L’AFAC appuie les femmes autochtones de Val-d’Or et encourage toutes les survivantes de violence policière à continuer de se manifester

OTTAWA (Ontario), le 1er avril 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) apprend que d’autres femmes autochtones se sont manifestées dans la région de Val-d’Or (Québec) pour parler d’agressions sexuelles et autres formes de violence sexiste et raciste qu’elles ont subies aux mains de policiers au Québec.

 

Par le passé, tous les niveaux de services institutionnels de protection ont infligé aux nôtres des actes de violence, à nos femmes et nos filles en particulier. Le racisme et du sexisme mènent directement à des actes de violence fondée sur le genre et la race, ce qui est tout simplement inacceptable dans quelque communauté que ce soit, surtout aux mains de ceux en qui on a confiance parce qu’ils ont pour mission de protéger et de servir la population.

La cause qui continue d’évoluer à Val-d’Or préoccupe gravement l’AFAC. Notre organisation condamne toutes les formes de violence envers nos mères, nos filles, nos sœurs, nos tantes et nos grands-mères et tient à exprimer notre sincère gratitude aux braves survivantes qui ont pris la parole pour raconter leur histoire.

L’AFAC espère que les survivantes de cette violence continueront de se manifester, lorsqu’elles seront prêtes, si elles choisissent de le faire. Ce n’est qu’en faisant la lumière sur ces injustices atroces et inacceptables que nous pourrons mettre à jour la discrimination systémique et aller vers des solutions concrètes.

À toutes les survivantes : vous avez notre appui.

CITATION

« Je suis profondément préoccupée par les allégations émanant de Val-d’Or, mais pas du tout surprise. Nous savons que des actes de violence physique, sexuelle et institutionnelle ont été infligés à nos femmes et nos filles aux mains des autorités depuis des décennies. J’espère qu’en faisant jaillir la lumière dans ces recoins sombres, nous parviendrons un jour à la justice. Il faut que cesse la violence envers les femmes et les filles autochtones. »
―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

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L’Association des femmes autochtones du Canada dit adieu à sa directrice générale sortante, Claudette Dumont-Smith : activiste passionnée, experte en matière de santé et bien-aimée dirigeante algonquine

 

 

OTTAWA (Ontario), le 31 mars 2016 – C’est dans la plus grande tristesse que le personnel et le conseil d’administration de l’Association des femmes autochtones du Canada disent adieu à la formidable et imperturbable Claudette Dumonth-Smith.

Forte femme de la nation algonquine de Kitigan Zibi (Québec), Claudette a travaillé toute sa vie, inlassablement, pour améliorer les conditions de vie des Autochtones, particulièrement nos femmes et nos filles.

Claudette Dumont-Smith a été commissaire de la Commission de vérité et réconciliation du Canada et elle a travaillé en tant que professionnelle de la santé dans des communautés autochtones à partir de la fin des années 1970. Infirmière autorisée, elle a occupé des postes de direction dans différentes organisations nationales spécialisées en santé des femmes et des enfants autochtones, notamment l’Association des infirmières et infirmiers autochtones du Canada et la National Aboriginal Child Care Commission. Elle a également œuvré à titre de consultante indépendante en gestion, spécialisée dans la consultation en matière de santé.

Claudette a fait de la recherche et elle a écrit sur des questions de violence et de santé dans les communautés autochtones, y compris les mauvais traitements envers les aînés et les enfants, la violence familiale et les problèmes auxquels les femmes autochtones doivent faire face dans les réserves et hors de ces communautés. Elle est titulaire d’une maîtrise en administration publique de l’Université Queens et d’un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en soins infirmiers de l’Université du Québec.

Ceux et celles parmi nous qui ont eu la grande chance de travailler pour Claudette et avec elle savent qu’elle est l’un des êtres humains les plus authentiques, chaleureux et respectables qu’on puisse jamais rencontrer. Tous ceux qui l’entourent, dans sa vie professionnelle comme dans sa vie personnelle, sont importants pour elle. Claudette exerce ses fonctions de directrice générale avec un sens remarquable de la patience et de la ténacité et prend bien soin de remonter le moral de tous, au besoin, avec la vivacité algonquine de ses traits d’esprit et son sens contagieux de l’optimisme.

Claudette va beaucoup nous manquer et nous lui souhaitons tout ce qu’il y a de mieux dans la retraite. Félicitations, Claudette!

 

CITATION

 

« La présence de Claudette a été un atout incomparable pour l’AFAC pendant certaines des années les plus difficiles qu’a connues notre organisation. Elle faisait preuve d’un leadership solide et constant et prenait bien soin de s’assurer que les membres de son personnel étaient valorisés et qu’on s’occupait bien d’eux. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir eu Claudette pour collègue et encore plus de la compter comme amie chère. Merci infiniment, Claudette, pour tout ce que tu as fait pour cette organisation et pour les femmes et les filles autochtones de tout le Canada. Félicitations et bonne retraite! »
―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 

 

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La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, participe à deux réunions parallèles dans le cadre de la session 2016 de la Commission du Statut de la femme de l’ONU

 

New York (New York, États-Unis), le 24 mars 2016 – Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a participé à deux réunions parallèles clés à la 60e session de la de la Commission du statut de la femme des Nations Unies (#CSW60) à New York (New York).

La première de ces activités parallèles, sur le thème de l’habilitation des femmes autochtones pour combattre l’épidémie mondiale de meurtre et de disparition de femmes autochtones, a jeté un regard interdisciplinaire et intergénérationnel sur la violence disproportionnée à laquelle sont confrontées les femmes et les filles autochtones partout en Amérique du Nord. Les autres panélistes étaient la Dre Mary Roessel (Navajo), de l’Indian Hospital de Santa Fe, Noel Altaha (Apache) de l’Université Columbia et Betty M. Lyons (Onondaga), présidente de l’American Indian Law Alliance. La modération de la discussion était assurée par Tia Oros Peters (Zuni), directrice générale de Seventh Generation Fund.

