cesser. »

Contexte

Face aux taux extraordinairement élevés de violence contre les femmes et filles autochtones ainsi que les personnes bispirituelles, des militantes et militants réclament la tenue d’une enquête nationale sur cette crise des droits de la personne depuis près de deux décennies. Le mouvement a été lancé par des militantes et militants se portant à la défense des droits des femmes autochtones, auquel se sont greffés des organisations des droits de la personne, des mouvements sociaux et un nombre croissant de supportrices et supporteurs individuels.

En décembre 2015, le gouvernement fédéral a annoncé la tenue d’une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Les signatures livrées aujourd’hui au gouvernement fédéral sont celles de femmes et d’hommes qui demandent la tenue de cette enquête nationale et qui attendront ses conclusions avec de grands espoirs et de grandes attentes.

Pour répondre aux besoins des personnes touchées par cette violence, l’enquête doit porter sur la violence extrême dont sont victimes les femmes et filles autochtones ainsi que les personnes bispirituelles de même que sur les facteurs systématiques qui contribuent à cette violence. Elle doit fournir aux familles les réponses qu’elles attendent depuis longtemps. Elle doit être de portée véritablement nationale et inclure tous les niveaux de gouvernement ainsi que les organismes d’application des lois. Enfin, elle doit accoucher d’un plan d’action clair et complet. Nous lançons le défi au Canada de saisir cette occasion historique et de faire de l’enquête une étape audacieuse et courageuse vers la réconciliation avec les Premières Nations, les Métis et les Inuits du Canada.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : Une ancienne lauréate du prix Helen Bassett couronnée Miss Univers Canada

Le 16 juin 2016 – L’étudiante métisse Siera Bearchell, 23 ans, ancienne lauréate du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes, a été couronnée Miss Univers Canada, à Toronto, le 11 juin 2016. Originaire de Moose Jaw (Saskatchewan), Siera espère se servir de son nouveau titre pour promouvoir l’éducation et la sensibilisation à la culture et aux questions autochtones.

En plus de poursuivre des études en droit à l’Université de la Saskatchewan, Siera est une fervente bénévole communautaire et une femme d’affaires accomplie. L’entreprise qu’elle a cofondée est en plein essor et pour chaque article vendu, sa marque de vêtements, Watered Down Apparel, fournit 30 jours d’eau potable dans des pays en développement. Elle a travaillé avec des organismes de charité, dont Free the Children (Enfants Entraide), la Croix‑Rouge canadienne et SOS Children’s Villages (SOS Villages d’enfants).

L’étudiante métisse Siera Bearchell, 23 ans, a été couronnée Miss Univers Canada, à Toronto, le 11 juin 2016.
L’étudiante métisse Siera Bearchell, 23 ans, a été couronnée Miss Univers Canada, à Toronto, le 11 juin 2016.

 

« À l’Association des femmes autochtones du Canada, nous sommes immensément fières de Siera Bearchell, notre lauréate 2014 du prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes. Son inlassable dévouement à l’égard de l’engagement communautaire et la promotion de la culture autochtone fait de Siera une véritable inspiration pour les jeunes femmes autochtones », a dit la présidente Lavell-Harvard.

Le prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes est une récompense annuelle de 1 000 $ attribuée à quatre jeunes femmes autochtones qui poursuivent des études postsecondaires, préférablement en droit ou dans un domaine lié à la justice, chacune des lauréates représentant l’une des quatre directions traditionnelles (nord, sud, est, ouest). Les candidates doivent également démontrer qu’elles sont déterminées à améliorer la situation des femmes et des jeunes Autochtones au Canada, sur les plans politique, culturel, économique ou autres.

 

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COMMUNIQUÉ : La présidente de l’AFAC sollicite des appuis à la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH)

Le 14 juin 2016

Aux sympathisants de l’AFAC

Au nom de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), je suis franchement bouleversée d’entendre parler des crises financières de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH). La Commission est un organe autonome, l’un des principaux de l’Organisation des États américains (OEA), qui a pour mission de promouvoir et protéger les droits de la personne dans l’hémisphère américain.

L’OEA a été un partenaire majeur de l’AFAC dans notre quête nationale et internationale pour la justice envers les femmes et les filles autochtones au Canada, ainsi qu’en Amérique centrale et en Amérique du Sud. C’est épouvantable, de nos jours, de devoir quémander des fonds pour une organisation aussi essentielle à la vérité et la justice.

Nous aimerions rallier les sympathisants de l’AFAC afin d’appuyer la CIDH pour nous joindre à la campagne visant à apporter une plus grande visibilité à la crise actuelle et faire pression sur les États pour qu’ils paient leurs quotes-parts à la Commission immédiatement.

Si la CIDH ne reçoit pas de fonds d’ici la fin de juin, 40 % de ses employés seront mis à pied, ce qui se traduira par une paralysie presque totale de la Commission : celle-ci ne pourra plus tenir d’audiences, faire des visites pour surveiller la situation des droits de la personne dans différents pays, prendre des mesures de précaution, etc.

Comment pouvez-vous appuyer cette importante organisation?

  • Prenez une photo de vous-même avec une feuille de papier sur laquelle figurera le mot-clic #SauvonsLaCIDH;
  • Puis partagez cette photo autant que possible sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
Le personnel de l'AFAC soutiennent #SauvonsLaCIDH
Le personnel de l’AFAC soutiennent #SauvonsLaCIDH

Merci de nous aider à appuyer la Commission interaméricaine des droits de l’homme. Il est essentiel que la CIDH reste vivante pour continuer à promouvoir et à surveiller le respect des droits de la personne.

