La Commission d’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a rencontré les organismes autochtones nationaux cette semaine

OTTAWA (Ontario), le 16 juin 2017 – Les organismes autochtones nationaux (OAN) se sont réunis à Ottawa, hier, pour recevoir des mises à jour sur la progression de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et les stratégies de la Commission, représentée en personne par la commissaire en chef, Marion Buller et les commissaires Brian Eyolfson, Marilyn Poitras et Qajaq Robinson. Étaient présentes également la directrice générale Michèle Moreau, la directrice des communications Bernée Bolton et la directrice des relations avec les communautés, Waneek Horn-Miller. La commissaire Michèle Audette et l’avocate principale de la Commission, Susan Vella, se sont jointes à l’assemblée par téléconférence, Delilah Saunders était présente au nom du Cercle consultatif familial; la grand-mère et aînée Blu Waters a pris la parole au début età la fin de la réunion. Celle-ci était coprésidée par Jean Teillet pour les OAN et Marilyn Poitras pour la Commission d’enquête.

La réunion avait lieu en réponse à une lettre conjointe des OAN : le Congrès des Peuples Autochtones (CPA), Inuit Tapiriit Kanatami (ITK), l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), Pauktuutit etLes Femmes Michif Otipemisiwak(Women of the Métis Nation/WMN), exprimant leur mécontentement et leur déception en raison du manque d’information reçue de la Commission jusqu’à présent et offrant leur soutien renouvelé. Joints aujourd’hui par l’Assemblée des Premières Nations (APN), les dirigeants des OAN se réunissaient pour la première rencontre en personne entre les OAN et la Commission depuis une rencontre informelle en février.

La Commission a partagé certaines mises à jour concernant ses plans de travail et sa stratégie de communication. Voici les points saillants des discussions et des engagements communs :

  • l’élaborationd’un calendrier convenu de réunions et de jalons, y compris des réunions trimestrielles de ce groupe en personne. Une ou un commissaire participera à des téléconférences bihebdomadaires avec les OAN, ainsi qu’à des cadres plus formels, comme un protocole d’entente,seront déterminés par les OAN à titre individuel, au besoin;
  • les plans de travail et la liste des audiences avec les communautés, les institutions et les spécialistes seront communiqués bien en avance;
  • un engagement commun à travailler pour inclure les petites communautés et celles qui sont éloignées et isolées, ainsi que les familles et les individus difficiles à joindre, par des moyens de communication pertinents et appropriés qui sont ancrés dans la culture et les langues autochtones.

Les représentants des OAN présents ont exprimé leur soulagement du fait que la Commission reconnaît leur valeur dans ce processus et sont prêts à agir pour mettre à contribution l’expertise, l’expérience et les capacités de rayonnement de leurs organisations. Dans l’impossibilité de discuter en un après-midide tous les aspects du programme d’action proposé, les participants se sont engagés à se réunir à nouveau par téléconférence dans deux semaines pour conclure ces pourparlers. Les OAN attendent avec impatience de recevoir de l’information sur les plans de travail, des engagements précis quant à la fréquence des mises à jour et d’autres réunions avec le Cercle consultatif familial national. Un comité consultatif d’Inuit Nunangat sera établi en priorité pour agir à titre de conseiller clé auprès de la Commission. Celle-ci affichera en ligne un calendrier d’audiencesvisant à établir la vérité et le diffusera par d’autres moyens dès que possible afin de donner le temps aux familles et aux communautés de se préparer.

« Je me réjouis d’avance du renforcement des relations de confiance et de partage avec les organisations », a dit la commissaire en chef, Marion Buller.

Marion Buller, commissaire en chef, Commission d’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

Francyne Joe, présidente intérimaire de l’Association des femmes autochtones du Canada

Robert Bertrand, chef national du Congrès des Peuples Autochtones

Melanie Omeniho, présidente de Women of the Métis Nation/Les Femmes Michif Otipemisiwak

Rebecca Kudloo, présidente de Pauktuutit Inuit Women of Canada

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC forme un partenariat avec EDSC pour élaborer un cadre autochtone d’apprentissage et de garde des jeunes enfants

OTTAWA (Ontario), le 31 mai 2017 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC)  reconnaît les répercussions continues de la colonisation sur l’expérience des soins et de l’enseignement que reçoivent les enfants autochtones. C’est pourquoi l’AFAC s’associe à Emploi et Développement social Canada (EDSC) dans le but élaborer un cadre autochtone d’apprentissage et de garde des jeunes enfants afin d’assurer la prestation de soins culturellement appropriés qui reflètent les besoins particuliers des enfants et des familles des Métis et des Premières Nations.

Bon nombre de familles autochtones à faible revenu sont actuellement exclues de l’accès à des services de garde de haute qualité. En l’absence d’autres options à prix abordable, les enfants reçoivent des services qui imitent un environnement institutionnel et favorisent la poursuite d’un processus continu de colonisation et d’assimilation. Les enfants handicapés ne sont pas soutenus adéquatement, l’offre de services culturellement appropriés est nulle et des installations insuffisamment dotées en personnel  créent un manque de développement des capacités.

L’application de techniques d’apprentissage et la prestation de services de garde des jeunes enfants de qualité sont essentielles au développement sain des enfants et constituent un facteur déterminant solide de leur réussite par la suite. La présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe, propose ce qui suit relativement au vif contraste entre les réalités que vivent les enfants autochtones et les étapes nécessaires à franchir en vue de la réconciliation :

« Il est inacceptable que les enfants autochtones continuent de recevoir des services inférieurs à ceux dont les enfants non autochtones au Canada font l’objet. Notre culture reconnaît la valeur de chaque individu et se réjouit de leurs talents d’une manière qui insuffle aux enfants un sens vigoureux de leur valeur et de leur appartenance; leur enfance est incomplète s’ils n’acquièrent pas ces valeurs ou s’ils n’intègrent pas ces traditions. Nous nous réjouissons à la perspective de travailler avec Emploi et Développement social Canada pour élaborer conjointement un cadre autochtone de l’apprentissage et de la garde des jeunes enfants qui créera un lieu d’apprentissage favorisant la fierté chez nos enfants et les aidera à cheminer vers la réussite. »

L’AFAC et EDSC ont déjà entrepris une démarche d’engagement de la base auprès de femmes autochtones afin de mieux saisir les changements positifs qui contribueront à établir ce cadre. Des membres de familles, des communautés, des éducateurs de la petite enfance et des experts ont été mis à contribution à l’échelle du pays par l’intermédiaire de sondages en ligne et de séances de table ronde.

Aujourd’hui, EDSC poursuit son processus d’engagement en ligne avec le lancement d’un nouveau programme portant sur les récits et les recommandations d’Autochtones des différentes régions du pays à propos de l’apprentissage et de la garde des jeunes enfants. L’AFAC encourage les femmes autochtones qui utilisent des programmes d’apprentissage et de garde des jeunes enfants à raconter leurs histoires et à présenter leurs idées en anglais, en français ou dans des langues autochtones jusqu’à ce que les séances prennent fin, en juillet 2017.

Pour obtenir plus d’information ou participer à une séance de participation en ligne avec le gouvernement du Canada, consultez la page Web du processus d’engagement de l’apprentissage et de la garde des jeunes enfants, ici.

Pour répondre au sondage en ligne de l’AFAC sur cet engagement, cliquez ici.

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Deuxième fiche de rendement de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées présentée par la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe

 

Chères familles et communautés, chers intervenants et commissaires,

Au nom de l’Association des femmes autochtones du Canada, je vous présente notre deuxième fiche de rendement, qui évalue dans quelle mesure l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a réussi à assumer ses responsabilités au cours des trois derniers mois.

L’AFAC travaille depuis longtemps avec les membres de familles de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées. Nous avons créé des réseaux de familles par la réalisation d’une série de projets comme des rassemblements de familles, la numérisation de leurs récits et de leurs histoires, les veilles de Sœurs par l’esprit et une recherche de grande envergure. Notre sentiment de responsabilité envers les familles et les communautés qui sont au cœur du travail de l’AFAC est profond et nous demeurons déterminées à agir et à produire des résultats grâce auxquels, nous l’espérons, nous commencerons à remplir nos obligations envers les femmes et les filles autochtones dont nous représentons les intérêts.

Pour fournir une rétroaction productive, fondée sur des forces et axée sur des solutions, l’impartialité doit être notre principale préoccupation. Nous avons reconnu nos liens personnels à ce travail et nous avons appliqué un jugement critique pour éliminer toute réaction émotive du présent document. Notre dernière fiche de rendement, rédigée à partir d’informations minimales, réclamait de l’Enquête la transparence, la communication et un processus sensible à la culture et aux traumatismes. Nous avons maintenant la tâche solennelle de déterminer en quoi l’Enquête a échoué et nous demandons encore une fois aux commissaires de se préoccuper en premier lieu des familles touchées et de consulter véritablement l’AFAC dans le cadre d’un processus où nous nous sommes déjà profondément investies.

