COMMUNIQUÉ : L’AFAC annonce les noms des lauréates 2016 de la Bourse commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes

Le 30 septembre 2016 (Ottawa, Ontario) – L’Association des femmes autochtones du Canada est heureuse d’annoncer les noms des lauréates 2016 du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes. Cette bourse d’études a pour but d’aider des femmes autochtones inscrites à des programmes postsecondaires d’études de droit, ou autres études liées au domaine du droit, qui sont engagées à l’égard de l’avancement des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés sur les plans politique, social, économique et culturel.

Le Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes résulte de la générosité d’Helen Bassett, supportrice active de l’égalité des droits pour les peuples et les femmes autochtones. Mme Bassett voulait que les fonds servent à créer des prix pour encourager la poursuite d’études de niveau postsecondaire, plus particulièrement pour venir en aide à des femmes autochtones qui veulent faire carrière dans le domaine juridique.

NORD
Samantha Lee Dawson
Whitehorse (Yukon)

img_5935
Samantha Lee Dawson, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes. Crédit de photo: Red Works Photography

 

 

Samantha Lee Dawson est membre de la Première Nation de Selkirk. Elle est née et a grandi dans son territoire traditionnel au Yukon. Elle est actuellement en troisième année de la faculté de droit de l’Université de la Colombie-Britannique, où elle obtiendra son diplôme avec spécialisation en droit autochtone et justice sociale l’an prochain. Samantha consacrera son année de stage au domaine de la défense des droits en matière pénale, tout en s’impliquant auprès du Yukon Aboriginal Women’s Circle [Cercle des femmes autochtones du Yukon], l’une des associations territoriales membres de l’AFAC.

 

 

 

 

 

 

 

 

SUD
Alana Robert
Winnipeg (Manitoba)

Alana Robert is a 2016 Helen Bassett Student Award winner.
Alana Robert, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

Alana Robert appartient à la Nation métisse du Manitoba. Elle étudie en vue d’obtenir un diplôme en droit à la faculté de droit Osgoode Hall de l’Université York. Elle a fondé Justice for Women [Justice pour les femmes], organisme qui a pour but d’éliminer la violence fondée sur le genre par la défense des droits, l’éducation et le soutien. Ce travail a amené Alana à diriger des campagnes de sensibilisation à la question des femmes autochtones disparues et assassinées, tout en apportant des changements dans sa communauté à l’Université du Manitoba, où elle a créé des ateliers de culture du consentement, formation qu’une politique a rendue obligatoire pour les leaders étudiants, ainsi qu’un centre de ressources à l’intention des étudiantes, en matière d’autotraitement et pour contrer la violence sexuelle.

 

 

 

 

OUEST
Leanna Gruendel
Victoria (Colombie-Britannique)

Leanna Gruendel is a 2016 Helen Bassett Student Award winner.
Leanna Gruendel, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

Leanna Gruendel est Crie. Elle est en première année du programme J.D. à la faculté de droit de l’Université de Victoria. Elle a l’intention de concentrer ses études sur le droit autochtone et le domaine des droits de la personne. Leanna espère travailler pour améliorer les services juridiques à l’intention des femmes autochtones. Dans ses moments de loisirs, elle pratique la photographie et travaille comme bénévole à son centre d’amitié local. Elle est extrêmement honorée d’avoir été sélectionnée pour le Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

 

 

 

 

 

EST
Ashtyn McLean
St. George (Terre-Neuve-et-Labrador)

Ashtyn McLean is a 2016 Helen Bassett Student Award winner.
Ashtyn McLean, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

Ashtyn McLean appartient à la Première Nation mi’kmaq Qalipu. Elle étudie à l’Université Memorial, à Terre-Neuve, en vue d’obtenir un baccalauréat en travail social. Elle souhaite œuvrer ensuite dans le domaine de la gérontologie. Comme activités de loisirs, elle aime passer du temps avec sa famille et ses amis et participer à des activités de plein air, comme la randonnée et la pêche; elle aime beaucoup passer du temps au camp de sa famille.