La deuxième réunion parallèle, sur le thème Ensemble nous sommes plus fortes : les mouvements de femmes autochtones pour mettre fin à la violence envers les Amérindiennes, les Autochtones de l’Alaska et les femmes autochtones, avait pour but de reconnaître, renforcer et honorer le mouvement mondial grandissant qui vise à mettre fin à la crise des droits de la personne que constitue la violence envers les femmes et les filles autochtones. Les autres participantes étaient Terri Henry, coprésidente du groupe de travail sur la violence envers les femmes du National Congress of American Indians et présidente du conseil d’administration de l’Indian Law Resource Centre, ainsi que Tamra Truett Jerue, directrice de l’Alaska Native Women’s Resource Centre, administratrice tribale et directrice des services sociaux pour le Conseil tribal du village d’Anvik.

CITATION

 

« C’est un honneur de participer à chacune de ces réunions parallèles d’importance critique pendant la 60e session de la Commission des Nations Unies sur le statut de la femme. Traverser l’île de la Tortue pour nous joindre à nos sœurs d’ici et d’ailleurs est un élément crucial de la solution à cette épidémie internationale. Pour mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones, nous devons continuer de collaborer – partager nos histoires et établir des partenariats stratégiques interdisciplinaires. Ensemble, nous sommes plus fortes. »
―Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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L’AFAC pleure la vie de Delaine Copenace et réitère sa demande d’action immédiate aux différents ordres de gouvernement pour mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones

OTTAWA (Ontario), le 23 mars 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est dévastée d’apprendre que la vie d’une jeune fille nous est volée une fois de plus. Ils ont retrouvés le corps de Delaine Copenace (16 ans) de la Nation Onigaming hier (mardi, 22 Mars, 2016) près de sa communauté de Kenora, en Ontario.

Comme devait l’indiquer la lame de fond des veilles communautaires et des équipes de recherche publiques au cours du mois qui s’est écoulé depuis sa disparition, Delaine Copenace était aimée et chérie de tous ceux qui la connaissaient.

L’AFAC continue de revendiquer une action concertée immédiate du gouvernement fédéral et de tous les gouvernements des provinces et des territoires afin d’empêcher cette épidémie nationale de se perpétuer. L’AFAC maintient que l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, ainsi que les nouveaux investissements de l’Ontario sont des premières mesures positives – mais que les autorités de toutes les provinces et des territoires et toutes les institutions publiques doivent reconnaître la situation et agir de concert afin de concilier ces réalités et progresser ensemble dans ce dossier.

À la lumière de cette tragédie crève-cœur, l’AFAC tient à exprimer nos plus sincères condoléances à la famille Copenace, à tous les membres de la Nation Onigaming, à tous les membres d’autres familles éprouvées qui pourraient subir un nouveau traumatisme en apprenant cette tragédie et à toute la communauté de Kenora qui a lutté avec acharnement depuis février pour retrouver cette belle jeune fille. Vous êtes dans nos cœurs.

CITATION

« Je tiens à exprimer mes plus sincères condoléances à tous les membres de la famille, aux amis et à toute la communauté élargie de Kenora qui est aux prises avec la perte de Delaine. Ces actes de violence insensés envers nos jeunes filles doivent prendre fin immédiatement. Le Canada doit rectifier les structures socioéconomiques qui favorisent la discrimination envers nos filles et nos femmes pour empêcher que ces tragédies se perpétuent. Nous allumons une chandelle à la mémoire de cette jeune sœur qu’on nous a volée et nous poursuivons ensemble notre cheminement pour mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones sous toutes les formes que prend cette violence. Nous n’arrêterons pas tant que la violence n’aura pas cessé. »
―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Ovation debout à la réunion 2016 de la Commission du statut de la femme des Nations Unies pour la présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, qui a parlé de la détresse des femmes et des filles autochtones au Canada


New York (New York, États-Unis), le 18 mars 2016 – Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a été invitée à joindre la soixantième session de la Commission du statut de la femme des Nations Unies, qui a commencé le 14 mars et se poursuit jusqu’au 24 mars 2016 au siège des Nations Unies, à New York.

Mme Lavell-Harvard s’est jointe hier (le 17 mars 2016) à un groupe estimé de femmes autochtones pour une réunion parallèle spéciale sur le thème des voies de l’égalité pour les femmes et les filles autochtones. Ayant pour but d’examiner les facteurs sous-jacents qui contribuent aux mauvais traitements envers les femmes et les filles autochtones, notamment les répercussions à long terme du colonialisme, du racisme et du sexisme, cette réunion parallèle était parrainée par le Canada.

Outre Mme Lavell-Harvard, le panel comprenait mesdames Chandra Roy Henriksen, chef du Secrétariat de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, Betty Lyons, présidente et directrice générale de l’American Indian Law Alliance et Mirna Cunningham Kain, ex-présidente de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones. Ce groupe d’expertes était modéré par la ministre de la Justice et procureure générale du Canada, Jody Wilson-Raybould.

Les panélistes ont parlé collectivement du besoin persistant d’approches holistiques dirigées par des Autochtones pour s’attaquer à la discrimination dont les femmes et les filles autochtones continuent de faire l’objet, y compris la violence et les mauvais traitements.