Nous ne demandons à personne, et surtout pas aux membres des familles éplorées, de faire preuve de patience dans la progression de l’Enquête. Nous vous demandons de rester forts et de faire face à l’adversité avec la même détermination qui a rendu l’Enquête possible. Dans un esprit de solidarité, nous ne reculerons pas tant que l’Enquête ne tiendra pas ses promesses. Familles et communautés, cette Enquête vous appartient, c’est à vous qu’il revient de lui donner forme et c’est à vous de raconter les faits qui vous concernent. Intervenants, c’est une possibilité de guérison en tant que nation et une étape essentielle du processus de décolonisation et de réconciliation. Commissaires et membres du personnel de l’Enquête, l’immense défi que présente ce travail est également une force d’impulsion favorable à la croissance, qui offre des possibilités incroyables.

Je vous enjoins à trouver votre voix pour tenir l’Enquête responsable et continuer de vous joindre à nous afin de plaider en faveur d’un processus qui reflète les valeurs, les espoirs et les rêves que nous partageons. Il faut continuer d’écrire et de signer des lettres à l’Enquête, tenir vos propres rassemblements de familles et parler aux médias pour faire connaître vos histoires et vos positions. J’espère que la concentration de nos énergies produira un résultat qui honorera nos femmes et filles autochtones disparues et assassinées comme elles le méritent et contribuera à assurer un avenir libre de violence pour les femmes et les filles autochtones que nous aimons.

Sincèrement,

 

Francyne Joe, présidente intérimaire, Association des femmes autochtones du Canada

Vos préoccupations sont importantes. Écrivez-nous par courriel (reception@nwac.ca) ou appelez-nous (téléphone : 613‑722‑3033, sans frais : 1‑800‑461‑4043).

 

Pour vous présenter en tant que contact auprès des médias, à votre discrétion, communiquez avec :

Amy Ede, directrice des communications, par téléphone (613‑722‑3033, poste 100; sans frais : 1‑800‑461‑4043, poste 100) ou par courriel (aede@nwac.ca); site Web (www.nwac.ca).

 

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À l’occasion du mois de la prévention de l’agression sexuelle, l’AFAC souligne l’importance de dénoncer le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles

OTTAWA (Ontario), le 12 mai 2017 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) observe le mois de la prévention de l’agression sexuelle en exprimant son appui aux femmes et aux filles autochtones courageuses qui dénoncent le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles. Malgré les obstacles multiples auxquels sont confrontées les femmes et les filles autochtones qui veulent dénoncer ces comportements, le public est de plus en plus sensibilisé à l’importance de documenter les incidents et d’intenter des poursuites judiciaires contre leurs auteurs.

Afin de faciliter l’engagement des femmes autochtones en ce sens, l’AFAC intervient actuellement sur le plan des politiques en appuyant des mesures législatives comme le projet de loi S‑215. Selon ce projet de loi, dans la détermination de la peine imposée aux auteurs d’agressions violentes de nature sexuelle envers des femmes autochtones, un tribunal serait tenu de prendre en compte la race et le genre d’une femme comme « facteur aggravant ». Le service Sécurité et prévention de la violence de l’AFAC offre aussi des ressources pour les femmes qui affrontent la violence familiale.

La présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe souligne toutefois l’importance d’agir à titre individuel afin de pousser les autorités au changement. « L’éventail de ce qui est considéré comme des actes de violence sexuelle va du harcèlement, qui est une violation des droits de la personne, à l’agression sexuelle, qui est un acte criminel. Il est important de dénoncer le harcèlement et les actions ou les propos déplacés, pour régler des cas individuels et pour établir des données exactes qui montrent à quel point le harcèlement sexuel est répandu. C’est une étape cruciale de la prévention. »

Il est particulièrement difficile de porter plainte à la police quand on n’est pas certaine de ce qui s’est passé ou si on craint de devoir défendre les choix qu’on a fait pour se retrouver dans une mauvaise situation », ajoute Mme Joe à propos du signalement des agressions sexuelles. « L’AFAC veut que les femmes et les filles autochtones sachent que personne n’est responsable d’une agression sexuelle dont elle fait l’objet. Nous continuons de formuler des recommandations afin que la police apporte des changements positifs à ses procédures de réception des plaintes, pour tenir compte de la dimension culturelle et éliminer les processus qui ont pour effet de blâmer la victime. Le processus de guérison entre les communautés autochtones et la police ne fait que commencer. »

L’AFAC encourage les femmes autochtones à se renseigner sur leurs droits en utilisant des ressources comme la Politique sur la prévention du harcèlement sexuel et du harcèlement fondé sur le sexe de la Commission ontarienne des droits de la personne et à partager leurs connaissances avec leurs êtres chers. Nous conseillons aux femmes et aux filles qui sont maltraitées ou qui l’ont été de demander de l’aide et le soutien de quelqu’un en qui elles ont confiance et d’appeler la police si elles se sentent en sécurité de le faire.

« Le lancement de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et l’annonce d’un investissement de 100 millions de dollars pour élaborer la Stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe et la mettre en œuvre renforcent le message de l’AFAC; les femmes autochtones sont aimées et valorisées », poursuit Mme Joe. « Nous ne serons plus obligées de porter en silence le poids des structures coloniales mises en place pour nous voler notre pouvoir. Nous nous tiendrons debout, en tant que nation et à titre individuel, pour reconquérir nos droits. »

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Pour obtenir plus d’information, contacter :

Lynne Groulx, directrice générale
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 233
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : lgroulx@nwac.ca

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Pour la fête des Mères, l’AFAC annonce une campagne de sensibilisation et de collecte de fonds

OTTAWA (Ontario), le 24 avril 2017 – En reconnaissance des précieux cadeaux que nos mères partagent avec leurs enfants et leurs communautés, l’Association des femmes autochtones du Canada vous invite à célébrer une mère qui fait partie de votre vie en lui offrant un foulard « Pas oubliée », de Maxine Noel. Lancée vendredi 21 avril, la campagne « Pour la fête des Mères, cette année, accueillez l’AFAC dans votre famille » propose le foulard comme cadeau attentionné et pratique à offrir à nos mères, qui pourront en le portant montrer qu’elles reconnaissent la force, la résilience et la valeur des femmes autochtones. « Nous défendons les intérêts des femmes des Premières Nations et des Métisses à l’échelle nationale; à ce titre, nous nous efforçons de toujours trouver de nouveaux moyens d’attirer l’attention sur le fait qu’on peut modifier les politiques et les lois afin d’améliorer la vie des femmes autochtones qui vivent au Canada », a dit la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe. « Nous faisons ce travail en reconnaissance du pouvoir qu’ont les femmes et les filles de soutenir leurs communautés, transmettre leurs croyances et leurs valeurs culturelles et façonner l’avenir », a-t-elle ajouté.

L’AFAC vend des articles à l’image de l’œuvre que Maxine Noel, artiste de la nation Dakota Sioux, a offerte à l’AFAC en 2016. « Le monde dans lequel nous vivons et évoluons tous est un lieu de grande et terrible beauté, de merveilles et de tragédie », a déclaré Mme Noel à propos de sa série honorant les femmes disparues et assassinées de la communauté autochtone. « Nos femmes sont notre cœur et notre esprit, toujours honorées, jamais oubliées », a-t-elle dit.

Mme Joe porte souvent le foulard « Pas oubliée » lors d’activités auxquelles elle participe en sa qualité de présidente de l’AFAC et elle trouve que c’est un outil précieux pour entamer des conversations à propos du nombre terrifiant de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées. « Pour la fête des Mères, cette année, dit-elle, nous faisons la promotion du foulard comme cadeau chargé de sens, qui s’inscrit dans une conscience sociale grandissante. Il est coloré, superbe, vif, tout comme nos fières Mamans, qu’il s’agisse de nos mères adoptives ou biologiques ou de nos belles-mères », de dire Mme Joe.

Tous les profits des ventes de foulards « Pas oubliée » servent au travail de l’AFAC; on peut les acheter en ligne, à partir du site Web de l’AFAC.

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L’AFAC célèbre la Journée internationale de la femme au Sommet national des femmes autochtones

TORONTO (Ontario), le 8 mars 2017 – La présidente intérimaire de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), Francyne D. Joe, s’est jointe à d’autres dirigeantes autochtones pour remercier les hôtes et accueillir les déléguées au cinquième Sommet national des femmes autochtones (SNFA), lundi, en disant : « Pour que la réconciliation soit une réussite, il est essentiel pour nous, les femmes autochtones, de déterminer nos propres priorités en matière de santé, d’éducation, de changement climatique, d’égalité entre les sexes et de sécurité. »

Le SNFA, qui se déroule pendant la Journée internationale de la femme, le mercredi 8 mars, rassemble les dirigeants des organismes autochtones nationaux, des chefs, des aîné/es, des leaders jeunesse et des représentants régionaux pour être inspirés par des orateurs de marque et des artistes, des réseaux et des ateliers abordant des possibilités de solution aux problèmes auxquels sont confrontées les femmes autochtones. La province de l’Ontario est l’hôte du SNFA 2017, sous le thème « Renforcer l’autonomie des femmes autochtones maintenant et pour l’avenir ». Le sommet culmine aujourd’hui par la présentation des recommandations formulées en atelier et des réponses à ces recommandations des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, après quoi une conférence de presseaura lieu.

