L’AFAC célèbre la Journée internationale de la femme au Sommet national des femmes autochtones

TORONTO (Ontario), le 8 mars 2017 – La présidente intérimaire de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), Francyne D. Joe, s’est jointe à d’autres dirigeantes autochtones pour remercier les hôtes et accueillir les déléguées au cinquième Sommet national des femmes autochtones (SNFA), lundi, en disant : « Pour que la réconciliation soit une réussite, il est essentiel pour nous, les femmes autochtones, de déterminer nos propres priorités en matière de santé, d’éducation, de changement climatique, d’égalité entre les sexes et de sécurité. »

Le SNFA, qui se déroule pendant la Journée internationale de la femme, le mercredi 8 mars, rassemble les dirigeants des organismes autochtones nationaux, des chefs, des aîné/es, des leaders jeunesse et des représentants régionaux pour être inspirés par des orateurs de marque et des artistes, des réseaux et des ateliers abordant des possibilités de solution aux problèmes auxquels sont confrontées les femmes autochtones. La province de l’Ontario est l’hôte du SNFA 2017, sous le thème « Renforcer l’autonomie des femmes autochtones maintenant et pour l’avenir ». Le sommet culmine aujourd’hui par la présentation des recommandations formulées en atelier et des réponses à ces recommandations des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, après quoi une conférence de presseaura lieu.

« En cette Journée internationale de la femme, nous célébrons la force des femmes autochtones, nos contributions à nos communautés et la reconnaissance de la sagesse, du savoir et de l’esprit que nous avons à partager. Je suis attristée que les femmes autochtones partout continuent à vivre sans jouir de l’égalité des droits, quelles que soient les normes, y compris celles des Nations Unies. L’AFAC, a dit Mme Joe, continuera de promouvoir la dignité, le respect et la vie à l’abri de la peur pour les femmes des Premières Nations et les Métisses, en même temps que la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtoneset les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, jusqu’aux politiques qui ont des répercussions sur les femmes autochtones ».

La présidente intérimaire de l’AFAC a conclu en disant que : « Le Sommet national des femmes autochtones nous habilite à explorer des moyens par lesquels nous, en tant que collectif, pouvons apporter un changement significatif. En faisant fond sur les recommandations de l’année dernière, nous pouvons créer nos propres stratégies pour la mise en œuvre d’une perspective de genre et l’application particulière à chaque population des conclusions de la Commission de vérité et réconciliation et de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

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Pour obtenir plus d’information, contacter :

Lynne Groulx, directrice générale
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 233
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : lgroulx@nwac.ca

 

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L’AFAC explique dans les grandes lignes comment participer aux travaux de l’Enquête et trouver du soutien

OTTAWA (Ontario), le 7ième mars 2017 – Par respect pour les familles et les communautés des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a résisté avant de relayer de l’information au nom de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA). L’AFAC a adopté un comportement d’observateur indépendant depuis la date du lancement officiel de l’enquête, le 1er septembre 2017, et elle a publié une fiche de rendementpour en exposer les progrès en détail. Avec le temps qui passe, l’AFAC se sent responsable de partager avec les familles qui s’intéressent à l’enquêtede l’information essentielle sur la manière d’y participer et ce à quoi on peut s’attendre.

L’AFAC tient principalement à ce que celles et ceux qui veulent participer à l’enquête sachent que la commission d’enquête ne communiquera pas avec eux sans leur permission. Pour présenter une invitation à la commission, les communautés doivent s’adresser à elle par courriel, à l’adresse suivante : info@mmiwg-ffada.ca ou en écrivant aux soins de la boîte postale mentionnée sur le site Web de l’enquête.