Mme Lavell-Harvard a parlé du fait que les circonstances déplorables, complexes et particulières des femmes et des filles autochtones au Canada, malgré l’élection récente d’un gouvernement prometteur, demeurent graves et affirmé que cette situation exige que des mesures soient prises pour y remédier. La présidente de l’AFAC a décrit les efforts exténuants de la base, déployés depuis des décennies par l’Association des femmes autochtones du Canada, ainsi que d’autres groupes et activistes à titre individuel des différentes régions du Canada, qui ont travaillé sans relâche pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la réalité des femmes autochtones disparues et assassinées – ce qui a mené finalement à la tenue de l’enquête nationale maintenant amorcée.

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CITATION
« Être née Autochtone et femme dans un pays comme le Canada signifie que nous sommes dès la naissance des êtres politiques. Nous reconnaissons que le Canada a maintenant les ressources et l’infrastructure nécessaires pour battre la marche afin de faire cesser la violence envers les femmes et les filles autochtones à l’échelle nationale et internationale. Mettre fin à des décennies d’oppression systémique et de mauvais traitements ne peut pas se faire du jour au lendemain, mais le pouvoir de nos femmes peut venir à bout de l’opposition la plus solide si nous sommes toutes unies. Ensemble, aux côtés de nos partenaires internationaux, nous allons mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones. »
―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 

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L’AFAC renouvelle son appel à un renforcement immédiat des services de santé et des ressources pour les communautés confrontées à une épidémie de suicides

L’Association des femmes autochtones du Canada renouvelle son appel à un renforcement immédiat des services de santé et des ressources pour les communautés confrontées à une épidémie de suicides

 

OTTAWA (Ontario), le 11 mars 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) éprouve un immense chagrin à la suite des événements tragiques survenus récemment dans la Nation crie de Pimicikamak. Nous offrons nos sincères condoléances à la communauté, ainsi qu’aux familles et aux amis endeuillés par la perte de leurs proches.

Les rapports récents faisant état de suicides et de tentatives de suicide dans la Nation crie de Pimicikamak sont dévastateurs; cette réalité n’est toutefois malheureusement pas un fait isolé. Selon l’Enquête régionale sur la santé des Premières Nations 2002-2003, trois adultes sur dix (31 %) ont indiqué avoir eu des pensées suicidaires et un sur six (16 %) avait fait une tentative de suicide au cours de sa vie. De plus, les femmes autochtones étaient plus susceptibles que les hommes d’avoir tenté de se suicider (18,5 % comparés à 13,1 %).

Santé Canada rapportait en 2010 que, selon les estimations, le taux de suicide chez les jeunes Autochtones au Canada est de cinq à six fois plus élevés qu’il ne l’est chez leurs homologues non autochtones. C’est une crise de droits de la personne à laquelle il faut réagir immédiatement.

L’AFAC est actuellement partenaire des Instituts de recherche en santé du Canada dans le cadre de leur initiative Voie de l’équité en santé pour les Autochtones, laquelle est concentrée sur l’avancement de la recherche portant sur des interventions communautaires en matière de santé mentale et de mieux-être adaptées au sexe et au contexte culturel.

 

CITATION :

 

« Les communautés autochtones sont confrontées à une épidémie de suicide. Lorsque nous perdons un membre de notre communauté au suicide, surtout s’il s’agit d’une jeune personne, la communauté entière en ressent collectivement les répercussions. Il faut immédiatement des services plus robustes dans nos communautés pour empêcher ces tragédies de se reproduire, ce qui signifie reconnaître l’oppression structurelle à laquelle nos communautés sont assujetties et instaurer dès maintenant des services plus solides. Il est clair que cette épidémie exige une action immédiate; nos communautés n’ont pas les moyens d’attendre. »

―Dawn Lavell-Harvard, présidente, Association des femmes autochtones du Canada
 

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L’ASSOCIATION DES FEMMES AUTOCHTONES DU CANADA MARQUE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES 2016

 

L’ASSOCIATION DES FEMMES AUTOCHTONES DU CANADA MARQUE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES 2016

 

OTTAWA (Ontario), le 8 mars 2016 – Aujourd’hui, Journée internationale des femmes, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) joint sa voix à toutes les autres voix, sur tous les continents qui célèbrent le rôle essentiel que jouent les femmes dans nos communautés.

Malgré les structures actuelles de discrimination, les femmes occupent un nombre croissant de rôles qui exercent une influence puissante partout au monde et ici même, au Canada. Sans nos mères, nos grands-mères, nos sœurs, nos filles et nos tantes, nous savons que notre mode de vie lui-même se désintégrerait.

Dans certaines cultures autochtones, les femmes conservent une relation particulière et distincte à l’eau, relation enracinée dans les croyances culturelles, les pratiques sociales et les contextes économiques. Pour ce qui est d’un grand nombre de nos enseignements entourant la langue et la culture, les femmes sont porteuses de ce savoir – maintenant ensemble en fin de compte nos traditions et par extension nos familles et nos communautés.

En tant que voix nationale des femmes autochtones au Canada, l’AFAC veut exprimer son profond respect, son appréciation et son amour envers toutes les femmes – qui, contre toute attente, maintiennent nos communautés en vie partout au monde de tant de manières différentes.

Au nom de nous toutes et tous à l’Association des femmes autochtones du Canada, bonne Journée internationale des femmes!

 

CITATION

« Les femmes autochtones sont la force et la résilience incarnées. Nos femmes sont des dirigeantes, des donneuses de vie, des décisionnaires, le cœur et le sang mêmes de nos communautés. Sans nos femmes, il n’y aurait pas de communautés du tout. J’encourage tous les Autochtones et les non-Autochtones, aujourd’hui et tous les jours, à exprimer leur gratitude aux femmes de leur vie pour tout ce qu’elles font pour nous. »

―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 
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Déclaration officielle de Dawn Lavell-Harvard sur l’exclusion de l’Association des femmes autochtones du Canada de la rencontre des premiers ministres de mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique

 

 

LES FEMMES ET LES FILLES AUTOCHTONES MÉRITENT LEUR PLACE À LA TABLE

 

 

VANCOUVER (Colombie-Britannique), le 2 mars 2016 ― Quand Paul Martin, à la tête du gouvernement canadien, a présidé la rencontre des premiers ministres et des leaders autochtones du Canada préalable à l’Accord de Kelowna, en 2005, l’Association des femmes autochtones du Canada était à la table.

