COMMUNIQUÉ: L’AFAC offre ses condoléances sincères à la famille et aux êtres chers de feu Annie Pootoogook

le 13 octobre 2016 (Ottawa, Ontario) – Du fond du cœur, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) offre ses sincères condoléances à la famille et aux êtres chers de feu Annie Pootoogook, ainsi qu’à ses connaissances de la communauté inuite. Nous compatissons avec les membres de toute la communauté inuite au Canada, qui pleurent cette artiste admirée et internationalement reconnue. Une cérémonie de commémoration a eu lieu aujourd’hui, à l’église St. Paul’s Eastern United, à Ottawa (Ontario); les funérailles se sont déroulées hier, à Cape Dorset (Nunavut), communauté d’origine de Mme Pootoogook.

En solidarité avec l’Inuit Tapiriit Kanatami et Pauktuutit Inuit Women of Canada, nous condamnons vivement les propos racistes et désobligeants affichés en ligne par un agent de police d’Ottawa après la découverte du corps de Mme Pootoogook dans la rivière Rideau, à Ottawa, le 19 septembre.

Rebecca Kudloo, présidente de Pauktuutit Inuit Women of Canada, a déclaré : « Nous ne commenterons pas la mort d’Annie maintenant, par respect pour la volonté de sa famille. »

L’AFAC appuie Natan Obed, président de l’Inuit Tapiriit Kanatami, qui demande que des mesures disciplinaires sévères soient prises à l’endroit de l’agent dont les paroles blessantes et méprisables attirent davantage l’attention sur le problème du racisme systémique envers les peuples autochtones au Canada et l’urgente nécessité d’y remédier.

Les membres des familles et de la communauté appelant à la justice pour Annie Pootoogook à la veille du 4 octobre à Ottawa (Ontario).
Les membres des familles et de la communauté appelant à la justice pour Annie Pootoogook à la veille du 4 octobre à Ottawa (Ontario).

« Deux mois à peine depuis le lancement officiel de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, dont le cadre de référence souligne comment le rôle du racisme institutionnel dans les organismes d’application de la loi entraîne des enquêtes de police inadéquates dans le cas de crimes violents envers les femmes autochtones, il est absolument répréhensible que l’agent de police d’Ottawa se permette de discréditer la communauté autochtone d’Ottawa sans répercussions », a dit la présidente de l’AFAC, Francyne Joe.

Les membres des familles et les proches pleurent la perte de l'artiste renommée mondiale Annie Pootoogook.
Les membres des familles et les proches pleurent la perte de l’artiste renommée mondiale Annie Pootoogook.

Annie Pootoogook, 46 ans, était une artiste inuite mondialement reconnue; ses dessins à l’encre et au crayon représentant la vie quotidienne et les difficultés des populations du Nord lui ont valu la célébrité internationale et de nombreux prix. Ses œuvres sont exposées dans de nombreux musées et galeries au Canada, aux États-Unis et en Europe. Le talent artistique est une tradition familiale et communautaire, à Cape Dorset; Annie Pootoogook était la fille d’un couple d’artistes inuits renommés, Napachie Pootoogook et Eegyvudluk Pootoogook et la petite-fille de la récipiendaire de l’Ordre du Canada Pitseolak Ashoona.

En tant qu’artiste dont le travail a un effet de sensibilisation aux problèmes auxquels sont confrontées les communautés inuites dans le Nord et en tant que femme autochtone forte, Annie Pootoogook et sa famille méritent le respect, l’empathie et la justice, tant du public canadien en général que du service de police d’Ottawa. Nous avons la responsabilité collective d’honorer Annie Pootoogook et de célébrer son importante contribution au monde.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
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COMMUNIQUÉ : Des communautés partout au Canada observent la 11e veille annuelle de Sœurs par l’esprit du 4 octobre pour honorer les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

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le 4 octobre 2016 (Ottawa, Ontario) – Partout au Canada des communautés tiennent des veilles pour honorer et commémorer la vie des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées dans le cadre des veilles annuelles de Sœurs par l’esprit.

