L’ASSOCIATION DES FEMMES AUTOCHTONES DU CANADA MARQUE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES 2016

 

L’ASSOCIATION DES FEMMES AUTOCHTONES DU CANADA MARQUE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES 2016

 

OTTAWA (Ontario), le 8 mars 2016 – Aujourd’hui, Journée internationale des femmes, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) joint sa voix à toutes les autres voix, sur tous les continents qui célèbrent le rôle essentiel que jouent les femmes dans nos communautés.

Malgré les structures actuelles de discrimination, les femmes occupent un nombre croissant de rôles qui exercent une influence puissante partout au monde et ici même, au Canada. Sans nos mères, nos grands-mères, nos sœurs, nos filles et nos tantes, nous savons que notre mode de vie lui-même se désintégrerait.

Dans certaines cultures autochtones, les femmes conservent une relation particulière et distincte à l’eau, relation enracinée dans les croyances culturelles, les pratiques sociales et les contextes économiques. Pour ce qui est d’un grand nombre de nos enseignements entourant la langue et la culture, les femmes sont porteuses de ce savoir – maintenant ensemble en fin de compte nos traditions et par extension nos familles et nos communautés.

En tant que voix nationale des femmes autochtones au Canada, l’AFAC veut exprimer son profond respect, son appréciation et son amour envers toutes les femmes – qui, contre toute attente, maintiennent nos communautés en vie partout au monde de tant de manières différentes.

Au nom de nous toutes et tous à l’Association des femmes autochtones du Canada, bonne Journée internationale des femmes!

 

CITATION

« Les femmes autochtones sont la force et la résilience incarnées. Nos femmes sont des dirigeantes, des donneuses de vie, des décisionnaires, le cœur et le sang mêmes de nos communautés. Sans nos femmes, il n’y aurait pas de communautés du tout. J’encourage tous les Autochtones et les non-Autochtones, aujourd’hui et tous les jours, à exprimer leur gratitude aux femmes de leur vie pour tout ce qu’elles font pour nous. »

―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 
CONTACT MÉDIAS :
Jenn Jefferys
Association des femmes autochtones du Canada
jjefferys@nwac.ca
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Déclaration officielle de Dawn Lavell-Harvard sur l’exclusion de l’Association des femmes autochtones du Canada de la rencontre des premiers ministres de mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique

 

 

LES FEMMES ET LES FILLES AUTOCHTONES MÉRITENT LEUR PLACE À LA TABLE

 

 

VANCOUVER (Colombie-Britannique), le 2 mars 2016 ― Quand Paul Martin, à la tête du gouvernement canadien, a présidé la rencontre des premiers ministres et des leaders autochtones du Canada préalable à l’Accord de Kelowna, en 2005, l’Association des femmes autochtones du Canada était à la table.

Aujourd’hui, en revanche, l’Association n’a pas été invitée à cette rencontre cruciale des premiers ministres à Vancouver, sans explication ni justification claires.

Malgré notre force et notre résilience, bien que nous soyons source de vie, source de la vie qui bat dans nos communautés, nous les femmes et filles autochtones devons lutter sans cesse, depuis des décennies, pour faire entendre notre voix.

Depuis toujours, nous sommes catégoriquement réduites au silence, exclues, évincées des processus décisionnels essentiels par les hommes, autochtones et non autochtones, en vertu du sexisme, du racisme et d’obstacles inhérents à un système patriarcal.

En guise de protestation contre cette invitation refusée à l’Association des femmes autochtones du Canada, je me présente ici, à Vancouver, aujourd’hui, pour me battre au nom des femmes et des filles autochtones de tout le Canada.

La décision d’exclure l’Association de la rencontre des premiers ministres est injuste. Elle en dit long sur le manque de respect qui perdure à l’égard des femmes et des filles autochtones du Canada.

L’Association applaudit à la décision de mener l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (une initiative historique très attendue, que nous avons été les premières à réclamer), mais nous refusons d’être exclues des principales réunions et consultations avec le gouvernement, en particulier de celles où le premier ministre est présent.

Les femmes et les filles autochtones méritent leur place à la table des discussions.

Respectueusement,

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Dawn Lavell-Harvard
Présidente
Association des femmes autochtones du Canada

 

 

___________________________________

RENSEIGNEMENTS (MÉDIAS)

Jenn Jefferys
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Déclaration officielle de Dawn Lavell-Harvard sur l’exclusion de l’Association des femmes autochtones du Canada de la rencontre des premiers ministres de mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique

Déclaration officielle de Dawn Lavell-Harvard sur l’exclusion de l’Association des femmes autochtones du Canada de la rencontre des premiers ministres de mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique

LES FEMMES ET LES FILLES AUTOCHTONES MÉRITENT LEUR PLACE À LA TABLE

VANCOUVER (Colombie-Britannique), le 2 mars 2016 ― Quand Paul Martin, à la tête du gouvernement canadien, a présidé la rencontre des premiers ministres et des leaders autochtones du Canada préalable à l’Accord de Kelowna, en 2005, l’Association des femmes autochtones du Canada était à la table.