« En cette Journée internationale de la femme, nous célébrons la force des femmes autochtones, nos contributions à nos communautés et la reconnaissance de la sagesse, du savoir et de l’esprit que nous avons à partager. Je suis attristée que les femmes autochtones partout continuent à vivre sans jouir de l’égalité des droits, quelles que soient les normes, y compris celles des Nations Unies. L’AFAC, a dit Mme Joe, continuera de promouvoir la dignité, le respect et la vie à l’abri de la peur pour les femmes des Premières Nations et les Métisses, en même temps que la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtoneset les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, jusqu’aux politiques qui ont des répercussions sur les femmes autochtones ».

La présidente intérimaire de l’AFAC a conclu en disant que : « Le Sommet national des femmes autochtones nous habilite à explorer des moyens par lesquels nous, en tant que collectif, pouvons apporter un changement significatif. En faisant fond sur les recommandations de l’année dernière, nous pouvons créer nos propres stratégies pour la mise en œuvre d’une perspective de genre et l’application particulière à chaque population des conclusions de la Commission de vérité et réconciliation et de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

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L’AFAC explique dans les grandes lignes comment participer aux travaux de l’Enquête et trouver du soutien

OTTAWA (Ontario), le 7ième mars 2017 – Par respect pour les familles et les communautés des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a résisté avant de relayer de l’information au nom de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA). L’AFAC a adopté un comportement d’observateur indépendant depuis la date du lancement officiel de l’enquête, le 1er septembre 2017, et elle a publié une fiche de rendementpour en exposer les progrès en détail. Avec le temps qui passe, l’AFAC se sent responsable de partager avec les familles qui s’intéressent à l’enquêtede l’information essentielle sur la manière d’y participer et ce à quoi on peut s’attendre.

L’AFAC tient principalement à ce que celles et ceux qui veulent participer à l’enquête sachent que la commission d’enquête ne communiquera pas avec eux sans leur permission. Pour présenter une invitation à la commission, les communautés doivent s’adresser à elle par courriel, à l’adresse suivante : info@mmiwg-ffada.ca ou en écrivant aux soins de la boîte postale mentionnée sur le site Web de l’enquête.

« La commission d’enquête n’a pas précisé qui peut l’inviter à visiter les communautés; j’encourage donc toutes les formes d’organisations communautaires, les dirigeants, les familles et les individus à tendre la main s’ils sont en mesure de participer aux travaux de l’enquête », a dit la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe. « L’AFAC croit que la commission commencera à entendre les témoignages en mai 2017 et que, vu le calendrier serré de cette première partie des activités de l’enquête, les communautés nordiques, rurales et éloignées devraient présenter leur invitation le plus tôt possible pour s’assurer d’être incluses. Toutes les histoires sont importantes et les communautés intéressées à participer feraient bien de commencer à parler des soutiens dont elles auront besoin pour participer et d’idées à proposer pour honorer celles parmi les femmes autochtones disparues et assassinées qui sont des leurs. »

On s’attend à ce que la commission d’enquête se rende dans les communautés pour une semaine à la fois, ce qui laissera du temps pour des cérémonies et pour un engagement respectueux. Une seule ou plusieurs à la fois, les commissaires se présenteront en équipes comprenant des sténographes qui resteront dans la communauté après le départ des commissaires. « Il est important pour les familles de savoir qu’elles peuvent décider comment elles veulent témoigner et que, si pour une raison ou pour une autre elles sont incapables de parler pendant la visite des commissaires, elles peuvent participer quand même », a dit Mme Joe.

L’AFAC tient également à dire aux familles qui ont besoin de soutien émotionnel d’utiliser la ligne téléphonique d’urgence sans frais, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, au numéro 1‑844‑413‑6649. Il faut savoir toutefois que les personnes chargées du soutien qui répondent aux appels sont indépendantes de l’enquête et qu’elles ne pourront pas donner plus d’information à ce sujet. « La commission d’enquête n’a pas publié sa procédure de réception des demandes, pas plus qu’elle n’a dit comment elle appliquera à son travail une perspective qui tient compte des traumatismes », a dit Mme Joe. « Il est extrêmement important que personne ne sente seul ou incapable d’exprimer ses sentiments. Les femmes autochtones sont aimées et estimées. »

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L’AFAC accueille favorablement la responsabilité organisationnelle qui accompagne la croissance du parrainage

OTTAWA (Ontario), le 7 mars 2017 – Pendantque des questions autochtones font les manchettes, notamment la santé, l’éducation, l’environnement et la justice, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) note que l’intérêt manifesté envers les questions qui concernent les femmes autochtones s’intensifie. Des organisations et des entreprises nous approchent pour proposer à l’AFAC des occasions de parrainage, de prise de parole et de partenariats.

L’AFAC recevra une partie des recettes de la vente de la chanson « This Is My Canada », qui sera interprétée lors du gala des prix Junopar des lauréats de prix Juno et Grammy et des musiciens de studio de premier ordre de la région de Toronto. « Nous avons reçu un merveilleux appui d’artistes comme l’auteure-compositrice et interprète Jeanette Arsenault et nous accueillons favorablement d’autres contributions d’Autochtones et de non-Autochtones, y compris des représentations et des parts de revenus », a commenté la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe.

Une autre occasion de commandite approche également à grands pas. « C’est avec beaucoup de plaisir que j’invite ceux et celles qui veulent offrir leur appui à l’AFAC à magasiner chez Simons pendant la Journée internationale de la femme. Avec trois autres organisations dont le mandat comprend l’appui au bien-être des femmes, l’AFAC bénéficiera de 10 % des ventes de Simons le mercredi 8 mars 2017. C’est la sorte de marque avec laquelle nous partageons bon nombre de valeurs, comme l’orientation communautaire, la célébration de l’individualité et du caractère exceptionnel, ainsi que l’engagement d’équité envers ses employés. »

« Le Canada traite les entreprises comme des entités reconnues, qui ont leurs propres droits. Un nombre croissant de compagnies reconnaissent l’occasion d’assumer leur statut et d’appuyer la réconciliation en parrainant notre travail », a ajouté la directrice générale de l’AFAC, Lynne Groulx.

À propos de la valeur du parrainage, Mme Joe ajoute : « Les commanditaires peuvent manifester leur engagement à l’égard des droits de la personne, l’égalité des genres et la lutte à la violence envers les femmes en appuyant l’AFAC, organisme national de défense des femmes des Premières Nations et des Métisses. La présence robuste de l’AFAC dans les médias sociaux peut également fournir aux marques l’occasion de porter leur message à l’attention d’une communauté très engagée. »

Mme Joe a déclaré en conclusion : « Je prédis l’accroissement de ces partenariats et je prévois que nous assisterons à une participation grandissante aux efforts déployés pour améliorer la vie des femmes autochtones. »

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L’absence d’accusations contre les agents de la région de Val-d’Or concernant des allégations d’agression sexuelle illustre la violence systémique infligée aux femmes autochtones

OTTAWA (Ontario), le 16 novembre 2016 – Après avoir exprimé son appui aux femmes autochtones de la région de Val-d’Or qui avaient eu le courage de raconter leurs histoires troublantes d’abus par des agents de la Sûreté du Québec (SQ), c’est avec une grande tristesse que l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) reconnaît qu’aucune accusation ne sera portée contre six des agents en cause.

L’émission Enquête de Radio-Canada a attiré l’attention des médias sur des plaintes d’agression sexuelle et de violence par des agents de police de la région de Val-d’Or en octobre 2015. Après avoir entendu qu’elles n’étaient pas seules dans ces expériences dégradantes, d’autres femmes autochtones qui avaient subi des traitements similaires aux mains de la police par le passé, jusqu’à dix ans plus tôt, ont parlé elles aussi de ce qui leur était arrivé; au total, 37 plaintes ont été déposées. C’est le manque de preuves dans ces cas ainsi que d’autres plus récents qu’invoque le Directeur des poursuites criminelles et pénales pour expliquer l’absence d’accusations contre les agents en cause.

Le résultat positif de tant de femmes qui avaient osé dire la vérité et en inspirer d’autres à faire de même est devenu un exemple de plus à propos de la marginalisation et de l’incapacité des femmes autochtones à faire valoir leurs droits. Le manque de confiance envers les autorités en ce qui concerne un traitement juste envers les Autochtones, la crainte d’être humiliées et la culture du silence sont des éléments essentiels du cycle perpétuel de la violence envers les femmes autochtones.