Pendant 11 ans, depuis 2006, les membres de familles éprouvées par la perte d’un être cher, les membres de communautés et les citoyens que ce problème préoccupe se rassemblent le 4 octobre pour organiser des veilles à la chandelle, des rassemblements et des festins communautaires pour honorer nos sœurs, filles, mères, guérisseuses, éducatrices et dirigeantes perdues.

La veille annuelle de Sœurs par l’esprit du 4 octobre du l'année 2015.
La veille annuelle de Sœurs par l’esprit du 4 octobre du l’année 2015.

« Je veux reconnaître la force et la résilience des dirigeantes autochtones partout au pays qui ont créé et fortifié ce mouvement de changements social en exerçant des pressions chaque année sur les gouvernements pour qu’ils agissent face aux taux alarmants de violence envers les femmes et les filles autochtones », dit la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne Joe. « Cette année, les veilles de Sœurs par l’esprit du 4 octobre revêtent une importance cruciale, alors que nous portons notre attention et nos attentes à l’égard du travail de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. »

Les premières veilles de Sœurs par l’esprit du 4 octobre ont eu lieu en 2006; l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) avait alors entrepris une recherche détaillée relativement aux taux alarmants de violence envers les femmes et les filles autochtones au Canada, sous la bannière du projet de recherche et de politiques Sœurs par l’esprit, financé par Condition féminine Canada. La base de données qui en est résultée a permis de constater que plus de 582 femmes et filles autochtones avaient été victimes de meurtre ou portées disparues au Canada; ce chiffre a par la suite été porté à 1 181 personnes avec la publication du rapport de la GRC en 2014.

L'aînée algonquin Annie Smith St. George à la veille du 4 octobre du l'année 2015.
L’aînée algonquin Annie Smith St. George à la veille du 4 octobre du l’année 2015.

Près de 100 communautés à l’échelle du Canada tiendront des veilles de Sœurs par l’esprit du 4 octobre, cette année, illustrant la force et le leadership des femmes, des familles et des communautés autochtones dans leur appui aux membres des familles éprouvées et la sensibilisation du public à cette crise tragique de la société canadienne.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est solidaire des nombreuses communautés qui observent des veilles du 4 octobre, aujourd’hui, dans la lutte contre la violence et les injustices infligées à nos femmes et filles autochtones.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ: Un Rapport Commun de l’AFAC et de Statistique Canada Démontre des Taux Élevés d’Idées Suicidaires chez les Jeunes Autochtones

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le 13 octobre 2016 (Ottawa, Ontario) – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), en collaboration avec Statistique Canada, a publié un rapport fondé sur les données provenant de l’Enquête auprès des peuples autochtones de 2012, qui est intitulé Pensées suicidaires au cours de l’année précédente parmi les Premières Nations vivant hors réserve, les Métis et les Inuits âgés de 18 à 25 ans : prévalence et caractéristiques connexes. Les résultats de ce rapport ne sont pas étonnants, puisque la perte d’êtres chers par le suicide est une réalité dans beaucoup de communautés autochtones depuis plusieurs générations.

La prévalence de pensées suicidaires au cours de la vie parmi les jeunes adultes autochtones était presque deux fois plus élevée (27 %) que chez leurs homologues non autochtones (15 %). Les statistiques montrent, en particulier chez les jeunes femmes autochtones, une tendance à une prévalence plus élevée de pensées suicidaires au cours de la vie et qu’elles sont plus susceptibles que les hommes de déclarer avoir eu des troubles de l’humeur et/ou d’anxiété et un climat d’intimidation à l’école.

En 2012, de 5 à 10 % des jeunes adultes parmi les Premières Nations, les Métis et les Inuits ont déclaré avoir eu des pensées suicidaires au cours des douze mois précédents. Parmi les trois groupes autochtones à l’étude, les jeunes adultes qui déclaraient avoir des troubles de l’humeur et/ou d’anxiété, avoir déjà consommé des drogues ou avoir éprouvé du désespoir étaient plus susceptibles d’avoir eu des pensées suicidaires au cours de la dernière année.