Aujourd’hui, en revanche, l’Association n’a pas été invitée à cette rencontre cruciale des premiers ministres à Vancouver, sans explication ni justification claires.

Malgré notre force et notre résilience, bien que nous soyons source de vie, source de la vie qui bat dans nos communautés, nous les femmes et filles autochtones devons lutter sans cesse, depuis des décennies, pour faire entendre notre voix.

Depuis toujours, nous sommes catégoriquement réduites au silence, exclues, évincées des processus décisionnels essentiels par les hommes, autochtones et non autochtones, en vertu du sexisme, du racisme et d’obstacles inhérents à un système patriarcal.

En guise de protestation contre cette invitation refusée à l’Association des femmes autochtones du Canada, je me présente ici, à Vancouver, aujourd’hui, pour me battre au nom des femmes et des filles autochtones de tout le Canada.

La décision d’exclure l’Association de la rencontre des premiers ministres est injuste. Elle en dit long sur le manque de respect qui perdure à l’égard des femmes et des filles autochtones du Canada.

L’Association applaudit à la décision de mener l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (une initiative historique très attendue, que nous avons été les premières à réclamer), mais nous refusons d’être exclues des principales réunions et consultations avec le gouvernement, en particulier de celles où le premier ministre est présent.

Les femmes et les filles autochtones méritent leur place à la table des discussions.

Respectueusement,

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Dawn Lavell-Harvard
Présidente
Association des femmes autochtones du Canada

 

 

___________________________________

RENSEIGNEMENTS (MÉDIAS)

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Déclaration officielle de Dawn Lavell-Harvard sur l’exclusion de l’Association des femmes autochtones du Canada de la rencontre des premiers ministres de mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique

Déclaration officielle de Dawn Lavell-Harvard sur l’exclusion de l’Association des femmes autochtones du Canada de la rencontre des premiers ministres de mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique

LES FEMMES ET LES FILLES AUTOCHTONES MÉRITENT LEUR PLACE À LA TABLE

VANCOUVER (Colombie-Britannique), le 2 mars 2016 ― Quand Paul Martin, à la tête du gouvernement canadien, a présidé la rencontre des premiers ministres et des leaders autochtones du Canada préalable à l’Accord de Kelowna, en 2005, l’Association des femmes autochtones du Canada était à la table.

Aujourd’hui, en revanche, l’Association n’a pas été invitée à cette rencontre cruciale des premiers ministres à Vancouver, sans explication ni justification claires.

Malgré notre force et notre résilience, bien que nous soyons source de vie, source de la vie qui bat dans nos communautés, nous les femmes et filles autochtones devons lutter sans cesse, depuis des décennies, pour faire entendre notre voix.

Depuis toujours, nous sommes catégoriquement réduites au silence, exclues, évincées des processus décisionnels essentiels par les hommes, autochtones et non autochtones, en vertu du sexisme, du racisme et d’obstacles inhérents à un système patriarcal.

En guise de protestation contre cette invitation refusée à l’Association des femmes autochtones du Canada, je me présente ici, à Vancouver, aujourd’hui, pour me battre au nom des femmes et des filles autochtones de tout le Canada.

La décision d’exclure l’Association de la rencontre des premiers ministres est injuste. Elle en dit long sur le manque de respect qui perdure à l’égard des femmes et des filles autochtones du Canada.

L’Association applaudit à la décision de mener l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (une initiative historique très attendue, que nous avons été les premières à réclamer), mais nous refusons d’être exclues des principales réunions et consultations avec le gouvernement, en particulier de celles où le premier ministre est présent.

Les femmes et les filles autochtones méritent leur place à la table des discussions.

Respectueusement,

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Un symposium produit 22 recommandations pour l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

COMMUNIQUÉ  //  PUBLICATION IMMÉDIATE

 

Un symposium produit 22 recommandations pour l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) et la Revue juridique La femme et le droit ont tenu un symposium sans précédent pour débattre de la conception de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées les 30 et 31 janvier 2016, à Ottawa.

Ce symposium de deux jours (intitulé Murders and Disappearances of Indigenous Women and Girls: Planning for Change – Towards a National Inquiry and an Effective National Action Plan [Meurtres et disparitions de femmes et de filles autochtones : Planifier le changement – vers une enquête nationale et un plan d’action national efficace]) rassemblait des experts internationaux en matière de droits de la personne des Nations Unies et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, la conseillère spéciale de la Maison-Blanche en matière de violence envers les femmes, des dirigeantes autochtones, des membres des familles éprouvées et des militantes féministes de la base de différentes régions du Canada.

 

Les délibérations du symposium ont donné lieu à 22 recommandations concernant la conception de l’enquête nationale tant attendue, chacune de ces recommandations étant impérative pour faire de cette enquête un examen approfondi, pragmatique et objectif et pour qu’elle soit, au bout du compte, couronnée de succès.