« Notre organisation condamne toutes les formes de violence envers nos mères, nos filles, nos sœurs, nos tantes et nos grands-mères et nous tenons à exprimer notre appui continu à ces femmes courageuses, ainsi qu’à toutes les autres survivantes pour qui justice n’a pas été faite », dit la présidente de l’AFAC, Francyne Joe. « Cette réponse inadéquate aux appels à l’aide lancés par des femmes est consternante et elle illustre bien la nécessité d’aborder franchement le problème des relations tendues entre les autorités et les Premières Nations, les Inuits et les Métis, même au-delà du lent processus de l’enquête sur les femmes et les filles autochtones en cours. »

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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CONTACT :

Lynne Groulx

Directrice générale

1, rue Nicholas, 9e étage

Ottawa, ON K1N 7B7

Tél. : 613-722-3033

San frais : 1-800-461-4043

Courriel : lgroulx@nwac.ca

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC rencontre ministres et dirigeants au FFPTA nouvellement formé

Le 10 juin 2016 – Une délégation de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a rencontré des ministres et des dirigeants de partout au Canada à la rencontre du nouveau Forum fédéral, provincial, territorial et autochtone (FFPTA), à Ottawa, les 9 et 10 juin 2016. Le FFPTA est formé des dirigeants des cinq organismes autochtones nationaux, c’est-à-dire l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), l’Assemblée des peuples autochtones du Canada (APAC), l’Assemblée des Premières Nations (APN), le Ralliement national des Métis (RNM), ainsi que l’Inuit Tapiriit Kanatami (ITK), auxquels se joignent les ministres provinciaux et territoriaux responsables des Affaires autochtones et la ministre fédérale des Affaires autochtones et du Nord.

« L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est heureuse que le forum fédéral, provincial, territorial et autochtones (FFPTA) qui vient d’être formé aille de l’avant et aborde la multitude d’enjeux et de défis que les femmes et les filles autochtones doivent relever au Canada. L’AFAC estime également que le partenariat du FFPTA fournira un lien pour régler en temps opportun les injustices nouvelles et existantes ainsi que les violations qui ressortiront des témoignages dans le cadre d’une enquête nationale. Je suis très optimiste, je crois que nous sommes sur le chemin de la réconciliation et que la voix des femmes et des filles autochtones sera entendue et respectée tandis que nous avançons ensemble », a dit la présidente Dawn Lavell-Harvard lors des discours d’ouverture de la rencontre du FFPTA.

Forum fédéral, provincial, territorial et autochtone (FFPTA) 2016
Forum fédéral, provincial, territorial et autochtone (FFPTA) 2016
Des ministres et des dirigeants du FFPTA 2016.
Des ministres et des dirigeants du FFPTA 2016.

Dans un esprit de réconciliation et de collaboration, le FFPTA, qui remplace le Groupe de travail sur les affaires autochtones (GTAA) a débattu des 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, des principes de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, des services à l’enfance et à la famille et du principe de Jordan, de l’engagement des jeunes autochtones, du plan d’action visant à contrer et à prévenir les actes de violence, notamment la violence sexuelle envers les femmes et les filles autochtones et de la collaboration dans le processus de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Le FFPTA se réunira une fois par année pour fournir un leadership national, maintenir un partenariat et une collaboration entre ses différents éléments, ainsi qu’une collaboration inclusive et pertinente sur les plans culturel et régional afin d’éliminer les obstacles systémiques, socioéconomiques, politiques, culturels et les contraintes sexospécifiques qui font échec à la prospérité et au bonheur des peuples autochtones.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone :        613-722-3033, poste 249
Sans frais :    1-800-461-4043
Courriel :       dpeters@nwac.ca

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L’AFAC accueille Lisa Abbott à titre de directrice générale

L’AFAC accueille Lisa Abbott à titre de directrice générale

OTTAWA (Ontario), le 19 avril 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada accueille sa
nouvelle directrice générale en la personne de Lisa Abbott. Au nom de l’Association des femmes
autochtones du Canada (AFAC), la présidente Dawn Lavell Harvard souhaite la bienvenue à Mme Lisa
Abbott à titre de directrice générale de l’AFAC.

Lisa Abbott est Crie de la Première Nation de Pelican Lake, au nord‐ouest de Saskatoon (Saskatchewan).
Elle a élevé seule ses deux filles, tout en poursuivant ses études et a obtenu un baccalauréat en droit de
l’Université de la Saskatchewan en 2005. Elle a commencé sa carrière en droit par un stage à l’AFAC,
sous la direction de l’éminente avocate spécialiste des droits de la personne Mary Eberts.
Lisa dit qu’elle a le sentiment de rentrer chez elle en revenant à l’AFAC, près d’une décennie après le
stage qu’elle y a fait. Profondément engagée, elle milite avec passion pour les droits des femmes et la
justice sociale, ayant servi notamment à titre de conseillère principale auprès d’une présidente de
l’AFAC précédente, aux débuts de la campagne Soeurs par l’esprit. Elle s’est fait la championne de
dossiers clés comme la violence envers les femmes, les biens immobiliers matrimoniaux dans les
réserves et l’accès à la justice. Lisa a travaillé avec l’Assemblée des Premières Nations (APN) pour des
questions de politique stratégique, de planification et de droit et elle a occupé le poste de conseillère
politique auprès du chef de l’organisme Federation of Saskatchewan Indian Nations (FSIN).
Avocate et entrepreneure, elle a dirigé au cours des cinq dernières années un cabinet d’avocats
prospère, Abbott Law Office, qui s’occupe particulièrement de défendre des survivants des pensionnats
autochtones, et elle agit à titre de conseillère juridique pour des enfants pris en charge. Lisa est une chef
de file de sa communauté et elle a fait du bénévolat pour des initiatives comme Walking with Our Sisters
[Marcher avec nos soeurs] et Women Entrepreneurs of Saskatchewan Inc.
L’AFAC se réjouit à la perspective d’une nouvelle relation avec Mme Abbott.
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Pour obtenir plus d’information, communiquer avec :
Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
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RÉSEAU D’ENTREPRENEURIAT DES FEMMES D’AFFAIRES AUTOCHTONES SUBVENTIONS DU REFAA 2016

Chaque année, le Réseau d’entrepreneuriat des femmes d’affaires autochtones a l’honneur de présenter deux possibilités de subvention aux femmes autochtones dynamiques et méritants pour les aider à se lancer leur propre entreprise.

 

Pour plus sur cette opportunité voir ici

 

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COMMUNIQUÉ – RÉSULTATS ET DOMAINES D’ACTION PRIORITAIRES POUR PRÉVENIR ET COMBATTRE LA VIOLENCE À L’ENCONTRE DES FEMMES ET DES JEUNES FILLES AUTOCHTONES

COMMUNIQUÉ – RÉSULTATS ET DOMAINES D’ACTION PRIORITAIRES POUR PRÉVENIR ET COMBATTRE LA VIOLENCE À L’ENCONTRE DES FEMMES ET DES JEUNES FILLES AUTOCHTONES

Le 26 février 2016, Winnipeg (Manitoba) :  Des dirigeants inuits, métis et des Premières Nations, des familles de femmes et de jeunes filles autochtones disparues ou assassinées, Greg Selinger, premier ministre du Manitoba, Kathleen Wynne, première ministre de l’Ontario, ainsi que des ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux se sont engagés aujourd’hui à agir de toute urgence de manière continue et concertée afin de prévenir et de combattre la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones et à poursuivre leur action durant l’enquête nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées.

Les participants se sont réunis à Winnipeg aujourd’hui pour la table ronde nationale de 2016 sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées organisée par Greg Selinger, premier ministre du Manitoba, et ils ont convenu de collaborer pour mettre en œuvre les actions prévues dans le document intitulé Table ronde nationale de 2016 sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées : Résultats et domaines d’action prioritaires pour prévenir et combattre la violence à l’encontre des femmes et des jeunes filles autochtones.  Ce document énonce 20 domaines d’action prioritaires du gouvernement classés sous trois grands thèmes, soit prévention et sensibilisation, sécurité communautaire et interventions policières et mesures de justice adaptées à la culture, et il s’appuie sur les engagements pris à la table ronde de 2015 tenue à Ottawa.

 

Les participants à la table ronde nationale de 2016 ont convenu de travailler avec les familles et les partenaires locaux dans les  buts suivants :

 

  • Continuer de collaborer et d’agir ensemble pour prévenir et combattre la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones et poursuivre pendant l’enquête nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées.

 

  • Importance d’une enquête nationale sur les femmes et les jeunes filles disparues ou assassinées, avec un engagement de participation et de pleine coopération au processus de la part des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux.

 

  • S’appuyer sur l’actuel groupe de travail sur les affaires autochtones afin d’inclure le gouvernement fédéral comme coprésident, en consacrant du temps aux questions relatives aux femmes et aux jeunes filles autochtones disparues ou assassinées, y compris à la coordination permanente des efforts, à la surveillance des progrès et à la détermination des priorités d’action, y compris les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux  responsables.

 

  • Appuyer l’élaboration de programmes de formation dirigés par les Autochtones sur le savoir-faire culturel, la lutte contre le racisme et la lutte contre le sexisme, destinés à tous les fonctionnaires de toutes les administrations publiques, aux policiers et aux membres du système judiciaire, et portant notamment sur l’histoire des Autochtones, les répercussions des politiques, la législation et les traumatismes historiques.

 

  • Créer et mettre en œuvre un ensemble de mesures de rendement communes pour évaluer les progrès réalisés en vue de traiter et de réduire les fossés socio-économique que connaissent les peuples autochtones.