Inversement, un niveau élevé d’estime de soi était associé à une probabilité réduite de pensées suicidaires chez les membres des Premières Nations vivant hors des réserves, les Métis et les Inuits. Des liens solides avec les membres de la famille élargie et la fréquentation d’un établissement d’études postsecondaires n’étaient associés que dans le cas des jeunes adultes des Premières Nations hors réserve. Ces associations pourraient nourrir la discussion sur l’élaboration et l’évaluation de programmes de prévention du suicide axés sur le genre et la communauté particuliers aux groupes cibles.

Dans des travaux de recherche publiés en 2008, Chandler et Lalonde ont conclu que certains facteurs ont un effet protecteur contre le suicide. Ces facteurs comprennent l’habilitation des communautés et des individus, le contrôle de la vie personnelle, les liens à la culture, la participation des femmes aux conseils de bande locaux et le contrôle des services aux enfants et aux familles dans la communauté.

L’AFAC applaudit l’engagement que le gouvernement libéral a annoncé récemment d’investir 70 millions de dollars en nouveau financement au cours des trois prochaines années pour contrer l’état de crise liée à la santé et au suicide chez les Autochtones qui vivent dans des réserves et dans les territoires. Cependant, le besoin de solutions à long terme, de ressources améliorées et de services de santé mentale sensibles à la culture pour les Autochtones sur et hors réserve est urgent afin de contrer cette crise et de remédier aux problèmes systémiques sous-jacents qui contribuent au risque de suicide et aux pensées suicidaires chez les jeunes Autochtones, partout au Canada.

CITATION :

« L’épidémie de suicides dans nos communautés autochtones impose d’agir immédiatement. C’est seulement par le partage des connaissances et l’application de la recherche dans des programmes de prévention viables qu’on peut réduire les taux effarants de pensées suicidaires parmi les jeunes Autochtones. Les interventions doivent être adaptées aux besoins spécifiques des communautés. »

— Francyne Joe, présidente, l’Association des femmes autochtone du Canada

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC est Déçue du Peu de Progrès de l’Enquête Nationale sur les Femmes et les Filles Autochtones Disparues et Assassinées

le 5 octobre 2016 (Ottawa, Ontario) – À l’occasion des veilles de Sœurs par l’esprit du 4 octobre, nous avons entendu des membres de familles autochtones éprouvées par la disparition ou le meurtre d’un être cher exprimer leur déception et leurs préoccupations du fait que l’enquête nationale tarde à commencer. L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) veut aussi exprimer sa déception et sa frustration face à l’absence de progrès substantiels de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées depuis son lancement, le 3 août 2016.

« Nous sommes très inquiètes », a dit la présidente de l’AFAC, Francyne Joe. « Le mandat de deux ans de la commission laisse très peu de temps pour les tâches qui font l’objet de son mandat : établir des organismes consultatifs régionaux et portant sur certains aspects particuliers de la question, créer des services de consultation sensibles à la culture et conscients de l’importance des traumatismes, mettre en marche un important processus d’écoute des familles, des êtres chers et des survivantes dans l’expression de leurs histoires, partout au Canada. »

Les familles et les proches de MMIWG à la vielle du 4 Octobre de 2016 à Ottawa.
Les familles et les proches de MMIWG à la vielle du 4 Octobre de 2016 à Ottawa.

« Après 11 années au cours desquelles nous avons fait de la recherche en profondeur, publié des rapports volumineux et mené des campagnes de sensibilisation pour la tenue d’une enquête nationale sur les taux alarmants de violence envers les femmes et les filles autochtones, nous sommes très déçues de voir que plus de deux mois après le début d’un mandat de deux ans, l’enquête ne semble avoir fait aucun progrès. Les membres des familles et les êtres chers éprouvés attendent depuis des décennies l’occasion de se faire entendre. Nous reconnaissons que c’est une tâche exigeante que de lancer le processus d’une enquête nationale, mais le manque de communication est décevant et inquiétant », a dit la présidente Francyne Joe.