Aujourd’hui, en revanche, l’Association n’a pas été invitée à cette rencontre cruciale des premiers ministres à Vancouver, sans explication ni justification claires.

Malgré notre force et notre résilience, bien que nous soyons source de vie, source de la vie qui bat dans nos communautés, nous les femmes et filles autochtones devons lutter sans cesse, depuis des décennies, pour faire entendre notre voix.

Depuis toujours, nous sommes catégoriquement réduites au silence, exclues, évincées des processus décisionnels essentiels par les hommes, autochtones et non autochtones, en vertu du sexisme, du racisme et d’obstacles inhérents à un système patriarcal.

En guise de protestation contre cette invitation refusée à l’Association des femmes autochtones du Canada, je me présente ici, à Vancouver, aujourd’hui, pour me battre au nom des femmes et des filles autochtones de tout le Canada.

La décision d’exclure l’Association de la rencontre des premiers ministres est injuste. Elle en dit long sur le manque de respect qui perdure à l’égard des femmes et des filles autochtones du Canada.

L’Association applaudit à la décision de mener l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (une initiative historique très attendue, que nous avons été les premières à réclamer), mais nous refusons d’être exclues des principales réunions et consultations avec le gouvernement, en particulier de celles où le premier ministre est présent.

Les femmes et les filles autochtones méritent leur place à la table des discussions.

Respectueusement,

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DÉCLARATION : L’AFAC accueille favorablement la nouvelle stratégie à long terme du gouvernement de l’Ontario pour contrer la violence envers les femmes et les filles autochtones

DÉCLARATION

 

L’AFAC accueille favorablement la nouvelle stratégie à long terme du gouvernement de l’Ontario pour contrer la violence envers les femmes et les filles autochtones
OTTAWA (Ontario), le 24 février 2016 – Le gouvernement de l’Ontario a annoncé hier une nouvelle stratégie, assortie d’un investissement à long terme, appelée Pas à pas ensemble : La stratégie de l’Ontario contre la violence envers les femmes autochtones. Les grandes lignes des mesures à prendre pour prévenir la violence envers les femmes et les filles autochtones et pour en réduire les répercussions sur les jeunes, les familles et les communautés sont énoncées dans la stratégie. Celle-ci a pour but ultime de contribuer à mettre un terme à la violence envers les femmes et les filles autochtones.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) accueille favorablement cette nouvelle stratégie et ce leadership de la part de la première ministre de l’Ontario, Kathleen Wynne, et a bon espoir que le gouvernement consultera régulièrement l’AFAC et notre association provinciale affiliée, l’Ontario Native Women’s Association (ONWA), pendant toute la durée de cette stratégie à long terme.

La présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D. a publié la déclaration suivante en réponse à cette nouvelle stratégie du gouvernement de l’Ontario :

« Malgré nos forces et notre incroyable résilience, les femmes et les filles autochtones sont assujetties à une oppression et une discrimination systémiques éhontées. C’est pourquoi l’AFAC espère que grâce à cette nouvelle stratégie de la part du gouvernement de l’Ontario – parallèlement à l’enquête nationale qui se poursuivra à l’échelle nationale – nous commencerons à voir une réduction de la violence, moins de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées, moins de sexisme et de racisme envers nous et une conscience publique plus réaliste entourant la force et la résilience de nos femmes et de nos filles; parce que nous ne sommes pas des victimes vulnérables. Au contraire : nous sommes fortes et nous méritons le respect. »

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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POUR LES DEMANDE DES MÉDIAS :

Jenn Jefferys
Association des femmes autochtones du Canada
+1 613-722.3033, poste 235
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Un symposium produit 22 recommandations pour l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

COMMUNIQUÉ  //  PUBLICATION IMMÉDIATE

 

Un symposium produit 22 recommandations pour l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) et la Revue juridique La femme et le droit ont tenu un symposium sans précédent pour débattre de la conception de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées les 30 et 31 janvier 2016, à Ottawa.

Ce symposium de deux jours (intitulé Murders and Disappearances of Indigenous Women and Girls: Planning for Change – Towards a National Inquiry and an Effective National Action Plan [Meurtres et disparitions de femmes et de filles autochtones : Planifier le changement – vers une enquête nationale et un plan d’action national efficace]) rassemblait des experts internationaux en matière de droits de la personne des Nations Unies et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, la conseillère spéciale de la Maison-Blanche en matière de violence envers les femmes, des dirigeantes autochtones, des membres des familles éprouvées et des militantes féministes de la base de différentes régions du Canada.