 

  • Travailler en collaboration pour améliorer la communication et la coordination entre les familles et les communautés autochtones, les services aux victimes, les services de police, les services chargés des poursuites judiciaires, les groupes de femmes, les groupes de lutte contre la violence et les travailleurs des refuges.

 

  • Mettre en œuvre une campagne de prévention et de sensibilisation à l’échelle du Canada visant à changer la perception et les attitudes du public afin de contribuer à faire cesser a violence à l’égard des femmes et des jeunes filles autochtones.

 

 

Faits saillants :

 

Des membres de familles de femmes et de jeunes filles autochtones disparues ou assassinées étaient présents à une rencontre séparée tenue hier avec les participants à la table ronde de 2016, qui visait à discuter directement avec les dirigeants provinciaux et territoriaux de leurs recommandations visant à assurer la justice et à mettre un terme à la violence.

 

Kathleen Wynne, première ministre de l’Ontario, a fait le point sur la campagne de prévention et de sensibilisation à l’échelle du Canada que les participants se sont engagés à finaliser à la table ronde de 2015.

 

Richard Feehan, ministre des Relations avec les Autochtones de l’Alberta, a fait le point sur les travaux en cours du groupe de travail sur les affaires autochtones, qui élabore un plan d’action socioéconomique pour les femmes autochtones.  Ce plan présentera une vision globale des difficultés et des obstacles qui ont une influence négative sur les résultats socioéconomiques pour les femmes autochtones.  Il indiquera aussi les pratiques exemplaires et les mesures axées sur la collaboration qui permettront d’améliorer les résultats socioéconomiques pour les femmes autochtones.

 

Les ministres fédéraux Jody Wilson-Raybould, Carolyn Bennett et Patty Hajdu ont pour leur part communiqué les plus récentes nouvelles concernant le processus d’engagement et la planification pour une enquête nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées.  Les participants ont manifesté leur appui à l’enquête nationale et ils ont fait part de leur opinion sur les manières de rallier les régions et de tenir compte des perspectives et des intérêts régionaux.

 

Tous les participants tiennent à reconnaître l’excellent travail accompli lors du Sommet des praticiens de la justice de 2016 et s’efforceront d’examiner toutes les recommandations contenues dans le rapport. Étaient réunis pour l’occasion près de deux cents participants de partout au Canada, soit des experts et des praticiens dans trois secteurs-clés : les services d’aide aux victimes, les poursuites et les services de police.

 

Les participants à la table ronde ont exprimé leur soutien pour les efforts déployés de façon soutenue par l’ensemble des gouvernements et des organisations visant à contribuer à mettre un terme à la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones.

 

En bref :

 

  • La violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones est systémique et représente une crise nationale qui exige des mesures urgentes, éclairées et concertées.

 

  • Les femmes autochtones courent trois fois plus de risques que les autres d’être victimes de violence.

 

  • Les données publiques actuelles sur les femmes et les jeunes filles autochtones victimes de violence banalisent et sous-représentent l’ampleur du problème, même si elles font ressortir des tendances complexes et généralisées de violence à l’égard des femmes et des jeunes filles autochtones, qui sont souvent ciblées à cause de leur sexe et de leur identité autochtone.

 

  • Malgré les nombreux rapports citant des nombres beaucoup plus élevés, l’Aperçu opérationnel national de 2014 de la GRC indique 1 017 homicides de femmes autochtones entre 1980 et 2012 et 164 enquêtes sur des disparitions de femmes autochtones remontant à 1952.

 

  • De 2001 à 2014, le taux moyen d’homicides avec des victimes autochtones de sexe féminin était quatre fois plus élevé que pour les autres femmes.

 

  • Il y a 16 % des femmes assassinées et 11 % des femmes disparues qui sont des femmes autochtones, même si les Autochtones représentent à peine 4,3 % de la population canadienne.

 

À la table ronde nationale de 2016, les participants comprenaient des membres des familles de femmes et de jeunes filles autochtones disparues ou assassinées, Greg Selinger, premier ministre du Manitoba, Kathleen Wynne, première ministre de l’Ontario, les ministres fédéraux de la Justice, des Affaires autochtones et du Nord et de la Condition féminine, des ministres provinciaux et territoriaux, Perry Bellegarde, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Dwight Dorey, chef national du Congrès des Peuples Autochtones, Natan Obed, président d’Inuit Tapiriit Kanatami,  Clément Chartier, président du Ralliement national des Métis, Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, Rebecca Kudloo, présidente de Pauktuutit Inuit Women of Canada et Melanie Omeniho, présidente de Femmes Michif Otipemisiwak / Women of the Métis Nation.

 

Vous trouverez la liste complète des participants à la table ronde de 2016 ci-joint.

 

Citations :

Madame Jody Wilson-Raybould, ministre de la Justice et procureure générale du Canada :  »Une des priorités de notre gouvernement est la création d’une voie menant à une réconciliation substantielle et réelle et à une relation renouvelée avec les peuples autochtones dans notre pays; la façon dont nous traitons les questions autochtones dans notre pays sera le témoignage durable de notre gouvernement. Un grand nombre des femmes et des jeunes filles disparues ou assassinées sont certainement victimes de crimes, mais la question va bien au-delà de notre système de justice pénale, et nous devons examiner les racines de cette tragédie. Les engagements que nous avons pris en vue d’évaluer nos progrès dans la réduction des inégalités sociales et économiques dans les communautés autochtones et d’améliorer la communication entre les communautés autochtones, les services de police et les services chargés des poursuites judiciaires représenteront des étapes importantes pour guérir cette relation. »

 

Madame Carolyn Bennett, ministre des Affaires indiennes et du Nord Canada :  »Aujourd’hui, le gouvernement du Canada s’est joint à des familles, à des organisations autochtones, aux provinces et aux territoires et a accompli de réels progrès en prenant un engagement à l’égard d’une enquête nationale dont le besoin se fait grandement sentir. Avec l’appui des provinces et des territoires, une enquête nationale peut examiner un grand nombre des questions essentielles qui sont de leur ressort, telles que la protection de l’enfance et les services de police. Je voudrais remercier l’ensemble des familles, des survivants et des aînés pour leur apport qui continuera d’être essentiel pour concevoir la meilleure enquête possible. Nous sommes déterminés à bien faire les choses, à honorer l’esprit et la mémoire des personnes que nous avons perdues, et à protéger les générations futures. »

 

Madame Patty Hajdu, ministre de la Condition féminine : « La violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones ne cessera pas d’elle-même. Il faudra que les gouvernements, les organisations et les individus agissent de concert pour empêcher que d’autres tragédies se produisent.  La table ronde représente donc une bonne occasion d’explorer des solutions et de prendre l’engagement, en tant que pays, de collaborer pour donner du pouvoir aux femmes et aux jeunes filles autochtones et assurer leur sécurité dans l’immédiat et dans l’avenir. »

 

Monsieur Greg Selinger, premier ministre du Manitoba :  »Au nom de tous les Manitobains et Manitobaines, je suis honoré d’avoir été l’hôte de cette deuxième table ronde sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées. Je suis très touché par les histoires que j’ai entendues ici et par le niveau d’engagement des dirigeants présents. Ces expériences de douleur et de traumatisme sont difficiles à entendre, tout comme il est difficile pour ces familles de les faire partager, mais il s’agit là d’une part importante de la réconciliation. Il est important pour nous d’écouter ces expériences douloureuses, car cela informera et éclairera le travail que nous faisons en allant de l’avant pour garantir la sécurité aux femmes et aux jeunes filles autochtones. La violence à laquelle elles ont été soumises  est intolérable, et je suis convaincu que cette table ronde sera une source d’inspiration à tous les niveaux afin de travailler collectivement  pour y mettre fin définitivement. »

 

Madame Kathleen Wynne, première ministre de l’Ontario : « Le nombre élevé de femmes et de jeunes filles autochtones disparues ou assassinées est inacceptable. Le moment est venu d’unir nos efforts afin de prendre des mesures importantes pour que les femmes et les jeunes filles autochtones soient en sécurité au Canada. La table ronde nationale nous a aidés à faire progresser un certain nombre d’initiatives clés, notamment l’élaboration d’une campagne pancanadienne de sensibilisation au problème. Je suis ravie que l’Ontario joue un rôle de premier plan dans l’élaboration de cette campagne, car la sensibilisation est la première étape à franchir pour régler la crise. »

 

Monsieur Perry Bellegarde, chef national de l’Assemblée des Premières Nations :  « Les engagements pris aujourd’hui par les représentants gouvernementaux sont les bienvenus, mais il est impératif de joindre le geste à la parole  et d’obtenir des résultats.  Nous continuerons d’exercer des pressions à tous les niveaux afin que la sécurité des femmes et des jeunes filles autochtones et de leur famille soit assurée. »

 

Monsieur Shane Gottfriedson, chef régional de l’Assemblée des Premières Nations :  « Il ne faut pas attendre l’enquête nationale pour commencer à déployer des efforts afin de prévenir et d’éliminer la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones et il ne faudra pas arrêter à la fin de l’enquête.  Ce qu’on observe aujourd’hui est une forme d’engagement politique, et nous devons maintenant concrétiser cet engagement.  Nous ne pouvons pas attendre la fin de l’enquête avant de voir des résultats sur le terrain.  Il y a des choses que nous pouvons faire dès maintenant pour améliorer la sécurité des personnes les plus vulnérables. »