 

Les 22 recommandations font ressortir les besoins suivants :

 

  • mettre clairement l’accent sur la violence genrée et racialisée envers les femmes et les filles autochtones;

 

  • l’importance critique de prendre en compte les torts causés par la violence aux membres des familles éprouvées et celle de les soutenir par la réparation, la guérison, des cérémonies, la commémoration et l’indemnisation;

 

  • l’explication, dès le départ, que l’enquête est d’envergure nationale et qu’elle comprendra l’examen minutieux du comportement des autorités fédérales, provinciales et territoriales et de leurs politiques;

 

  • l’examen 1) des failles dans le système judiciaire et dans le travail des forces de l’ordre et 2) l’inégalité sociale et économique sous-jacente des femmes et des filles autochtones, qui permet la violence et la perpétue;

 

  • l’encadrement de l’enquête dans l’optique des droits de la personne, pour que les recommandations déjà formulées par les Nations Unies et la Commission interaméricaine soient mises en œuvre et que les solutions proposées soient mesurées par rapport aux normes des droits de la personne.

 

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a dit : « La violence genrée, sexualisée et racialisée envers les femmes et les filles autochtones viole nos engagements à l’égard de l’égalité et cause des torts intergénérationnels durables aux familles et aux communautés. Ces 22 recommandations établissent les mesures nécessaires pour nous permettre de nous attaquer à cette crise efficacement et commencer à renverser le cycle de la violence. »

 

Document accès complet des résultats du symposium avec 22 recommandations ici

 

CITATIONS

« Le symposium a mis le doigt sur le nœud du problème, c’est-à-dire que l’égalité ne sera jamais réalisée tant qu’on ne mettra pas fin à la violence genrée, racialisée et sexualisée envers les femmes et les filles autochtones, perpétrée par les hommes, autochtones et non autochtones et par les représentants de l’État. Pour y arriver, il faut que tous les ordres de gouvernement au Canada agissent [TRADUCTION]. »

―Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada
« Il est essentiel que l’enquête nationale s’inscrive dans un cadre de ressources humaines. Non seulement le Canada doit-il mettre en œuvre les recommandations du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, mais il doit aller plus loin encore. Nous devons faire en sorte que le plan national qui émergera de l’enquête nous fera avancer dans le sens du respect des droits des femmes et des filles autochtones et du respect de leurs obligations par les gouvernements du Canada [TRADUCTION]. »

―Shelagh Day, présidente, Comité des droits de la personne, Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI)

 

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L’AFAC est solidaire de l’est du centre-ville aujourd’hui pendant la 26e Marche commémorative annuelle des femmes

L’AFAC est solidaire de l’est du centre-ville aujourd’hui pendant la 26e Marche commémorative annuelle des femmes

Vancouver (Colombie-Britannique), le 14 février 2016 ― Aujourd’hui, pour la 26e année consécutive, la Marche commémorative annuelle des femmes pour les femmes autochtones disparues et assassinées a lieu dans l’est du centre-ville de Vancouver. Cette marche a lieu à la mémoire de toutes celles qui sont décédées des suites de la violence physique, mentale, émotionnelle et spirituelle dans la région.

L’est du centre-ville de Vancouver, en Colombie-Britannique, a été témoin de la violence la plus horrible contre les femmes et les filles autochtones au pays. Par suite de l’inaction de la police, du racisme, du sexisme, de la pauvreté et des structures socioéconomiques qui continuent de défavoriser de façon disproportionnée les femmes et les filles autochtones, l’est du centre-ville est la scène du meurtre de plus de 100 femmes autochtones. C’est inacceptable.

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, déclare que : « Il y a 26 ans, plutôt que de se laisser emporter par la douleur, des militantes féministes ordinaires ont audacieusement manifesté dans les rues pour honorer ces soeurs qui ont été ravies dans l’est du centre-ville. Aujourd’hui, nous continuerons à marcher comme seules les femmes autochtones le peuvent. L’AFAC est fière de se montrer solidaire avec vous. Merci de votre grâce et de votre force constantes malgré cette tristesse. Vous avez toute mon affection. »

Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’Association des femmes autochtones du Canada pour la région Ouest, affirme que : « Aujourd’hui, tant ici en Colombie-Britannique que dans le reste du pays, nous devons nous tourner vers nos Aînés et nos traditions et recentrer nos efforts pour mettre fin à la violence commise contre nos soeurs. Nous devons veiller à ce que nos filles ne soient pas témoins à leur tour de telles tragédies. »

L’AFAC continuera de demander instamment au gouvernement fédéral de faire en sorte que l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées à venir procure guérison et justice à toutes les régions du pays où des familles sont affectées par ces tragédies, y compris l’est du centre-ville.

L’AFAC a dans son coeur et dans ses prières les familles (de même lignée ou non) en quête de paix et de réconciliation dans la foulée de ces tragédies. Nous espérons que vos cœurs trouveront la paix aujourd’hui. Ensemble, nous obtiendrons justice.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’AFAC pour la région Ouest, est au nombre de dix Canadiens choisis par CBC pour interviewer le premier ministre du Canada

Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’AFAC pour la région Ouest, est au nombre de dix Canadiens choisis par CBC pour interviewer le premier ministre du Canada

 

OTTAWA (Ontario), le 1 février 2016 – Nikki Fraser n’est pas une jeune femme de 25 ans comme les autres. Cette jeune Autochtone dynamique, mère de deux enfants, est membre de la bande Tk’emlups Te Secwepemc (l’une des 17 que compte la nation Secwepemc). Elle est aussi notre représentante jeunesse pour la région Ouest de l’Association des femmes autochtones du Canada.

Par ses antécédents, la chaleur et la ténacité qui la caractérisent et son engagement infatigable à mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones, il y a longtemps que Nikki a attiré l’attention de l’AFAC. Elle a retenu également l’attention de la CBC (réseau anglais de Radio-Canada) et de tout le pays.

Nikki a été invitée à se rendre de sa province, la Colombie-Britannique, à Ottawa pour participer à un segment intitulé « Face to Face », de l’émission The National de la CBC, diffusée ce soir.