 

 

 

 

L’AFAC tient à féliciter les quatre lauréates pour leur réussite et remercie toutes celles qui avaient posé leur candidature. De plus, l’AFAC souhaite tout le succès possible à toutes les étudiantes qui entreprennent une nouvelle année d’études cet automne.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 249
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : [email protected]

COMMUNIQUÉ : La 42e Assemblée Générale Annuelle de l’AFAC Rassemble des Femmes, des Aînées et des Jeunes Autochtones

Le 27 septembre 2016 (Gatineau, Québec) – Plus de soixante-dix dirigeantes autochtones de toutes les régions du pays, auxquelles se sont joints 40 observateurs et invités, se sont rassemblées sur le territoire algonquin non cédé de Gatineau (Québec), les 24 et 25 septembre 2016, à l’occasion de la 42e assemblée générale annuelle (AGA) de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC). Les participantes à l’AGA ont reconnu que nous sommes à une époque décisive, alors que le gouvernement fédéral travaille pour remplir un certain nombre d’engagements concernant les Autochtones, y compris la tenue d’une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Les déléguées ont pris le temps de discuter de certaines questions clés qui préoccupent profondément les femmes autochtones du Canada.

 Ministre Catherine McKenna parler au cours de la 42e Assemblée générale annuelle de l'AFAC.

Ministre Catherine McKenna parler au cours de la 42e Assemblée générale annuelle de l’AFAC.

Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique, a donné le coup d’envoi à un débat crucial sur l’équilibre à atteindre et maintenir entre les responsabilités de gérance environnementale et le développement économique. Certaines déléguées ont décrit des situations particulières à leurs provinces et leurs territoires, qui compromettent directement l’eau et la terre dans leurs communautés et la capacité à vivre sur le territoire. La ministre a été invitée à tenir compte du savoir autochtone, non seulement à titre d’information, mais aussi pour guider le travail du gouvernement entourant le changement climatique et le développement économique.

Michèle Audette, commissaire de la Commission d’enquête nationale et ex-présidente de l’AFAC, a présenté une mise à jour au sujet de l’enquête, et l’assemblée lui a souhaité tout le succès possible dans son travail. Des participantes ont également exprimé l’inquiétude que leur inspire le fait que la Commission n’a pas encore commencé son travail, alors que son mandat n’est que de deux ans.

Commissaire de l'enquête MMIWG Michèle Audette parler au cours de l'AGA de l'AFAC.
Commissaire de l’enquête MMIWG Michèle Audette parler au cours de l’AGA de l’AFAC.

Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, et le chef national de l’Assemblée des peuples autochtones, Dwight Dorey, ont offert leurs bons vœux et présenté des arguments intéressants à propos de la position des femmes autochtones dans les priorités du gouvernement fédéral. Celui-ci s’est en effet engagé à l’égard de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, selon laquelle les femmes autochtones ont le droit de choisir les associations représentatives qui parlent en leur nom. Or, l’AFAC a été exclue récemment de certaines consultations autochtones, notamment la séance sur le changement climatique et l’environnement, qui doit avoir lieu cette semaine, à laquelle participeront trois organismes autochtones nationaux. On a posé la question : peut-on présumer qu’à cette occasion les femmes autochtones sont représentées par l’APN, le Ralliement national des Métis et Inuit Tapariit Kanatami? Si oui, ce postulat n’est pas valable.

La présidente intérimaire Francyne Joe, chef national de l'APN Perry Bellegarde, et l'ancien présidente Dawn Lavell-Harvard.
La présidente intérimaire Francyne Joe, chef national de l’APN Perry Bellegarde, et l’ancien présidente Dawn Lavell-Harvard.

Un discours prononcé par Willow Hill, qui a illustré les déficiences du système de protection des enfants par le récit de sa propre histoire vécue, a été l’un des moments les plus puissants de la fin de semaine. Son histoire et sa force évoquaient bien la résilience et la force des femmes autochtones. Les déléguées se sont engagées à aborder le système de protection des enfants comme un système qui fait du tort aux enfants autochtones et à leurs familles, notamment en appuyant Cindy Blackstock et la Société du soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada dans leurs initiatives.

Cora Lee McGuire a clos l’assemblée en racontant un cas de réussite, celui du travail effectué par l’Ontario Native Women’s Association [Association des femmes autochtones de l’Ontario] afin d’obtenir 100 millions de dollars pour mettre fin à la violence envers les femmes autochtones au cours des trois prochaines années. Une déléguée de la Colombie-Britannique a livré le message final, qui symbolisait la force des femmes autochtones afin de répondre aux besoins immédiats, tout en travaillant pour transformer le système. Elle a fait appel à toutes les femmes, invitant chacune à agir comme parent nourricier pour des enfants autochtones pendant que nous nous occupons de reconstituer un système de protection qui soutiendra les enfants, les femmes, les familles et les communautés autochtones.