 

Monsieur Dwight Dorey, chef national du Congrès des Peuples Autochtones : « J’ai été extrêmement satisfait du niveau d’engagement et de collaboration cette semaine pendant les discussions avec les dirigeants autochtones, fédéraux, provinciaux et territoriaux à la table ronde nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées. Nous devons agir rapidement et avec détermination pour réduire le niveau inacceptable de violence que subissent de nombreuses femmes et jeunes filles autochtones depuis trop longtemps et faire de la prévention. Je suis persuadé que les discussions constituent un grand pas en avant et qu’elles donneront des résultats. »

 

Monsieur Natan Obed, président d’Inuit Tapiriit Kanatami :  »Aujourd’hui, nous avons reconnu qu’il est en notre pouvoir,  en tant que représentants de gouvernements et d’organisations, et en tant que Canadiennes et Canadiens, de mettre fin au cycle de la violence à l’encontre des femmes et des jeunes filles autochtones. Nous avons décidé que cela doit se terminer avec nous. À présent, nous devons donner suite aux mesures que nous avons convenu de prendre ensemble et en faire une priorité dans tous les aspects de notre travail et de nos vies. »

 

Clément Chartier, président du Ralliement national des Métis : « La nation métisse se réjouit de l’action concertée des différents paliers de gouvernement dans le dossier de la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones. Nos gouvernements et communautés travaillent sans relâche pour améliorer la vie de notre population et ils ont besoin d’un soutien actif et constant dans leurs démarches qui visent à assurer la sécurité dans les communautés. Un plan d’action fondé sur un véritable engagement de l’ensemble des administrations publiques est essentiel pour que les mesures destinées à protéger des vies et à créer des possibilités soient efficaces. »

 

Madame Melanie Omeniho, présidente de Femmes Michif Otipemisiwak / Women of the Métis Nation : « L’organisation Femmes Michif Otipemiswaké / Women of the Metis Nation est très fier des engagements importants pris par les divers niveaux de gouvernement partout au pays. Avec leur aide, nous espérons sincèrement pouvoir continuer de collaborer afin de faire changer les statistiques et d’amener les femmes et jeunes filles métisses à se sentir libres et valorisées dans la société. »

 

Madame Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada : « Le front commun que nous avons créé au Canada contre la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones est solide. D’un océan à l’autre, un esprit d’unité a émergé parmi les dirigeants des organisations autochtones nationales et les dirigeants provinciaux et fédéraux élus. La violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones ne sera pas tolérée. Une action nationale coordonnée s’impose. L’Association des femmes autochtones du Canada espère que la table ronde de cette année jettera des bases solides pour la prochaine étape de l’enquête nationale. Il faut gérer la crise efficacement afin de rompre le cycle de la violence dont nos sœurs sont victimes. Nous n’avons qu’une seule chance de bien faire les choses, et nous devons rester vigilants. »
Madame Rebecca Kudloo, présidente de Pauktuutit Inuit Women of Canada : « L’enquête nous apprendra sûrement des choses, mais nous en savons déjà beaucoup sur ce qu’il faut faire pour empêcher la violence et les mauvais traitements dans nos communautés. Je suis heureuse que les provinces et territoires se soient engagés aujourd’hui à collaborer afin de coordonner les démarches pendant l’enquête nationale. »

 

Monsieur Richard Feehan, ministre des Relations avec les Autochtones de l’Alberta : « Je suis fier de représenter l’Alberta à cette table ronde nationale qui est l’occasion pour les familles autochtones, les dirigeants autochtones et les représentants gouvernementaux d’unir leur cœur et leur esprit. Cette tribune est un endroit où nous pouvons écouter, apprendre et collaborer à l’élaboration de mesures visant à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones. »

 

Madame Suzanne Anton, procureure générale et ministre de la Justice de la Colombie-Britannique : « Assurer la sécurité des femmes et des jeunes filles autochtones est l’un des grands enjeux de notre époque. Les discussions d’aujourd’hui portaient sur des actions mesurables destinées à apporter des changements dans notre société. En Colombie-Britannique, nous croyons que la participation des familles dans cet important dossier est essentielle à la réussite. Cela éclairera nos démarches futures et notamment la contribution de la Colombie-Britannique à l’enquête nationale à venir. Conscient qu’il reste beaucoup à faire, notre gouvernement est déterminé à réaliser des progrès significatifs avec ses homologues de tout le pays afin d’assurer la sécurité des femmes et des jeunes filles autochtones. »

 

 

Monsieur Ed Doherty, ministre responsable des Affaires autochtones du Nouveau-Brunswick :  « Il s’agit d’une occasion importante de stimuler la discussion et la coopération pour faire avancer le dossier des femmes et des jeunes filles autochtones disparues ou assassinées au Canada.  Nous sommes heureux de participer à la table ronde encore cette année et de collaborer afin de créer les conditions qui permettront d’améliorer la qualité de vie des femmes et des jeunes filles autochtones au Nouveau-Brunswick et partout au pays. »

 

Monsieur Andrew Parsons, ministre de la Justice et de la Sécurité publique et procureur général de Terre-Neuve-et-Labrador : « Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador est impatient de collaborer avec le gouvernement du Canada, les autres provinces et territoires et les organisations autochtones nationales dans le cadre d’une enquête nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées. Nous demeurons déterminés à éliminer toutes les formes de violence que subit ce groupe vulnérable, et notre but premier est d’accroître la sécurité dans les communautés et au pays pour toute la population canadienne. »

 

Madame Caroline Cochrane, ministre déléguée à la Condition féminine des Territoires-du-Nord-Ouest :  »Les Territoires du Nord-Ouest demeurent engagés dans ce travail et à l’égard du principe selon lequel on obtient les meilleurs résultats par la collaboration, en particulier avec les personnes les plus directement touchés par la question et avec les gouvernements et les organisations qui les représentent. La table ronde a été une occasion importante pour ce genre de collaboration et nous devons continuer à travailler sur la question des femmes  et des jeunes filles autochtones disparues ou assassinées avec tous nos partenaires »

 

Madame Joanne Bernard, ministre des Services communautaires et ministre responsable de la Condition féminine de la Nouvelle-Écosse : « C’est un honneur pour moi de pouvoir continuer de participer à cet important processus de collaboration. J’ai bon espoir que, grâce aux décisions prises aujourd’hui, la population canadienne sera de plus en plus engagée et sensibilisée au fil des démarches visant à réduire les taux disproportionnés de femmes et de jeunes filles autochtones disparues ou assassinées. Je suis particulièrement heureuse et pleine d’espoir en ce qui concerne l’engagement à l’égard de conservations permanentes axées sur la protection de l’enfance. »

 

Madame Monica Ell-Kanayuk, ministre responsable de la Condition féminine du Nunavut : « On ne peut plus fermer les yeux devant les difficultés des femmes et jeunes filles métisses, inuites et des Premières Nations. La deuxième table ronde nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées a renforcé notre engagement commun, en tant que Canadiens, à mettre fin à cette tragédie. La violence faite aux femmes autochtones est au cœur même de cette rencontre, et nous nous engageons à trouver des moyens d’aider les victimes, d’accroître la sensibilisation et d’enrayer cette crise. »

 

Madame Paula Biggar, ministre des Transports, de l’Infrastructure et de l’Énergie et ministre responsable de la Condition féminine de l’Île-du-Prince-Édouard :  « J’ai été profondément touchée par l’honnêteté et le courage des membres des familles qui nous ont fait part de leur expérience.  Leurs récits orienteront et inspireront nos démarches de collaboration en vue d’éliminer la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones. Ensemble, nous pouvons rompre le cycle de la violence et amorcer le processus de guérison et de réconciliation. »

 

Monsieur Geoffrey Kelley, ministre responsable des Affaires autochtones du Québec :  »Nous avons déjà consacré des efforts considérables à un vaste éventail de sujets liés à la violence faite aux femmes autochtones avec les organisations des Premières Nations au Québec, mais nous cherchons toujours à faire davantage.  Nous sommes convaincus que c’est la collaboration entre les divers niveaux de gouvernement, les dirigeants autochtones et les communautés qui permettra de trouver des solutions. Notre présence ici aujourd’hui reflète fidèlement notre volonté de collaborer avec les autres provinces et le gouvernement fédéral pour mettre en commun nos ressources et notre expérience de manière à éliminer la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones, notre but ultime commun. »

 

Monsieur Gordon Wyant, ministre de la Justice et procureur général de la Saskatchewan :  « La table ronde nationale a été une excellente occasion de collaborer avec mes homologues et les représentants des organisations autochtones nationales afin de déterminer les démarches nécessaires pour faire du Canada un endroit plus sécuritaire pour les femmes et les jeunes filles autochtones. Depuis un an, des mesures importantes ont été prises dans la foulée de la table ronde et d’autres tribunes, notamment la publication de la version finale du cadre juridique des ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables de la Justice et de la Sécurité publique concernant la lutte contre la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, le Sommet des praticiens de la justice de Winnipeg et la prise par le gouvernement fédéral d’un engagement à participer à l’enquête nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées. »   