Les membres des familles, les êtres chers et les survivantes méritent une enquête nationale transparente, capable de rendre la justice et d’honorer correctement les plus de 1200 femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada. Pour que l’enquête nationale soit transparente, il faut, entre autres éléments d’infrastructure nécessaires à la réussite de l’enquête, de l’information facilement accessible sur l’emplacement des bureaux dans les différentes régions du Canada et les coordonnées des commissaires et de leur personnel, un guide étape par étape de participation à l’enquête et un site Web simple et cohérent.

Les familles et les proches expriment leur inquiétude sur le manque de progrès dans l'enquête nationale.
Les familles et les proches expriment leur inquiétude sur le manque de progrès dans l’enquête nationale.

Le moment est venu pour la commission d’enquête de démontrer sa compétence en s’attaquant adéquatement aux causes systémiques qui sous-tendent les taux élevés de violence envers les femmes et les filles autochtones. L’immense responsabilité associée à la tâche énorme d’aborder l’un des pires cas de violations des droits de la personne de toute l’histoire du Canada ne laisse place à aucun gaspillage. C’est maintenant qu’il faut commencer cet important travail.

L’Association des femmes autochtones du Canada entend surveiller le progrès accompli par l’enquête nationale et continuera d’exercer des pressions sur la commission d’enquête pour qu’elle se montre à la hauteur des ententes élevées des familles éprouvées.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC annonce les noms des lauréates 2016 de la Bourse commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes

Le 30 septembre 2016 (Ottawa, Ontario) – L’Association des femmes autochtones du Canada est heureuse d’annoncer les noms des lauréates 2016 du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes. Cette bourse d’études a pour but d’aider des femmes autochtones inscrites à des programmes postsecondaires d’études de droit, ou autres études liées au domaine du droit, qui sont engagées à l’égard de l’avancement des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés sur les plans politique, social, économique et culturel.

Le Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes résulte de la générosité d’Helen Bassett, supportrice active de l’égalité des droits pour les peuples et les femmes autochtones. Mme Bassett voulait que les fonds servent à créer des prix pour encourager la poursuite d’études de niveau postsecondaire, plus particulièrement pour venir en aide à des femmes autochtones qui veulent faire carrière dans le domaine juridique.

NORD
Samantha Lee Dawson
Whitehorse (Yukon)

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Samantha Lee Dawson, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes. Crédit de photo: Red Works Photography

 

 

Samantha Lee Dawson est membre de la Première Nation de Selkirk. Elle est née et a grandi dans son territoire traditionnel au Yukon. Elle est actuellement en troisième année de la faculté de droit de l’Université de la Colombie-Britannique, où elle obtiendra son diplôme avec spécialisation en droit autochtone et justice sociale l’an prochain. Samantha consacrera son année de stage au domaine de la défense des droits en matière pénale, tout en s’impliquant auprès du Yukon Aboriginal Women’s Circle [Cercle des femmes autochtones du Yukon], l’une des associations territoriales membres de l’AFAC.

 

 

 

 

 

 

 

 

SUD
Alana Robert
Winnipeg (Manitoba)

Alana Robert is a 2016 Helen Bassett Student Award winner.
Alana Robert, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

Alana Robert appartient à la Nation métisse du Manitoba. Elle étudie en vue d’obtenir un diplôme en droit à la faculté de droit Osgoode Hall de l’Université York. Elle a fondé Justice for Women [Justice pour les femmes], organisme qui a pour but d’éliminer la violence fondée sur le genre par la défense des droits, l’éducation et le soutien. Ce travail a amené Alana à diriger des campagnes de sensibilisation à la question des femmes autochtones disparues et assassinées, tout en apportant des changements dans sa communauté à l’Université du Manitoba, où elle a créé des ateliers de culture du consentement, formation qu’une politique a rendue obligatoire pour les leaders étudiants, ainsi qu’un centre de ressources à l’intention des étudiantes, en matière d’autotraitement et pour contrer la violence sexuelle.