 

Les délibérations du symposium ont donné lieu à 22 recommandations concernant la conception de l’enquête nationale tant attendue, chacune de ces recommandations étant impérative pour faire de cette enquête un examen approfondi, pragmatique et objectif et pour qu’elle soit, au bout du compte, couronnée de succès.

 

Les 22 recommandations font ressortir les besoins suivants :

 

  • mettre clairement l’accent sur la violence genrée et racialisée envers les femmes et les filles autochtones;

 

  • l’importance critique de prendre en compte les torts causés par la violence aux membres des familles éprouvées et celle de les soutenir par la réparation, la guérison, des cérémonies, la commémoration et l’indemnisation;

 

  • l’explication, dès le départ, que l’enquête est d’envergure nationale et qu’elle comprendra l’examen minutieux du comportement des autorités fédérales, provinciales et territoriales et de leurs politiques;

 

  • l’examen 1) des failles dans le système judiciaire et dans le travail des forces de l’ordre et 2) l’inégalité sociale et économique sous-jacente des femmes et des filles autochtones, qui permet la violence et la perpétue;

 

  • l’encadrement de l’enquête dans l’optique des droits de la personne, pour que les recommandations déjà formulées par les Nations Unies et la Commission interaméricaine soient mises en œuvre et que les solutions proposées soient mesurées par rapport aux normes des droits de la personne.

 

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a dit : « La violence genrée, sexualisée et racialisée envers les femmes et les filles autochtones viole nos engagements à l’égard de l’égalité et cause des torts intergénérationnels durables aux familles et aux communautés. Ces 22 recommandations établissent les mesures nécessaires pour nous permettre de nous attaquer à cette crise efficacement et commencer à renverser le cycle de la violence. »

 

Document accès complet des résultats du symposium avec 22 recommandations ici

 

CITATIONS

« Le symposium a mis le doigt sur le nœud du problème, c’est-à-dire que l’égalité ne sera jamais réalisée tant qu’on ne mettra pas fin à la violence genrée, racialisée et sexualisée envers les femmes et les filles autochtones, perpétrée par les hommes, autochtones et non autochtones et par les représentants de l’État. Pour y arriver, il faut que tous les ordres de gouvernement au Canada agissent [TRADUCTION]. »

―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada
« Il est essentiel que l’enquête nationale s’inscrive dans un cadre de ressources humaines. Non seulement le Canada doit-il mettre en œuvre les recommandations du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, mais il doit aller plus loin encore. Nous devons faire en sorte que le plan national qui émergera de l’enquête nous fera avancer dans le sens du respect des droits des femmes et des filles autochtones et du respect de leurs obligations par les gouvernements du Canada [TRADUCTION]. »

―Shelagh Day, présidente, Comité des droits de la personne, Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI)

 

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Pour obtenir plus d’information et pour les requêtes médiatiques :

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L’AFAC est solidaire de l’école communautaire de La Loche dans la foulée de la fusillade du 22 janvier

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE

 

L’AFAC est solidaire de l’école communautaire de La Loche dans la foulée de la fusillade du 22 janvier


Ottawa (Ontario), le 22 janvier 2016 ― L’Association des femmes autochtones du Canada est profondément attristée par la nouvelle de l’horrible fusillade qui a eu lieu à l’école communautaire de La Loche dans la petite communauté à majorité autochtone de La Loche, en Saskatchewan, plus tôt aujourd’hui.

Bien que les détails entourant cette tragédie ne soient pas encore tous connus, nos membres régionales font tout ce qu’elles peuvent sur le terrain en Saskatchewan pour appuyer les personnes touchées.

L’AFAC estime qu’est maintenant venu le temps de nous rassembler et de recentrer nos efforts, de nation à nation, pour mettre fin à la violence sous toutes ses formes. Nous souhaitons faire part de tout notre amour et de tout notre soutien à la région du nord de la Saskatchewan en cette période extrêmement difficile.

Citations

« Je veux que les familles sachent que nous sommes présentes et prêtes à vous aider et à vous soutenir de notre mieux. Nous sommes là pour vous. »
– L’aînée de la région ouest du conseil d’administration et directrice régionale, Prévention de la violence et sécurité, Judy Hughes

 

« Ce soir, je vous demande de prier pour nos sœurs et frères de La Loche. Au nom de toutes les membres de notre conseil d’administration et de notre personnel partout au pays, nous sommes avec vous. »
– La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard


L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, veuillez visiter nwac.ca.