 

Madame Elaine Taylor, vice-première ministre et ministre chargée du Bureau de promotion des intérêts de la femme du Yukon :  »Notre délégations apporte une voix forte et unie pour appuyer les familles des femmes et des jeunes filles autochtones disparues ou assassinées au Yukon. En tant que dirigeants, nous sommes déterminés à lutter contre la violence à l’encontre des femmes et des jeunes filles autochtones, et à agir en collaboration pour traiter cette question importante à l’échelle territoriale aussi bien que nationale.’ S’il y a un intérêt pour tenir une troisième table nationale, le Yukon serait heureux d’en être l’hôte. »

 

Accès le document au complet du 2016 tableronde ici 

 

 

 

 

 

 

 

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Des femmes autochtones, leurs alliés et des experts internationaux en matière de droits de la personne se réunissent pour élaborer une stratégie relative à l’enquête nationale sur la disparition et les meurtres de femmes et de filles autochtones

Avis medias

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l’AFAC conseille vivement aux survivants, aux familles et aux êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées de participer activement aux consultations préalables à l’enquête

AVIS PUBLIC – PUBLICATION IMMÉDIATE

 

 

 

OTTAWA (Ontario), le 5 janvier 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada a appris que des consultations auront lieu à partir de le 6 janvier 2016 à Thunder Bay (Ontario) en préparation à l’enquête sur la disparition et le meurtre de femmes et de filles autochtones auprès des survivants, des membres des familles et des êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées. Entre autres représentants gouvernementaux élus, la ministre Carolyn Bennett sera au nombre des animateurs de ces réunions de consultation.

Les prochaines réunions de consultation préalables à l’enquête (notamment celle qui aura lieu demain à Thunder Bay) sont ouvertes aux survivants, aux familles et aux êtres chers de femmes et de filles autochtones disparues ou assassinées, ainsi qu’aux représentants d’organisations autochtones et d’organismes de première ligne.

Ne manquez pas cette occasion de vous faire entendre au niveau national. À cette fin, l’AFAC conseille vivement à tous ceux et celles qui sont disposés à le faire de participer à ces consultations régionales en personne ou en ligne.

Voici la liste des prochaines réunions prévues en date du 19 janvier 2016 :

 

  • Thunder Bay (Ontario) : le 6 janvier 2016
  • Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) : le 8 janvier 2016
  • Whitehorse (Yukon) : le 11 janvier 2016
  • Vancouver (Colombie-Britannique) : le 13 janvier 2016
  • Prince George (Colombie-Britannique) : le 15 janvier 2016
  • Halifax (Nouvelle-Écosse) : le 20 janvier 2016
  • Québec (Québec) : le 21 janvier 2016
  • Montréal (Québec) : le 22 janvier 2016
  • Iqaluit, Nunavut : le 29 janvier 2016
  • Toronto, Ontario : le 5 février 2016
  • Winnipeg, Manitoba : le 8 février 2016
  • Regina, Saskatchewan : le 9 février 2016
  • Saskatoon, Saskatchewan : le 10 février 2016
  • Edmonton, Alberta : le 11 février 2016
  • Calgary, Alberta : le 12 février 2016
  • Ottawa, Ontario : le 15 février 2016

 

Si vous êtes au nombre des survivants, des membres de la famille ou d’êtres chers de femmes ou de filles autochtones disparues ou assassinées et aimeriez assister à l’une de ces réunions, nous vous prions d’en aviser l’AFAC par courriel à l’adresse suivante : AADNC.EFFAAD-IMMIWG.AANDC@aadnc-aandc.gc.ca ou par téléphone au numéro sans frais 1‑877‑535‑7309.

Nous vous invitons également à consulter le site Web de l’enquête nationale.

L’AFAC continue de recommander avec insistance au gouvernement du Canada de consulter notre organisation, nos organisations sœurs ainsi que les autres groupes qui ont une connaissance particulière de l’expérience vécue par les Autochtones à toutes les étapes de la démarche en cours.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Pour en savoir davantage et pour les requêtes médiatiques, s’adresser à :

Jenn Jefferys – agente d’information
Association des femmes autochtones du Canada
+1 613-722-3033, p. 235 |  jjefferys@nwac.ca

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DEMANDE DE PROPOSITIONS: MENTORS ― RÉSEAU D’ENTREPRENEURIAT DES FEMMES D’AFFAIRES AUTOCHTONES (REFAA)

DEMANDE DE PROPOSITIONS

 

MENTORS

 

RÉSEAU D’ENTREPRENEURIAT DES FEMMES D’AFFAIRES AUTOCHTONES (REFAA)

 

Par l’intermédiaire du programme Réseau d’entrepreneuriat des femmes d’affaires autochtones (REFAA), l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) invite les femmes entrepreneures établies à offrir leurs services à titre de mentors auprès de femmes autochtones (Métisses et femmes des Premières Nations, avec ou sans statut d’Indien inscrit) intéressées à se lancer en affaires. Nous choisirons des mentors dans six régions du Canada.

Les objectifs du REFAA sont les suivants :

√     offrir un environnement de collaboration, sécuritaire, solidaire, stimulant et culturellement réceptif qui répond aux défis uniques des femmes autochtones entrepreneures et des jeunes femmes autochtones aspirantes entrepreneures;

√     favoriser, développer et accélérer la croissance pour les femmes autochtones entrepreneures, actuelles et aspirantes, de façon durable et au moyen de programmes et de ressources;

√     par le biais du bénévolat, le leadership communautaire sera encouragé comme le reflet du respect et de la réciprocité.

ÉTENDUE DES TRAVAUX

Six (6) mentors de différentes régions du Canada offriront conseils et soutien en partageant leur expérience et leur savoir-faire avec des aspirantes entrepreneures, en leur fournissant des éléments de réflexion, en les aidant à trouver les ressources dont elles ont besoin, en les encourageant à avoir confiance en elles-mêmes et à se concentrer sur la création ou le développement de leurs entreprises. Les mentors doivent être en mesure d’encourager toutes les membres à participer activement au groupe dont elles feront partie et avoir les compétences nécessaires pour faciliter un partage équilibré entre les membres du groupe.

Les mentors sélectionnées seront appelées à :

  1. collaborer avec l’AFAC pour recruter 10 femmes autochtones (Métisses et membres de Premières Nations, avec ou sans statut d’Indien inscrit) intéressées à créer leur propre entreprise;
  2. planifier, organiser et animer 10 rencontres de mentorat (de 2,5 heures), sous la forme d’un cercle de partage, où les entreprises exploreront une composante d’entreprise/innovation sociale et la mettront à l’essai. Les entrepreneures se familiariseront avec un processus efficace pour mettre leurs idées à l’épreuve, réduire les risques qu’elles pourraient présenter et en confirmer ou infirmer la viabilité sur le marché;
  3. désigner deux (2) femmes à prendre en considération comme participantes à une période d’entraînement de quatre (4) jours et une (1) journée de conférence REFAA, à la fin de février 2016;
  4. animer un atelier lors d’une période d’entraînement de quatre (4) jours pour douze (12) femmes autochtones, à la fin de février 2016;
  5. animer un atelier lors d’une conférence REFAA d’un (1) jour suivant la période d’entraînement de quatre (4) jours avec 80 femmes autochtones;
  6. fournir une vérification à jour de leurs antécédents judiciaires.

DÉLAI D’EXÉCUTION

Contrat de courte durée, le travail devant s’effectuer du 1er décembre 2015 au 31 mars 2016.

RÉMUNÉRATION

Un budget préliminaire a été établi pour ce projet. La valeur totale attribuée au marché est de 8 000,00 $, y compris la TPS.

DÉPÔT DE PROPOSITIONS

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à la possibilité de devenir mentor auprès du Réseau d’entrepreneuriat des femmes d’affaires autochtones. Nous privilégions les propositions de candidates d’ascendance autochtone, mais toutes les propositions seront prises en considération. Nous conserverons dans nos dossiers l’information que vous fournirez à cette fin en prévision de possibilités futures de mentorat.

Veuillez soumettre les propositions par voie électronique à :

Jane Luhtasaari, agente de développement économique

Courriel : jluhtasaari@nwac.ca

Téléphone : 613-656-3030

Inscrire ce qui suit dans la ligne d’objet : Proposition de mentorat REFAA + nom de la candidate

Nous accepterons les propositions jusqu’au vendredi 27 novembre 2015.

 

Veuillez fournir les renseignements suivants et répondre aux questions ci-dessous.