Nikki était au nombre de dix Canadiens de différentes régions du pays sélectionnés pour participer à ce segment de l’émission dans une rencontre individuelle avec le premier ministre Justin Trudeau. Elle et neuf autres personnes ont eu l’occasion d’interviewer le premier ministre à propos d’un sujet de leur choix. Dans le cas de Nikki, il s’agissait des femmes autochtones disparues et assassinées.

Félicitations, Nikki, et chi-miigwetch!

CITATIONS [traduction]

 

« Je fais ce travail en l’honneur de ma tante Dorothy, de ma cousine Samantha et des autres belles femmes et filles autochtones qu’on a volées à notre nation. Malgré la dure réalité que nous vivons, je continue de les honorer et de réclamer que justice soit faite. »

— Nikki Fraser, représentante jeunesse régionale de l’AFAC pour l’Ouest canadien

 

« Nikki a une énergie incomparable. Nous sommes très reconnaissantes de la compter parmi nous et nous sommes tellement fières d’elle, qui n’a pas hésité à porter cette question directement à l’attention du premier ministre. Tout le monde à l’AFAC t’applaudit, Nikki, pour ta bravoure et ton engagement sans faille envers la cause. Tu es une inspiration pour toutes les femmes et les filles – autochtones et non autochtones. »

— Dawn Lavell‑Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, voir le site Web de l’AFAC (nwac.ca).


 

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Une conférence de presse sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées aura lieu le dimanche 31 janvier à 12 h HE à l’Université d’Ottawa

Une conférence de presse sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées aura lieu le dimanche 31 janvier à 12 h HE à l’Université d’Ottawa

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) et la Revue juridique La femme et le droit (RJFD) seront les hôtes, les 30 et 31 janvier 2016, à l’Université d’Ottawa d’un symposium concernant l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Quarante-cinq femmes de partout au Canada ― des femmes autochtones et des alliées ― rencontreront six experts internationaux en droits de la personne des Nations Unies et de la Commission interaméricaine des droits de l’homme pendant ce symposium privé. Y participera également Caroline Bettinger Lopez, conseillère à la Maison blanche sur la violence contre les femmes.

VEUILLEZ NOTER QUE : On peut assister à ce symposium sur invitation seulement, mais une conférence de presse aura lieu le dimanche 31 janvier à 12 h à l’Université d’Ottawa, au troisième étage de l’édifice Desmarais, à la salle DMS 3105. Nous encourageons vivement tous les médias locaux et nationaux à participer à cette activité médiatique sans précédent. Les médias peuvent s’attendre à être informés des idées et du dialogue qui ressortiront de ce symposium historique de deux jours.


CITATIONS

« Il s’agit d’une rencontre historique. C’est la première fois que le Canada accueille un groupe international de cette nature pour discuter des droits des femmes et des filles autochtones. Nous avons hâte d’examiner les façons dont une enquête nationale peut devenir un mécanisme concret et efficace qui permet de demander des comptes au Canada et de trouver de véritables façons de provoquer des changements systémiques. »
-Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC)

« L’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées constitue une entreprise extraordinaire. Des problèmes majeurs connus pour perpétuer la vulnérabilité des femmes autochtones à la violence comme les services policiers ainsi que les politiques sociales et économiques doivent être examinés. Nous croyons que ce symposium contribuera à mettre au programme certains de ces problèmes urgents. »
-Sharon McIvor, directrice générale de l’Alliance féministe pour l’action internationale (FAFIA-AFAI)

« La violence contre les femmes autochtones est une crise au Canada et nous ne pouvons pas l’ignorer. Et c’est exactement pourquoi nous sommes ici en fin de semaine; prêtes à nous y attaquer directement. »
-Fay Blaney, Downtown East Side Women’s Centre, militante féministe
 

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CONTACTS MÉDIA :

Jenn Jefferys
Association des femmes autochtones du Canada
jjefferys@nwac.ca
+1 613-485-1988
Jackie Neapole
Alliance féministe pour l’action internationale
communications@fafia-afai.org
+1 613-619-1961

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COMMUNIQUÉ // PUBLICATION IMMÉDIATE : L’AFAC accueille favorablement la décision du Tribunal canadien des droits de la personne qui donne raison à la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada

L’AFAC accueille favorablement la décision du Tribunal canadien des droits de la personne qui donne raison à la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada


OTTAWA (Ontario), le 26 janvier 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada accueille favorablement la décision du Tribunal canadien des droits de la personne, qui s’est prononcée en faveur de la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada, laquelle est dirigée par la courageuse directrice générale Cindy Blackstock.

 

Dans une affaire qui fera référence, le Tribunal canadien des droits de la personne a statué que les enfants des Premières Nations dans les réserves sont victimes de pratiques discriminatoires de la part du gouvernement du Canada. Après des luttes juridiques qui ont duré neuf longues années et coûté des millions de dollars, les enfants des Premières Nations, leurs familles et les sympathisants partout au pays reçoivent enfin la justification qu’ils méritent.

 

Aujourd’hui, le gouvernement est finalement tenu responsable du traitement qu’il a accordé par le passé et qu’il accorde encore à une génération entière d’enfants autochtones – dans les réserves, jusqu’à 38 % moins de fonds qu’ailleurs sont attribués aux services de bien-être des enfants. Cette situation a pour effet de perpétuer des taux extrêmement élevés de placements familiaux qui entraînent les taux élevés que l’on connaît actuellement de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées.

 

L’AFAC suit ce dossier de près depuis son dépôt initial par Cindy Blackstock et l’Assemblée des Premières Nations, en 2007. Compte tenu du fait que la Loi canadienne sur les droits de la personne a pour but de protéger les individus contre la discrimination, cette décision indique catégoriquement que la loi et le gouvernement du Canada ont clairement manqué pendant des années à l’obligation de protéger nos enfants des Premières Nations.

