NWAC LEFT OUT OF OVER 100 ENGAGEMENT SESSIONS ON FEDERAL RECOGNITION AND IMPLEMENTATION OF INDIGENOUS RIGHTS FRAMEWORK

Ottawa, ON – The Native Women’s Association of Canada (NWAC) is deeply alarmed the Government of Canada’s Recognition and Implementation of Indigenous Rights Framework will not recognize, represent or implement Indigenous women’s rights, voices or perspectives. Any Indigenous Rights Framework will fail if the federal government does not include NWAC as a full and equal participant.

Since February 14th, 2018, the department of Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs (CIRNA) held over 100 engagement sessions on the framework with over 1,600 participants. NWAC was not invited to a single engagement session.

As the only National Indigenous Organization representing all Indigenous women, girls and gender-diverse people, NWAC must be a full and equal partner throughout this process. The omission of NWAC from these discussions is discrimination and only further marginalizes Indigenous women.

Minister Carolyn Bennett stated on International Women’s Day 2018, “(t)o ensure the Framework is truly representative of the rights, needs and interests of all Indigenous peoples, we are making a special effort to ensure women’s voices are heard.” Thus far, Bennett has muted the voices of Indigenous women.

Minister Bennett wants to know “how to effectively dismantle colonial, patriarchal structures.” NWAC has answers.

NWAC must be included in discussions to represent the voices of Indigenous women in the development of this framework and to ensure their rights are implemented. We can provide the critical gender-based perspective for this framework to effectively represent all Indigenous women’s rights and voices. As the most vulnerable group in Canada, it is appalling the federal government is not taking more action to renew this relationship.

It is already too late for us to have equal participation, but it is not too late for NWAC to be a full and equal partner and to hear Indigenous women’s voices.

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Quotes

“The federal government continuously ignores and excludes NWAC from critical-decision making tables and discussions. A renewed relationship respects Indigenous women as equal partners. I fail to see how the current process for this framework includes and values Indigenous women as equals,” said NWAC President Francyne Joe.

“NWAC’s representation is fully inclusive and unique as we represent a multitude of Indigenous women and gender-diverse people who are First Nations, Métis and Inuit. These women can be status, non-status, disenfranchised, on reserve or off reserve. Without NWAC’s participation, many of these women are being left out and their voices ignored,” said NWAC President Francyne Joe.

 

Un message en français suivra.

 

 

L’AFAC EST EXCLUE DES SÉANCES DE MOBILISATION FÉDÉRALES AU SUJET DU CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE MISE EN ŒUVRE DES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES

OTTAWA (Ontario) – Ni les droits, ni les voix, ni les points de vue des femmes autochtones ne seront reconnus, représentés ou mis en œuvre par le Cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits des peuples autochtones du gouvernement du Canada, ce qui inquiète vivement l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC).

Depuis le 14 février 2018, le ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord (RCAAN) a tenu plus de 100 séances de mobilisation au sujet de ce cadre auxquelles ont participé plus de 1 600 personnes. L’AFAC n’a pas été invitée à une seule de ces séances.

À titre du seul organisme autochtone national qui représente toutes les femmes, les filles et les personnes de diverses identités de genre autochtones, l’AFAC doit être partenaire à part égale et entière pendant tout le déroulement de ce processus. L’exclusion de l’AFAC de ces discussions est un acte discriminatoire et ne fait que marginaliser davantage les femmes autochtones.

La ministre Carolyn Bennett a déclaré à l’occasion de la Journée internationale des femmes 2018 : « Afin que le Cadre reflète véritablement les droits, les besoins et les intérêts de l’ensemble des peuples autochtones, nous déployons des efforts particuliers pour veiller à ce que les voix des femmes soient entendues. » Jusqu’ici, la ministre Bennett a désactivé les voix des femmes autochtones.

La ministre Bennett veut savoir quelles sont « les mesures à prendre pour démanteler efficacement les structures coloniales patriarcales ». L’AFAC a des réponses.

L’AFAC doit être incluse dans les discussions pour représenter les voix des femmes autochtones dans l’élaboration de ce cadre et pour garantir la mise en œuvre de leurs droits. Nous pouvons fournir le point de vue crucial fondé sur la notion de genre pour que ce cadre représente efficacement les droits et les voix de toutes les femmes autochtones. C’est consternant que le gouvernement fédéral n’en fasse pas davantage pour renouveler cette relation avec le groupe le plus vulnérable au Canada.

Il est déjà trop tard pour que nous participions à part égale, mais il n’est pas trop tard pour que l’AFAC soit une partenaire à part égale et entière et pour que les voix des femmes autochtones soient entendues.

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Citations

« Le gouvernement fédéral persiste à ignorer et exclure l’AFAC des tables et des discussions de prise de décisions d’importance critique. Une relation renouvelée respecte les femmes autochtones en tant que partenaires égales. Je ne vois pas comment les femmes autochtones peuvent être incluses et valorisées comme partenaires égales dans le processus actuel de ce cadre », a dit la présidente de l’AFAC, Francyne Joe.

« La représentation de l’AFAC est entièrement inclusive et unique, puisque nous représentons une multitude de femmes et de personnes de diverses identités de genre autochtones qui sont Métisses, Inuites et citoyennes des Premières Nations, avec ou sans statut, émancipées, sur ou hors réserve. Sans la participation de l’AFAC, un grand nombre de ces femmes sont exclues et leurs voix sont ignorées », a dit la présidente de l’AFAC, Francyne Joe.

 

For more information please contact Lucy Juneau, Director of Communications

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