 

 

 

 

OUEST
Leanna Gruendel
Victoria (Colombie-Britannique)

Leanna Gruendel is a 2016 Helen Bassett Student Award winner.
Leanna Gruendel, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

Leanna Gruendel est Crie. Elle est en première année du programme J.D. à la faculté de droit de l’Université de Victoria. Elle a l’intention de concentrer ses études sur le droit autochtone et le domaine des droits de la personne. Leanna espère travailler pour améliorer les services juridiques à l’intention des femmes autochtones. Dans ses moments de loisirs, elle pratique la photographie et travaille comme bénévole à son centre d’amitié local. Elle est extrêmement honorée d’avoir été sélectionnée pour le Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

 

 

 

 

 

EST
Ashtyn McLean
St. George (Terre-Neuve-et-Labrador)

Ashtyn McLean is a 2016 Helen Bassett Student Award winner.
Ashtyn McLean, Lauréate 2016 du Bourse commémorative Helen-Bassett à l’intention des étudiantes.

 

 

Ashtyn McLean appartient à la Première Nation mi’kmaq Qalipu. Elle étudie à l’Université Memorial, à Terre-Neuve, en vue d’obtenir un baccalauréat en travail social. Elle souhaite œuvrer ensuite dans le domaine de la gérontologie. Comme activités de loisirs, elle aime passer du temps avec sa famille et ses amis et participer à des activités de plein air, comme la randonnée et la pêche; elle aime beaucoup passer du temps au camp de sa famille.

 

 

 

 

L’AFAC tient à féliciter les quatre lauréates pour leur réussite et remercie toutes celles qui avaient posé leur candidature. De plus, l’AFAC souhaite tout le succès possible à toutes les étudiantes qui entreprennent une nouvelle année d’études cet automne.

 

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COMMUNIQUÉ : La 42e Assemblée Générale Annuelle de l’AFAC Rassemble des Femmes, des Aînées et des Jeunes Autochtones

Le 27 septembre 2016 (Gatineau, Québec) – Plus de soixante-dix dirigeantes autochtones de toutes les régions du pays, auxquelles se sont joints 40 observateurs et invités, se sont rassemblées sur le territoire algonquin non cédé de Gatineau (Québec), les 24 et 25 septembre 2016, à l’occasion de la 42e assemblée générale annuelle (AGA) de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC). Les participantes à l’AGA ont reconnu que nous sommes à une époque décisive, alors que le gouvernement fédéral travaille pour remplir un certain nombre d’engagements concernant les Autochtones, y compris la tenue d’une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Les déléguées ont pris le temps de discuter de certaines questions clés qui préoccupent profondément les femmes autochtones du Canada.

 Ministre Catherine McKenna parler au cours de la 42e Assemblée générale annuelle de l'AFAC.

Ministre Catherine McKenna parler au cours de la 42e Assemblée générale annuelle de l’AFAC.

Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique, a donné le coup d’envoi à un débat crucial sur l’équilibre à atteindre et maintenir entre les responsabilités de gérance environnementale et le développement économique. Certaines déléguées ont décrit des situations particulières à leurs provinces et leurs territoires, qui compromettent directement l’eau et la terre dans leurs communautés et la capacité à vivre sur le territoire. La ministre a été invitée à tenir compte du savoir autochtone, non seulement à titre d’information, mais aussi pour guider le travail du gouvernement entourant le changement climatique et le développement économique.

Michèle Audette, commissaire de la Commission d’enquête nationale et ex-présidente de l’AFAC, a présenté une mise à jour au sujet de l’enquête, et l’assemblée lui a souhaité tout le succès possible dans son travail. Des participantes ont également exprimé l’inquiétude que leur inspire le fait que la Commission n’a pas encore commencé son travail, alors que son mandat n’est que de deux ans.

Commissaire de l'enquête MMIWG Michèle Audette parler au cours de l'AGA de l'AFAC.
Commissaire de l’enquête MMIWG Michèle Audette parler au cours de l’AGA de l’AFAC.

Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, et le chef national de l’Assemblée des peuples autochtones, Dwight Dorey, ont offert leurs bons vœux et présenté des arguments intéressants à propos de la position des femmes autochtones dans les priorités du gouvernement fédéral. Celui-ci s’est en effet engagé à l’égard de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, selon laquelle les femmes autochtones ont le droit de choisir les associations représentatives qui parlent en leur nom. Or, l’AFAC a été exclue récemment de certaines consultations autochtones, notamment la séance sur le changement climatique et l’environnement, qui doit avoir lieu cette semaine, à laquelle participeront trois organismes autochtones nationaux. On a posé la question : peut-on présumer qu’à cette occasion les femmes autochtones sont représentées par l’APN, le Ralliement national des Métis et Inuit Tapariit Kanatami? Si oui, ce postulat n’est pas valable.

La présidente intérimaire Francyne Joe, chef national de l'APN Perry Bellegarde, et l'ancien présidente Dawn Lavell-Harvard.
La présidente intérimaire Francyne Joe, chef national de l’APN Perry Bellegarde, et l’ancien présidente Dawn Lavell-Harvard.

Un discours prononcé par Willow Hill, qui a illustré les déficiences du système de protection des enfants par le récit de sa propre histoire vécue, a été l’un des moments les plus puissants de la fin de semaine. Son histoire et sa force évoquaient bien la résilience et la force des femmes autochtones. Les déléguées se sont engagées à aborder le système de protection des enfants comme un système qui fait du tort aux enfants autochtones et à leurs familles, notamment en appuyant Cindy Blackstock et la Société du soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada dans leurs initiatives.

Cora Lee McGuire a clos l’assemblée en racontant un cas de réussite, celui du travail effectué par l’Ontario Native Women’s Association [Association des femmes autochtones de l’Ontario] afin d’obtenir 100 millions de dollars pour mettre fin à la violence envers les femmes autochtones au cours des trois prochaines années. Une déléguée de la Colombie-Britannique a livré le message final, qui symbolisait la force des femmes autochtones afin de répondre aux besoins immédiats, tout en travaillant pour transformer le système. Elle a fait appel à toutes les femmes, invitant chacune à agir comme parent nourricier pour des enfants autochtones pendant que nous nous occupons de reconstituer un système de protection qui soutiendra les enfants, les femmes, les familles et les communautés autochtones.

La délégation à tenir une consultation lundi le 26 septembre à propos de la discrimination sexuelle dans la Loi sur les Indiens, et plus particulièrement de l’affaire Descheneaux.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : L’Ex-présidente de la BCNWA, Francyne Joe, est Désignée Présidente Intérimaire de l’AFAC

Le 25 septembre 2016, GATINEAU (Québec) – Nous avons le plaisir d’annoncer que l’ex-présidente de l’Association des femmes autochtones de la Colombie-Britannique, Francyne Joe, a été désignée présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada lors de la 42e assemblée générale annuelle de l’AFAC à Gatineau (Québec).

Francyne Joe a été désignée présidente intérimaire de l’AFAC par suite de la démission de la présidente élue l’an dernier, Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., qui a occupé le poste de présidente de l’AFAC pendant plus d’un an et celui de vice-présidente pendant trois ans.

Francyne Joe accepte la présidence par intérim de l'Association des femmes autochtones du Canada (l'AFAC).
Francyne Joe accepte la présidence par intérim de l’Association des femmes autochtones du Canada (l’AFAC).

« C’est un honneur et un privilège pour moi d’accepter le poste éminent de présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada », a déclaré la nouvelle présidente, Francine Joe, ajoutant : « Je me réjouis à la perspective de collaborer étroitement avec nos partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et communautaires pour faire avancer la situation des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés sur les plans politique, social, économique et culturel ».

La présidente Francyne Joe de l'AFAC.
La présidente Francyne Joe de l’AFAC.