« La commission d’enquête n’a pas précisé qui peut l’inviter à visiter les communautés; j’encourage donc toutes les formes d’organisations communautaires, les dirigeants, les familles et les individus à tendre la main s’ils sont en mesure de participer aux travaux de l’enquête », a dit la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe. « L’AFAC croit que la commission commencera à entendre les témoignages en mai 2017 et que, vu le calendrier serré de cette première partie des activités de l’enquête, les communautés nordiques, rurales et éloignées devraient présenter leur invitation le plus tôt possible pour s’assurer d’être incluses. Toutes les histoires sont importantes et les communautés intéressées à participer feraient bien de commencer à parler des soutiens dont elles auront besoin pour participer et d’idées à proposer pour honorer celles parmi les femmes autochtones disparues et assassinées qui sont des leurs. »

On s’attend à ce que la commission d’enquête se rende dans les communautés pour une semaine à la fois, ce qui laissera du temps pour des cérémonies et pour un engagement respectueux. Une seule ou plusieurs à la fois, les commissaires se présenteront en équipes comprenant des sténographes qui resteront dans la communauté après le départ des commissaires. « Il est important pour les familles de savoir qu’elles peuvent décider comment elles veulent témoigner et que, si pour une raison ou pour une autre elles sont incapables de parler pendant la visite des commissaires, elles peuvent participer quand même », a dit Mme Joe.

L’AFAC tient également à dire aux familles qui ont besoin de soutien émotionnel d’utiliser la ligne téléphonique d’urgence sans frais, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, au numéro 1‑844‑413‑6649. Il faut savoir toutefois que les personnes chargées du soutien qui répondent aux appels sont indépendantes de l’enquête et qu’elles ne pourront pas donner plus d’information à ce sujet. « La commission d’enquête n’a pas publié sa procédure de réception des demandes, pas plus qu’elle n’a dit comment elle appliquera à son travail une perspective qui tient compte des traumatismes », a dit Mme Joe. « Il est extrêmement important que personne ne sente seul ou incapable d’exprimer ses sentiments. Les femmes autochtones sont aimées et estimées. »

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L’AFAC accueille favorablement la responsabilité organisationnelle qui accompagne la croissance du parrainage

OTTAWA (Ontario), le 7 mars 2017 – Pendantque des questions autochtones font les manchettes, notamment la santé, l’éducation, l’environnement et la justice, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) note que l’intérêt manifesté envers les questions qui concernent les femmes autochtones s’intensifie. Des organisations et des entreprises nous approchent pour proposer à l’AFAC des occasions de parrainage, de prise de parole et de partenariats.

L’AFAC recevra une partie des recettes de la vente de la chanson « This Is My Canada », qui sera interprétée lors du gala des prix Junopar des lauréats de prix Juno et Grammy et des musiciens de studio de premier ordre de la région de Toronto. « Nous avons reçu un merveilleux appui d’artistes comme l’auteure-compositrice et interprète Jeanette Arsenault et nous accueillons favorablement d’autres contributions d’Autochtones et de non-Autochtones, y compris des représentations et des parts de revenus », a commenté la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe.

Une autre occasion de commandite approche également à grands pas. « C’est avec beaucoup de plaisir que j’invite ceux et celles qui veulent offrir leur appui à l’AFAC à magasiner chez Simons pendant la Journée internationale de la femme. Avec trois autres organisations dont le mandat comprend l’appui au bien-être des femmes, l’AFAC bénéficiera de 10 % des ventes de Simons le mercredi 8 mars 2017. C’est la sorte de marque avec laquelle nous partageons bon nombre de valeurs, comme l’orientation communautaire, la célébration de l’individualité et du caractère exceptionnel, ainsi que l’engagement d’équité envers ses employés. »

« Le Canada traite les entreprises comme des entités reconnues, qui ont leurs propres droits. Un nombre croissant de compagnies reconnaissent l’occasion d’assumer leur statut et d’appuyer la réconciliation en parrainant notre travail », a ajouté la directrice générale de l’AFAC, Lynne Groulx.

À propos de la valeur du parrainage, Mme Joe ajoute : « Les commanditaires peuvent manifester leur engagement à l’égard des droits de la personne, l’égalité des genres et la lutte à la violence envers les femmes en appuyant l’AFAC, organisme national de défense des femmes des Premières Nations et des Métisses. La présence robuste de l’AFAC dans les médias sociaux peut également fournir aux marques l’occasion de porter leur message à l’attention d’une communauté très engagée. »

Mme Joe a déclaré en conclusion : « Je prédis l’accroissement de ces partenariats et je prévois que nous assisterons à une participation grandissante aux efforts déployés pour améliorer la vie des femmes autochtones. »

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