La délégation à tenir une consultation lundi le 26 septembre à propos de la discrimination sexuelle dans la Loi sur les Indiens, et plus particulièrement de l’affaire Descheneaux.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 249
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : [email protected]

COMMUNIQUÉ : L’Ex-présidente de la BCNWA, Francyne Joe, est Désignée Présidente Intérimaire de l’AFAC

Le 25 septembre 2016, GATINEAU (Québec) – Nous avons le plaisir d’annoncer que l’ex-présidente de l’Association des femmes autochtones de la Colombie-Britannique, Francyne Joe, a été désignée présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada lors de la 42e assemblée générale annuelle de l’AFAC à Gatineau (Québec).

Francyne Joe a été désignée présidente intérimaire de l’AFAC par suite de la démission de la présidente élue l’an dernier, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., qui a occupé le poste de présidente de l’AFAC pendant plus d’un an et celui de vice-présidente pendant trois ans.

Francyne Joe accepte la présidence par intérim de l'Association des femmes autochtones du Canada (l'AFAC).
Francyne Joe accepte la présidence par intérim de l’Association des femmes autochtones du Canada (l’AFAC).

« C’est un honneur et un privilège pour moi d’accepter le poste éminent de présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada », a déclaré la nouvelle présidente, Francine Joe, ajoutant : « Je me réjouis à la perspective de collaborer étroitement avec nos partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et communautaires pour faire avancer la situation des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés sur les plans politique, social, économique et culturel ».

La présidente Francyne Joe de l'AFAC.
La présidente Francyne Joe de l’AFAC.

Par sa participation à diverses organisations communautaires, la présidente Joe a toujours été engagée à l’égard de l’habilitation des femmes et des filles autochtones. En tant que présidente de la BC Native Women’s Association, elle a obtenu des fonds à des fins d’éducation et de développement professionnel, elle a milité avec les familles de victimes en faveur d’une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et elle a encouragé la formation de partenariats avec les autres organisations autochtones de la Colombie-Britannique pour travailler ensemble aux dossiers qui concernent les Autochtones, leurs familles et leurs communautés.

Passionnée d’équité salariale et de droit de l’emploi appliqué à la prévention de la discrimination et du harcèlement, la présidente Joe a joint ses efforts à ceux de la Human Resources Management Association [Association de gestion des ressources humaines] afin d’éduquer les professionnels qui travaillent pour des communautés autochtones. Au service de la compagnie All Nations Trust, elle a travaillé avec des employeurs et des employés autochtones pour comprendre la gestion des ressources humaines et les sensibiliser, ainsi que les membres des communautés, aux régimes de pension et aux avantages sociaux dans le but d’améliorer à la fois la santé communautaire et la gestion financière.

Fière d’appartenir à la nation Nlaka’pamux, la présidente Joe est originaire de la réserve de Lower Nicola, où elle a été élevée par ses grands-parents pendant que sa mère travaillait pour gagner leur vie. Élevée dans une famille et une communauté des Premières Nations caractérisées par des principes solides et des croyances traditionnelles, elle a grandi dans la conscience des nombreux problèmes qui sont un fléau pour les communautés autochtones, lesquels vont de la violence familiale au chômage et du manque de possibilités de formation à la misogynie et au racisme institutionnels systémiques au Canada.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 249
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : [email protected]

COMMUNIQUÉ : L’AFAC honore l’artiste autochtone Maxine Noel

le 24 septembre 2016, GATINEAU (Québec)– L’artiste autochtone Maxine Noel a été honorée hier par l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) lors d’une réception privée au Musée canadien de l’histoire, à Gatineau (Québec). Des dirigeants autochtones et des ministres du Cabinet fédéral se sont rassemblés ce soir pour honorer l’art de Maxine Noel et ses contributions à la sensibilisation du public à la crise des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées au Canada.

L’œuvre de Mme Noel intitulée Not Forgotten [Pas oubliée], qu’elle a offerte à l’Association des femmes autochtones du Canada, sera prêtée pour cinq ans au Musée canadien de l’histoire, où elle sera exposée. On pourra voir le tableau dans la salle de l’histoire canadienne, où il contribuera a raconter l’histoire des femmes autochtones disparues et assassinées. Cette œuvre d’art contient des images symboliques qui honorent les femmes autochtones portées disparues ou victimes de meurtre de chacune des directions traditionnelles, c’est-à-dire les points cardinaux : est, ouest, sud et nord.

L'artiste autochtone Maxine Noel parlant au Musée canadien de l'histoire.
L’artiste autochtone Maxine Noel parlant au Musée canadien de l’histoire.

L’aînée algonquine Claudette Commanda, de même que la présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, de même que Mark O’Neill, président-directeur général du Musée canadien de l’histoire, et de la Dre Carolyn Bennett, ministre des Affaires autochtones et du Nord, ont exprimé leur profonde reconnaisse envers l’artiste et lui ont rendu hommage pour ce qu’elle a fait pour honorer les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Président Lavell-Harvard est en disant merci à Maxine Noel pour aider à éduquer les Canadiens au sujet de MMIWG.
Président Lavell-Harvard est en disant merci à Maxine Noel pour aider à éduquer les Canadiens au sujet de MMIWG.

