L’AFAC explique dans les grandes lignes comment participer aux travaux de l’Enquête et trouver du soutien

OTTAWA (Ontario), le 7ième mars 2017 – Par respect pour les familles et les communautés des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a résisté avant de relayer de l’information au nom de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA). L’AFAC a adopté un comportement d’observateur indépendant depuis la date du lancement officiel de l’enquête, le 1er septembre 2017, et elle a publié une fiche de rendementpour en exposer les progrès en détail. Avec le temps qui passe, l’AFAC se sent responsable de partager avec les familles qui s’intéressent à l’enquêtede l’information essentielle sur la manière d’y participer et ce à quoi on peut s’attendre.

L’AFAC tient principalement à ce que celles et ceux qui veulent participer à l’enquête sachent que la commission d’enquête ne communiquera pas avec eux sans leur permission. Pour présenter une invitation à la commission, les communautés doivent s’adresser à elle par courriel, à l’adresse suivante : info@mmiwg-ffada.ca ou en écrivant aux soins de la boîte postale mentionnée sur le site Web de l’enquête.

« La commission d’enquête n’a pas précisé qui peut l’inviter à visiter les communautés; j’encourage donc toutes les formes d’organisations communautaires, les dirigeants, les familles et les individus à tendre la main s’ils sont en mesure de participer aux travaux de l’enquête », a dit la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe. « L’AFAC croit que la commission commencera à entendre les témoignages en mai 2017 et que, vu le calendrier serré de cette première partie des activités de l’enquête, les communautés nordiques, rurales et éloignées devraient présenter leur invitation le plus tôt possible pour s’assurer d’être incluses. Toutes les histoires sont importantes et les communautés intéressées à participer feraient bien de commencer à parler des soutiens dont elles auront besoin pour participer et d’idées à proposer pour honorer celles parmi les femmes autochtones disparues et assassinées qui sont des leurs. »

On s’attend à ce que la commission d’enquête se rende dans les communautés pour une semaine à la fois, ce qui laissera du temps pour des cérémonies et pour un engagement respectueux. Une seule ou plusieurs à la fois, les commissaires se présenteront en équipes comprenant des sténographes qui resteront dans la communauté après le départ des commissaires. « Il est important pour les familles de savoir qu’elles peuvent décider comment elles veulent témoigner et que, si pour une raison ou pour une autre elles sont incapables de parler pendant la visite des commissaires, elles peuvent participer quand même », a dit Mme Joe.

L’AFAC tient également à dire aux familles qui ont besoin de soutien émotionnel d’utiliser la ligne téléphonique d’urgence sans frais, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, au numéro 1‑844‑413‑6649. Il faut savoir toutefois que les personnes chargées du soutien qui répondent aux appels sont indépendantes de l’enquête et qu’elles ne pourront pas donner plus d’information à ce sujet. « La commission d’enquête n’a pas publié sa procédure de réception des demandes, pas plus qu’elle n’a dit comment elle appliquera à son travail une perspective qui tient compte des traumatismes », a dit Mme Joe. « Il est extrêmement important que personne ne sente seul ou incapable d’exprimer ses sentiments. Les femmes autochtones sont aimées et estimées. »

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