Par sa participation à diverses organisations communautaires, la présidente Joe a toujours été engagée à l’égard de l’habilitation des femmes et des filles autochtones. En tant que présidente de la BC Native Women’s Association, elle a obtenu des fonds à des fins d’éducation et de développement professionnel, elle a milité avec les familles de victimes en faveur d’une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et elle a encouragé la formation de partenariats avec les autres organisations autochtones de la Colombie-Britannique pour travailler ensemble aux dossiers qui concernent les Autochtones, leurs familles et leurs communautés.

Passionnée d’équité salariale et de droit de l’emploi appliqué à la prévention de la discrimination et du harcèlement, la présidente Joe a joint ses efforts à ceux de la Human Resources Management Association [Association de gestion des ressources humaines] afin d’éduquer les professionnels qui travaillent pour des communautés autochtones. Au service de la compagnie All Nations Trust, elle a travaillé avec des employeurs et des employés autochtones pour comprendre la gestion des ressources humaines et les sensibiliser, ainsi que les membres des communautés, aux régimes de pension et aux avantages sociaux dans le but d’améliorer à la fois la santé communautaire et la gestion financière.

Fière d’appartenir à la nation Nlaka’pamux, la présidente Joe est originaire de la réserve de Lower Nicola, où elle a été élevée par ses grands-parents pendant que sa mère travaillait pour gagner leur vie. Élevée dans une famille et une communauté des Premières Nations caractérisées par des principes solides et des croyances traditionnelles, elle a grandi dans la conscience des nombreux problèmes qui sont un fléau pour les communautés autochtones, lesquels vont de la violence familiale au chômage et du manque de possibilités de formation à la misogynie et au racisme institutionnels systémiques au Canada.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

– 30 –

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Dan Peters
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COMMUNIQUÉ : L’AFAC honore l’artiste autochtone Maxine Noel

le 24 septembre 2016, GATINEAU (Québec)– L’artiste autochtone Maxine Noel a été honorée hier par l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) lors d’une réception privée au Musée canadien de l’histoire, à Gatineau (Québec). Des dirigeants autochtones et des ministres du Cabinet fédéral se sont rassemblés ce soir pour honorer l’art de Maxine Noel et ses contributions à la sensibilisation du public à la crise des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées au Canada.

L’œuvre de Mme Noel intitulée Not Forgotten [Pas oubliée], qu’elle a offerte à l’Association des femmes autochtones du Canada, sera prêtée pour cinq ans au Musée canadien de l’histoire, où elle sera exposée. On pourra voir le tableau dans la salle de l’histoire canadienne, où il contribuera a raconter l’histoire des femmes autochtones disparues et assassinées. Cette œuvre d’art contient des images symboliques qui honorent les femmes autochtones portées disparues ou victimes de meurtre de chacune des directions traditionnelles, c’est-à-dire les points cardinaux : est, ouest, sud et nord.

L'artiste autochtone Maxine Noel parlant au Musée canadien de l'histoire.
L’artiste autochtone Maxine Noel parlant au Musée canadien de l’histoire.

L’aînée algonquine Claudette Commanda, de même que la présidente de l’AFAC, Dawn Lavell-Harvard, de même que Mark O’Neill, président-directeur général du Musée canadien de l’histoire, et de la Dre Carolyn Bennett, ministre des Affaires autochtones et du Nord, ont exprimé leur profonde reconnaisse envers l’artiste et lui ont rendu hommage pour ce qu’elle a fait pour honorer les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Président Lavell-Harvard est en disant merci à Maxine Noel pour aider à éduquer les Canadiens au sujet de MMIWG.
Président Lavell-Harvard est en disant merci à Maxine Noel pour aider à éduquer les Canadiens au sujet de MMIWG.

 

Le ministre Carolyn Bennett, l'artiste Maxine Noel, la présidente Lavell-Harvard, L’aînée Claudette Commanda, et Mark O'Neill, le président-directeur général du Musée canadien de l'histoire.
Le ministre Carolyn Bennett, l’artiste Maxine Noel, la présidente Lavell-Harvard, L’aînée Claudette Commanda, et Mark O’Neill, le président-directeur général du Musée canadien de l’histoire.