 

Le ministre Carolyn Bennett, l'artiste Maxine Noel, la présidente Lavell-Harvard, L’aînée Claudette Commanda, et Mark O'Neill, le président-directeur général du Musée canadien de l'histoire.
Le ministre Carolyn Bennett, l’artiste Maxine Noel, la présidente Lavell-Harvard, L’aînée Claudette Commanda, et Mark O’Neill, le président-directeur général du Musée canadien de l’histoire.

« Chaque année, le Musée canadien de l’histoire reçoit des millions de Canadiens et Canadiennes qui viennent se renseigner sur l’histoire, l’art et les cultures du Canada; à compter d’aujourd’hui, ces millions de personnes pourront admirer Not Forgotten, le cadeau de Maxine Noel, cette œuvre emblématique qui commémore nos femmes et nos filles autochtones disparues et assassinées. Merci, Maxine, a dit la présidente Lavell-Harvard, de nous aider au moyen de cette œuvre magnifique à combler le fossé de l’information en ce qui concerne la crise nationale de nos femmes disparues et assassinées. »

Survivante de la triste expérience des pensionnats indiens, Maxine Noel est une femme autochtone forte, née en 1946 de parents Santee Oglala Sioux

dans la réserve de Birdtail, au Manitoba. Elle a reçu le nom sioux « Ioyan Mani », qui signifie « marcher plus loin »; c’est de ce nom qu’elle signe ses œuvres. Artiste autodidacte, elle a d’abord travaillé comme secrétaire juridique à Edmonton et Toronto avant de se consacrer à plein temps à son art, en 1979.

Ses œuvres ont été présentées dans des musées et des galeries d’art partout au Canada et sont représentées notamment dans les collections du Musée canadien de l’histoire, de l’Université Western Ontario, la Fondation nationale des réalisations autochtones et du Whetung Ojibwa Centre.

Mme Noel a prononcé des conférences et fait partie de comités d’experts à la Saskatchewan School of Fine Arts [École des beaux-arts de la Saskatchewan], à l’Université Western Ontario et au programme autochtone de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 249
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : [email protected]

COMMUNIQUÉ: Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., Remet Sa Démission À Titre De Présidente De L’AFAC

le 23 septembre 2016 (Ottawa, Ontario) – Nous regrettons d’annoncer la démission de Dawn Lavell-Harvard à titre de présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC). Mme Lavell-Harvard n’a occupé le poste de présidente que pendant un an, mais la portée de sa contribution au soutien des femmes autochtones de tout le Canada n’en est pas moins grande pour autant.

Mme Harvard continuera de faire partie du conseil d’administration de l’AFAC et restera présidente de l’Ontario Native Women’s Association [Association des femmes autochtones de l’Ontario]. Elle remplira les fonctions de présidente de l’AFAC jusqu’à la fin de la 42e assemblée générale annuelle de notre Association, qui aura lieu cette fin de semaine, après quoi une nouvelle présidente élue prendra sa place.

Dawn défend les intérêts des femmes autochtones depuis plus de 20 ans; elle a d’abord été élue au conseil d’administration de l’Ontario Native Women’s Association, dont elle a été présidente par la suite pendant 11 ans.

Mme Lavell-Harvard quitte la présidence de l’AFAC pour des raisons très personnelles et ses priorités sont claires.

Dawn Lavell-Harvard, Ph.D, parlant à l'annonce de l'enquête nationale sur MMIWG.
Dawn Lavell-Harvard, Ph.D, parlant à l’annonce de l’enquête nationale sur MMIWG.

« Je suis profondément engagée à l’égard de l’habilitation des femmes et des filles autochtones, mais il n’en reste pas moins que mes trois filles sont jeunes et elles sont ma principale priorité. Élever une jeune famille est une tâche exigeante, les heures sont longues et le poids du  nombre important de voyages que nécessite un poste de haut niveau comme celui-ci avait commencé à se répercuter sur moi et sur ma famille, a dit Mme Lavell-Harvard.

Mme Lavell-Harvard attend avec impatience les opportunités qui envisagent plus près de chez elle.

L’Association des femmes autochtones du Canada offre ses meilleurs vœux à Mme Lavell-Harvard et fait son éloge pour son travail acharné, son dévouement à l’égard de l’AFAC et son ardeur à défendre les droits des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 249
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : [email protected]