 

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Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :

Jenn Jefferys – Agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
+1 613-656-3016, poste 235  |  +1 613-485-1988 (cell)
jjefferys@nwac.ca

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Des femmes autochtones, leurs alliés et des experts internationaux en matière de droits de la personne se réunissent pour élaborer une stratégie relative à l’enquête nationale sur la disparition et les meurtres de femmes et de filles autochtones

Avis medias

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La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, nommée membre du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat

PUBLICATION IMMÉDIATE



OTTAWA (Ontario), le 19 janvier 2015
 – L’Association des femmes autochtones du Canada félicite sa présidente élue, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., nommée membre, aujourd’hui, du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat.

 

L’honorable Maryam Monsef, ministre des Institutions démocratiques, a annoncé officiellement aujourd’hui (le 19 janvier 2016) l’établissement du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat, et nommé huit membres de différentes régions du Canada, dont Mme Lavell-Harvard.

 

« Je suis honorée d’accepter cette nomination prestigieuse », a dit Mme Lavell-Harvard. « Je me réjouis à la perspective de veiller à ce que le Sénat fasse preuve d’un degré élevé d’intégrité et de collaboration et à ce qu’il soit dénué de sectarisme. »

 

Le Conseil consultatif  sera un organisme indépendant non partisan dont le mandat consiste à faire des recommandations fondées sur le mérite à l’intention du premier ministre en ce qui concerne les nominations au Sénat. Il y a actuellement 22 postes vacants au Sénat. Mme Lavell-Harvard est au nombre des personnes appelées à combler ces postes. On peut lire ici l’annonce officielle concernant le nouveau Comité consultatif.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.
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Pour les requêtes médiatiques et pour obtenir plus d’information :

Jenn Jefferys – agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
+1 613-722.3033, p. 235
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l’AFAC conseille vivement aux survivants, aux familles et aux êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées de participer activement aux consultations préalables à l’enquête

AVIS PUBLIC – PUBLICATION IMMÉDIATE

 

 

 

OTTAWA (Ontario), le 5 janvier 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada a appris que des consultations auront lieu à partir de le 6 janvier 2016 à Thunder Bay (Ontario) en préparation à l’enquête sur la disparition et le meurtre de femmes et de filles autochtones auprès des survivants, des membres des familles et des êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées. Entre autres représentants gouvernementaux élus, la ministre Carolyn Bennett sera au nombre des animateurs de ces réunions de consultation.

Les prochaines réunions de consultation préalables à l’enquête (notamment celle qui aura lieu demain à Thunder Bay) sont ouvertes aux survivants, aux familles et aux êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées, ainsi qu’aux représentants d’organisations autochtones et d’organismes de première ligne.

Ne manquez pas cette occasion de vous faire entendre au niveau national. À cette fin, l’AFAC conseille vivement à tous ceux et celles qui sont disposés à le faire de participer à ces consultations régionales en personne ou en ligne.

Voici la liste des prochaines réunions prévues en date du 19 janvier 2016 :

 

  • Thunder Bay (Ontario) : le 6 janvier 2016
  • Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) : le 8 janvier 2016
  • Whitehorse (Yukon) : le 11 janvier 2016
  • Vancouver (Colombie-Britannique) : le 13 janvier 2016
  • Prince George (Colombie-Britannique) : le 15 janvier 2016
  • Halifax (Nouvelle-Écosse) : le 20 janvier 2016
  • Québec (Québec) : le 21 janvier 2016
  • Montréal (Québec) : le 22 janvier 2016
  • Iqaluit, Nunavut : le 29 janvier 2016
  • Toronto, Ontario : le 5 février 2016
  • Winnipeg, Manitoba : le 8 février 2016
  • Regina, Saskatchewan : le 9 février 2016
  • Saskatoon, Saskatchewan : le 10 février 2016
  • Edmonton, Alberta : le 11 février 2016
  • Calgary, Alberta : le 12 février 2016
  • Ottawa, Ontario : le 15 février 2016

 

Si vous êtes au nombre des survivants, des membres de la famille ou d’êtres chers de femmes ou de filles autochtones disparues ou assassinées et aimeriez assister à l’une de ces réunions, nous vous prions d’en aviser l’AFAC par courriel à l’adresse suivante : AADNC.EFFAAD-IMMIWG.AANDC@aadnc-aandc.gc.ca ou par téléphone au numéro sans frais 1‑877‑535‑7309.

Nous vous invitons également à consulter le site Web de l’enquête nationale.

L’AFAC continue de recommander avec insistance au gouvernement du Canada de consulter notre organisation, nos organisations sœurs ainsi que les autres groupes qui ont une connaissance particulière de l’expérience vécue par les Autochtones à toutes les étapes de la démarche en cours.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Pour en savoir davantage et pour les requêtes médiatiques, s’adresser à :

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