 

Au cours de la conférence de presse tenue aujourd’hui, Cindy Blackstock demande : « Ne croyez-vous pas que l’élément que nous devrions réussir [à propos de réconciliation], c’est d’élever une génération d’enfants des Premières Nations qui n’auront plus besoin de se remettre de leur enfance? [traduction] ».

 

Maintenant que notre gouvernement a reconnu cette sinistre réalité, l’AFAC espère que cette décision marquera le début d’un avenir meilleur pour les enfants des Premières Nations au Canada, dans les réserves et à l’extérieur des réserves.

 

CITATION

 

« Je suis ravie d’apprendre qu’après des années de déni et de détournement, la vérité est enfin proclamée et que Cindy Blackstock reçoit enfin la décision pour laquelle elle a travaillé depuis si longtemps. Toute forme de discrimination envers les enfants des Premières Nations (ou n’importe quels enfants autochtones, d’ailleurs) est inacceptable. Le Canada ne doit jamais revoir un cas comme celui de Jordan River Anderson passer  entre les mailles de notre filet institutionnel. Nous devons à Jordan et à des milliers d’autres enfants comme lui de faire mieux. Il est temps de reconnaître les pratiques discriminatoires du gouvernement du Canada et de commencer à édifier un avenir meilleur pour la prochaine génération. Les enfants des Premières Nations méritent plus que de la rhétorique – ils méritent que le gouvernement agisse immédiatement. »

 

– Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’AFAC
 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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L’AFAC est solidaire de l’école communautaire de La Loche dans la foulée de la fusillade du 22 janvier

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE

 

L’AFAC est solidaire de l’école communautaire de La Loche dans la foulée de la fusillade du 22 janvier


Ottawa (Ontario), le 22 janvier 2016 ― L’Association des femmes autochtones du Canada est profondément attristée par la nouvelle de l’horrible fusillade qui a eu lieu à l’école communautaire de La Loche dans la petite communauté à majorité autochtone de La Loche, en Saskatchewan, plus tôt aujourd’hui.

Bien que les détails entourant cette tragédie ne soient pas encore tous connus, nos membres régionales font tout ce qu’elles peuvent sur le terrain en Saskatchewan pour appuyer les personnes touchées.

L’AFAC estime qu’est maintenant venu le temps de nous rassembler et de recentrer nos efforts, de nation à nation, pour mettre fin à la violence sous toutes ses formes. Nous souhaitons faire part de tout notre amour et de tout notre soutien à la région du nord de la Saskatchewan en cette période extrêmement difficile.

Citations

« Je veux que les familles sachent que nous sommes présentes et prêtes à vous aider et à vous soutenir de notre mieux. Nous sommes là pour vous. »
– L’aînée de la région ouest du conseil d’administration et directrice régionale, Prévention de la violence et sécurité, Judy Hughes

 

« Ce soir, je vous demande de prier pour nos sœurs et frères de La Loche. Au nom de toutes les membres de notre conseil d’administration et de notre personnel partout au pays, nous sommes avec vous. »
– La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard


L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, veuillez visiter nwac.ca.

 

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Des femmes autochtones, leurs alliés et des experts internationaux en matière de droits de la personne se réunissent pour élaborer une stratégie relative à l’enquête nationale sur la disparition et les meurtres de femmes et de filles autochtones

Avis medias

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La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, nommée membre du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat

PUBLICATION IMMÉDIATE



OTTAWA (Ontario), le 19 janvier 2015
 – L’Association des femmes autochtones du Canada félicite sa présidente élue, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., nommée membre, aujourd’hui, du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat.

 

L’honorable Maryam Monsef, ministre des Institutions démocratiques, a annoncé officiellement aujourd’hui (le 19 janvier 2016) l’établissement du Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat, et nommé huit membres de différentes régions du Canada, dont Mme Lavell-Harvard.

 

« Je suis honorée d’accepter cette nomination prestigieuse », a dit Mme Lavell-Harvard. « Je me réjouis à la perspective de veiller à ce que le Sénat fasse preuve d’un degré élevé d’intégrité et de collaboration et à ce qu’il soit dénué de sectarisme. »

 

Le Conseil consultatif  sera un organisme indépendant non partisan dont le mandat consiste à faire des recommandations fondées sur le mérite à l’intention du premier ministre en ce qui concerne les nominations au Sénat. Il y a actuellement 22 postes vacants au Sénat. Mme Lavell-Harvard est au nombre des personnes appelées à combler ces postes. On peut lire ici l’annonce officielle concernant le nouveau Comité consultatif.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.
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AVIS AUX MÉDIAS : L’AFAC participera à une réunion historique avec le premier ministre Trudeau

AVIS AUX MÉDIAS

 

L’AFAC participera à une réunion historique avec le premier ministre Trudeau

 


OTTAWA (Ontario), le 16 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada est honorée de rencontrer le gouvernement du Canada, aujourd’hui.

 

La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, rencontrera le premier ministre Trudeau pour lui faire part de nos priorités sociales, économiques et politiques en tant que femmes autochtones de tout le Canada.

 

Une autre réunion, avec les ministres Carolyn Bennett, Patty Hajdu et Jodi Wilson-Raybould ainsi que les membres du conseil d’administration de l’AFAC de tout le Canada au sujet du travail crucial que l’AFAC a entrepris au cours des quatre décennies de son existence en tant qu’organisation et pour indiquer nos priorités en ce qui concerne l’enquête nationale qui aura lieu prochainement sur la question des femmes autochtones disparues et assassinées, sera également tenue cet après-midi.

 

Ces réunions historiques auront lieu sur la Colline du Parlement de 9 h à 16 h HNE.

 

Mme Lavell-Harvard sera à la disposition des médias après 16 h 30 HNE.