Si vous avez besoin de plus d’information, consultez les documents suivants [en anglais]; un communiqué : http://www.oas.org/en/iachr/media_center/PReleases/2016/069.asp et une lettre du président de la Commission, James Cavallaro : http://www.oas.org/en/iachr/links/Cavallaro-El-Pais-May2016.pdf.

Dans l’unité,

Dawn Lavell-Harvard
Présidente
Association des femmes autochtones du Canada

 

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC rencontre ministres et dirigeants au FFPTA nouvellement formé

Le 10 juin 2016 – Une délégation de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a rencontré des ministres et des dirigeants de partout au Canada à la rencontre du nouveau Forum fédéral, provincial, territorial et autochtone (FFPTA), à Ottawa, les 9 et 10 juin 2016. Le FFPTA est formé des dirigeants des cinq organismes autochtones nationaux, c’est-à-dire l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Assemblée des peuples autochtones du Canada (APAC), l’Assemblée des Premières Nations (APN), le Ralliement national des Métis (RNM), ainsi que l’Inuit Tapiriit Kanatami (ITK), auxquels se joignent les ministres provinciaux et territoriaux responsables des Affaires autochtones et la ministre fédérale des Affaires autochtones et du Nord.

« L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est heureuse que le forum fédéral, provincial, territorial et autochtones (FFPTA) qui vient d’être formé aille de l’avant et aborde la multitude d’enjeux et de défis que les femmes et les filles autochtones doivent relever au Canada. L’AFAC estime également que le partenariat du FFPTA fournira un lien pour régler en temps opportun les injustices nouvelles et existantes ainsi que les violations qui ressortiront des témoignages dans le cadre d’une enquête nationale. Je suis très optimiste, je crois que nous sommes sur le chemin de la réconciliation et que la voix des femmes et des filles autochtones sera entendue et respectée tandis que nous avançons ensemble », a dit la présidente Dawn Lavell-Harvard lors des discours d’ouverture de la rencontre du FFPTA.

Forum fédéral, provincial, territorial et autochtone (FFPTA) 2016
Forum fédéral, provincial, territorial et autochtone (FFPTA) 2016
Des ministres et des dirigeants du FFPTA 2016.
Des ministres et des dirigeants du FFPTA 2016.

Dans un esprit de réconciliation et de collaboration, le FFPTA, qui remplace le Groupe de travail sur les affaires autochtones (GTAA) a débattu des 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, des principes de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, des services à l’enfance et à la famille et du principe de Jordan, de l’engagement des jeunes autochtones, du plan d’action visant à contrer et à prévenir les actes de violence, notamment la violence sexuelle envers les femmes et les filles autochtones et de la collaboration dans le processus de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Le FFPTA se réunira une fois par année pour fournir un leadership national, maintenir un partenariat et une collaboration entre ses différents éléments, ainsi qu’une collaboration inclusive et pertinente sur les plans culturel et régional afin d’éliminer les obstacles systémiques, socioéconomiques, politiques, culturels et les contraintes sexospécifiques qui font échec à la prospérité et au bonheur des peuples autochtones.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone :        613-722-3033, poste 249
Sans frais :    1-800-461-4043
Courriel :       dpeters@nwac.ca

COMMUNIQUÉ : LA PRÉSIDENTE DE L’AFAC REÇOIT UN DOCTORATE HONORIFIQUE

(le 9 juin, 2016) – La présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, Dawn Lavell-Harvard, se verra décerner un doctorat honorifique en éducation par l’Université de Nipissing, lors de la cérémonie de remise des diplômes qui aura lieu à North Bay (Ontario), le 9 juin 2016. Ancienne étudiante de l’Université Queen’s et de l’Université Western Ontario, Mme Lavell-Harvard, Ph. D. a consacré la partie universitaire de sa carrière à l’étude de l’éducation, notamment aux expériences des femmes autochtones dans les systèmes scolaires canadiens de niveau secondaire et postsecondaire.

« C’est un grand honneur que d’être reconnue par l’Université de Nipissing », a dit la présidente Lavell-Harvard, ajoutant que « l’égalité d’accès à l’éducation pour les Autochtones est une partie tellement importante de notre lutte pour l’égalité dans la société canadienne ».

M. Harley D'entremont, Provost & vice-président du académique et recherche (Gauche); Mme. Dawn Lavell-Harvard (Centre); M. Paul Cook, Chancelier (Droit)
M. Harley D’entremont, Provost & vice-président du académique et recherche (Gauche); Mme. Dawn Lavell-Harvard (Centre); M. Paul Cook, Chancelier (Droit)

Championne des droits des femmes autochtones, Mme Lavell-Harvard a été élue présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada lors de la 41e assemblée générale annuelle de l’AFAC, en 2015, après avoir servi à titre de présidente de l’Association des femmes autochtones de l’Ontario depuis 2003. Entre autres distinctions et réalisations, Mme Lavell-Harvard, qui est issue de la Première Nation de Wikwemikong, a été nommée membre du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat, elle a été la première boursière Trudeau autochtone et elle a publié de nombreux articles et ouvrages portant sur les pratiques maternelles autochtones et les effets de la colonisation et de l’oppression gouvernementale sur les mères autochtones.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
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