Nom :

Titre :

Entreprise :

Courriel :

Téléphone :

Site Web :

Indiquez vos trois (3) domaines principaux d’expertise :

Flux de trésorerie ou budgétisation, marketing ou promotion, réseautage, aptitudes administratives et organisationnelles, stratégies et tactiques commerciales, planification stratégique de croissance d’entreprise, compréhension de documents juridiques, compréhension de documents financiers, compréhension de règlements, satisfaction et conciliation travail-vie personnelle, autre (préciser)

QUESTIONS

  1. Décrivez votre entreprise. (150 mots ou moins)
  2. Avez-vous déjà agi à titre de mentor du milieu des affaires? Si oui, décrivez brièvement comment vous avez appuyé votre ou vos mentoré(e)(s) et indiquez les résultats de votre mentorat.
  3. Décrivez brièvement deux (2) domaines où vous pourriez guider une mentorée.
  4. Avez-vous un réseau d’entrepreneures actuelles et aspirantes qui sont des femmes autochtones? Si oui, décrivez-le brièvement. (150 mots ou moins)
  5. Indiquez brièvement quelle sorte d’ateliers d’affaires vous avez animés. (150 mots)
  6. À des fins statistiques, indiquez si vous êtes Autochtone ou non-Autochtone.
  7. Utilisez cet espace additionnel pour indiquer tout autre renseignement que vous aimeriez inclure pour guider la sélection des mentors. (150 mots ou moins)

Veuillez joindre votre curriculum vitae à jour et une notice biographique.

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L’AFAC félicite le gouvernement nouvellement constitué

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

OTTAWA (Ontario), le 5 novembre 2015 – Le 4 novembre, la présidente Dawn Lavell Harvard a eu l’honneur et le plaisir d’assister à la cérémonie d’assermentation du 23e premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et des membres du nouveau Conseil des ministres, à Rideau Hall. La participation à cet événement représentait le premier pas vers l’établissement d’une relation renouvelée et mutuellement bénéfique avec les hauts fonctionnaires du gouvernement du Canada afin d’aborder ensemble les questions propres aux femmes autochtones.

« Je félicite tous les membres du Cabinet du premier ministre Trudeau. Je suis particulièrement heureuse de voir l’équilibre entre hommes et femmes ainsi que la diversité des membres du Conseil des ministres. Je tiens à souligner la nomination de Jodie Wilson Raybould, une femme des Premières Nations nommée ministre de la Justice et celle de toutes les autres femmes qui se voient confier des postes au Cabinet, et en particulier la Dre Carolyn Bennett, qui a été nommée ministre des Affaires autochtones et du Nord. J’ai hâte de travailler avec tous les membres du Conseil des ministres pour améliorer les conditions de vie des femmes autochtones au Canada », a déclaré la présidente Lavell Harvard.

L’AFAC tient également à rendre hommage et à remercier tous les jeunes artistes autochtones qui ont participé à cet événement avec une telle grâce et une telle fierté, en chantant et en jouant du tambour en faisant une belle démonstration de leurs traditions et leurs cultures particulières.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations, au sein de leurs communautés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

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Claudette Dumont-Smith
Directrice générale
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa (Ontario)  K1N 7B7
Téléphone : 613‑722‑3033, poste 223
Sans frais : 1‑800‑461‑4043
Courriel : cdumontsmith@nwac.ca

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AFAC felicite le nouveau premier ministre du Canada

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

Ottawa, ON (le 21 octobre 2015) –  Félicitations au premier ministre du Canada nouvellement élu – Justin Trudeau!

Au nom de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), la présidente Dawn Lavell Harvard applaudit et félicite le nouveau dirigeant élu du Canada, Justin Trudeau, pour sa victoire retentissante lors de l’élection fédérale du 19 octobre. L’AFAC complimente également toutes les candidates et tous les candidats qui se sont présentés dans cette campagne électorale ainsi que celles et ceux qui ont été élus dans leurs circonscriptions.

« L’AFAC se réjouit d’avance à la perspective de collaborer avec ce gouvernement nouvellement élu, dans le but d’améliorer la vie des femmes autochtones dans tous les domaines et, plus particulièrement, pour aborder la question des femmes et filles autochtones disparues et assassinées », a dit la présidente de l’AFAC.

La présidente Lavell Harvard rencontrera le premier ministre Trudeau et les ministres qui formeront son cabinet afin d’établir une relation solide et entreprendre l’élaboration d’un plan pour apporter des changements positifs dans la vie des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés. « Les femmes sont l’épine dorsale de nos communautés et nous, les femmes autochtones, devons participer à l’élaboration de toute stratégie fédérale portant sur les questions autochtones », a déclaré la présidente Lavell Harvard.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des Métisses et des femmes des Premières Nations, au sein de leurs communautés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au Canada.

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Pour obtenir plus d’informations, contacter:

Claudette Dumont-Smith
Directrice générale
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa (Ontario)  K1N 7B7
Téléphone : 613-722-3033, poste 223
Sans frais : 1-800-461-4043
Courriel : cdumontsmith@nwac.ca

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L’AFAC annonce les noms des lauréates 2015 du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

L’AFAC annonce les noms des lauréates 2015 du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes

OTTAWA (Ontario), le 15 septembre 2015 – L’Association des femmes autochtones du Canada est heureuse d’annoncer les noms des lauréates 2015 du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes. Cette bourse d’études, qui a pour but d’aider des femmes autochtones inscrites à des programmes postsecondaires d’études de droit, résulte de la générosité d’Helen Bassett, supportrice active de l’égalité des droits pour les peuples et les femmes autochtones. Mme Bassett voulait que les fonds servent à créer des prix pour encourager la poursuite d’études de niveau postsecondaire, plus particulièrement pour venir en aide à des femmes autochtones qui veulent faire carrière dans le domaine juridique.

Cette année, le comité de sélection du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes a reçu et examiné plus de 60 demandes d’aide financière. L’AFAC est heureuse d’annoncer l’attribution de quatre bourses d’études aux femmes remarquables suivantes.

Nicole Iaci (OUEST)
Nicole est une citoyenne des Premières Nations inscrite en troisième année de droit à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). Elle a obtenu par le passé un baccalauréat ès arts en histoire et science politique. À UBC, Nicole s’attache avec passion à sensibiliser les autres étudiants aux questions qui touchent les femmes autochtones et elle prévoit utiliser sa formation pour se spécialiser en droit autochtone ou environnemental.

Brittnee Sheridan (EST)
Brittnee est une jeune citoyenne des Premières Nations de Terre-Neuve; elle est en quatrième année du programme de droit et justice et en études autochtones à l’Université Laurentienne, à Sudbury. Brittnee est très active dans la communauté où elle réside et prévoit utiliser sa formation pour améliorer les droits des femmes autochtones à travers le Canada.

Alyssa Flaherty-Spence (NORD)
Alyssa est Inuite; elle a mené à bien un programme d’études juridiques de huit semaines à l’intention des étudiants autochtones et elle est inscrite en troisième année du programme de common law à l’Université d’Ottawa. La réalisation de l’égalité est primordiale pour Alyssa, qui aspire à pouvoir un jour aider les femmes autochtones dans le cadre de sa carrière en droit.

Latisha Reddick (SUD)
Latisha est Métisse et fière de son ascendance noire et mi’kmaq. Elle poursuivra ses études à la faculté de droit Osgoode Hall de l’Université York, à Toronto cet automne. Sa passion pour la promotion des droits des femmes autochtones est évidente dans son travail au programme Sisters of the Soil (SOS), qu’elle a fondé dans le but de rapprocher les communautés autochtone et non autochtone de Toronto par le partage des connaissances.

L’AFAC félicite ces quatre lauréates pour leur succès et remercie toutes celles qui ont présenté une demande. En outre, l’AFAC souhaite la réussite à toutes les étudiantes qui font leur entrée dans un nouvel établissement d’enseignement cet automne.

 

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Pour obtenir plus d’information, communiquer avec :

Claudette Dumont-Smith
Directrice générale de l’AFAC
Téléphone : 613-722-3033, poste 223
Sans frais :   1-800-461-4043
Courriel :     cdumontsmith@nwac.ca
Site Web :   www.nwac.ca

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Élection de la présidente de l’AFAC

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

Élection de la présidente de l’AFAC

MONTREAL, QC), le juillet 2015 – À l’occasion de la 41e assemblée générale annuelle, les déléguées de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) se sont réunies à Montréal les 11 et 12 juillet pour élire leur nouvelle présidente. Près de 80 femmes autochtones représentant leurs associations provinciales et territoriales membres (APTM) ont participé à l’assemblée générale annuelle et ont élu, le 11 juillet, Mme Dawn Lavell Harvard pour les représenter. Mme Harvard entreprend un mandat de trois ans à l’AFAC et elle a déclaré ce qui suit dans son discours d’acceptation : « Je suis extrêmement honorée de suivre les femmes et sensationnelles modèles de comportement qui m’ont précédée en tant que présidentes de l’AFAC. J’ai très hâte de poursuivre le travail pour m’assurer que les voix des femmes autochtones sont entendues. »

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes autochtones (Premières Nations et Métisses) au sein de leurs propres sociétés et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat de réaliser l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Pour obtenir plus d’information, communiquer avec :

Claudette Dumont-Smith
Directrice générale de l’AFAC
Téléphone : 613-722-3033, poste 223
Sans frais :   1-800-461-4043
Courriel :     cdumontsmith@nwac.ca
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