 

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L’AFAC exprime sa solidarité avec la Commission de vérité et réconciliation

PUBLICATION IMMÉDIATE
L’AFAC exprime sa solidarité avec la Commission de vérité et réconciliation à l’occasion de la publication de son rapport final sur le legs tragique des pensionnats indiens au Canada

 

OTTAWA (Ontario), le 15 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada tient à exprimer sa gratitude et sa solidarité à nos braves amis de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. La Commission marque la fin de son mandat de six ans par la publication aujourd’hui de son rapport final sur le déplorable régime des pensionnats indiens et ses legs dans le Canada.

 

La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D. et la directrice générale de l’AFAC, Claudette Dumont Smith seront toutes deux présentes lors de la publication du rapport final de la Commission aujourd’hui, à Ottawa.

 

« Je suis honorée d’être ici, aujourd’hui », dit Mme Lavell-Harvard. « Le génocide culturel envers notre peuple est finalement terminé, mais c’est aujourd’hui seulement que les peuples autochtones peuvent entamer le processus de guérison. Maintenant que toute la population du Canada connaît enfin la vérité au sujet de notre sombre passé, nous pouvons commencer à guérir ensemble. »

 

L’AFAC est reconnaissante envers la Commission d’avoir souligné dans son rapport final le besoin urgent de tenir une enquête nationale sur la question des femmes autochtones disparues et assassinées. Au nombre de ses 94 recommandations au gouvernement du Canada, la Commission de vérité et réconciliation indique ce qui suit :

  1. Nous demandons au gouvernement fédéral de nommer, à la suite de consultations avec des organisations autochtones, une commission d’enquête publique chargée de se pencher sur les causes de la disproportion de la victimisation des femmes et des jeunes filles autochtones, et sur les moyens possibles pour y remédier. Le mandat de la commission d’enquête devra comprendre, notamment : i. la réalisation d’enquêtes sur la disparition et l’assassinat de femmes et de jeunes filles autochtones; ii. l’établissement de liens avec les effets intergénérationnels des pensionnats autochtones.

L’AFAC reconnaît qu’il n’y aura pas de solution miracle pour arriver à la réconciliation. Cependant, malgré le fait que sept générations d’Autochtones innocents ont été assujettis au programme des pensionnats et malgré le fait que la douleur intergénérationnelle continuera de se faire sentir, maintenant que nous connaissons la vérité, nous pouvons enfin entreprendre ensemble le processus de guérison.

 

 

Pour reprendre les paroles de notre cher ami le juge Murray Sinclair, de la Commission de vérité et réconciliation du Canada : « La réconciliation repose sur le concept suivant : Je veux être ton ami et je veux que tu sois le mien, et si nous sommes amis, tu pourras compter sur moi quand tu en auras besoin et je pourrai compter sur toi [traduction]. »

 

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Premier organisme national canadien à avoir mis cette question en lumière, l’AFAC accueille favorablement l’enquête tant attendue sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones

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Premier organisme national canadien à avoir mis cette question en lumière, l’AFAC accueille favorablement l’enquête tant attendue sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones

 

OTTAWA (Ontario), le 8 décembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada se joint aux applaudissements qui soulignent la confirmation par le gouvernement du Canada qu’une enquête nationale sur la disparition et le meurtre de femmes autochtones aura lieu.

La ministre des Affaires autochtones et du Nord, la Dre Carolyn Bennett, la ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu, et la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould ont confirmé collectivement aujourd’hui que l’enquête proprement dite sera précédée d’un processus de consultation approfondi et respectueux auprès des familles directement touchées par ces tragédies. Le gouvernement confirme aussi que les chercheurs experts, les organisations autochtones locales et les organismes autochtones nationaux comme l’AFAC sont tous appelés à participer et à s’engager pleinement dans le déroulement de ce processus.

La présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D. a assisté à l’allocution du premier ministre Trudeau lors de l’assemblée extraordinaire des chefs de l’Assemblée des Premières Nations et à l’annonce des ministres qui a suivi à l’extérieur de la Chambre des communes, sur la colline du Parlement.

« Première organisation canadienne à susciter la conversation internationale entourant l’épidémie de disparitions et de meurtres de femmes autochtones, l’AFAC est encouragée aujourd’hui, a dit Mme Lavell-Harvard; il est grand temps que justice soit rendue pour les sœurs qu’on nous a volées. Nous resterons au cœur du déroulement de ce processus. »

L’AFAC réclame depuis des années la tenue d’une enquête nationale – non seulement pour nos mères, nos filles, nos sœurs, nos tantes et nos grands-mères, mais pour les générations à venir, pour que prenne fin cette violence systémique, raciale et sexiste et que nos enfants puissent envisager l’avenir avec optimisme. L’AFAC a bon espoir que ce gouvernement en viendra à reconnaître et valider nos besoins et qu’il agira avec transparence et compassion dans un esprit de collaboration, de nation à nation.

Respectueusement mais avec insistance, l’AFAC recommande au gouvernement de consulter notre organisme, nos organisations sœurs, et les personnes qui comprennent vraiment l’expérience de vie des Autochtones pour faire en sorte que des relations harmonieuses découlant de la réconciliation soient gage d’un avenir paisible et prospère.

Un travail considérable nous attend et nous devons aborder cette tâche avec prudence et de manière stratégique.

Nous avons hâte de travailler avec ce nouveau gouvernement, nos organisations alliées et les familles de nos sœurs par l’esprit à la réalisation de cette entreprise historique et essentielle. En continuant de cheminer ensemble, nous obtiendrons justice pour nos sœurs.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de parvenir à l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays. Pour faire un don à l’AFAC, visitez le site Web de l’AFAC (nwac.ca).

 
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