« Chaque année, le Musée canadien de l’histoire reçoit des millions de Canadiens et Canadiennes qui viennent se renseigner sur l’histoire, l’art et les cultures du Canada; à compter d’aujourd’hui, ces millions de personnes pourront admirer Not Forgotten, le cadeau de Maxine Noel, cette œuvre emblématique qui commémore nos femmes et nos filles autochtones disparues et assassinées. Merci, Maxine, a dit la présidente Lavell-Harvard, de nous aider au moyen de cette œuvre magnifique à combler le fossé de l’information en ce qui concerne la crise nationale de nos femmes disparues et assassinées. »

Survivante de la triste expérience des pensionnats indiens, Maxine Noel est une femme autochtone forte, née en 1946 de parents Santee Oglala Sioux

dans la réserve de Birdtail, au Manitoba. Elle a reçu le nom sioux « Ioyan Mani », qui signifie « marcher plus loin »; c’est de ce nom qu’elle signe ses œuvres. Artiste autodidacte, elle a d’abord travaillé comme secrétaire juridique à Edmonton et Toronto avant de se consacrer à plein temps à son art, en 1979.

Ses œuvres ont été présentées dans des musées et des galeries d’art partout au Canada et sont représentées notamment dans les collections du Musée canadien de l’histoire, de l’Université Western Ontario, la Fondation nationale des réalisations autochtones et du Whetung Ojibwa Centre.

Mme Noel a prononcé des conférences et fait partie de comités d’experts à la Saskatchewan School of Fine Arts [École des beaux-arts de la Saskatchewan], à l’Université Western Ontario et au programme autochtone de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ: Dawn Lavell-Harvard, Ph. D., Remet Sa Démission À Titre De Présidente De L’AFAC

le 23 septembre 2016 (Ottawa, Ontario) – Nous regrettons d’annoncer la démission de Dawn Lavell-Harvard à titre de présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC). Mme Lavell-Harvard n’a occupé le poste de présidente que pendant un an, mais la portée de sa contribution au soutien des femmes autochtones de tout le Canada n’en est pas moins grande pour autant.

Mme Harvard continuera de faire partie du conseil d’administration de l’AFAC et restera présidente de l’Ontario Native Women’s Association [Association des femmes autochtones de l’Ontario]. Elle remplira les fonctions de présidente de l’AFAC jusqu’à la fin de la 42e assemblée générale annuelle de notre Association, qui aura lieu cette fin de semaine, après quoi une nouvelle présidente élue prendra sa place.

Dawn défend les intérêts des femmes autochtones depuis plus de 20 ans; elle a d’abord été élue au conseil d’administration de l’Ontario Native Women’s Association, dont elle a été présidente par la suite pendant 11 ans.

Mme Lavell-Harvard quitte la présidence de l’AFAC pour des raisons très personnelles et ses priorités sont claires.

Dawn Lavell-Harvard, Ph.D, parlant à l'annonce de l'enquête nationale sur MMIWG.
Dawn Lavell-Harvard, Ph.D, parlant à l’annonce de l’enquête nationale sur MMIWG.

« Je suis profondément engagée à l’égard de l’habilitation des femmes et des filles autochtones, mais il n’en reste pas moins que mes trois filles sont jeunes et elles sont ma principale priorité. Élever une jeune famille est une tâche exigeante, les heures sont longues et le poids du  nombre important de voyages que nécessite un poste de haut niveau comme celui-ci avait commencé à se répercuter sur moi et sur ma famille, a dit Mme Lavell-Harvard.

Mme Lavell-Harvard attend avec impatience les opportunités qui envisagent plus près de chez elle.

L’Association des femmes autochtones du Canada offre ses meilleurs vœux à Mme Lavell-Harvard et fait son éloge pour son travail acharné, son dévouement à l’égard de l’AFAC et son ardeur à défendre les droits des femmes autochtones, de leurs familles et de leurs communautés.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC applaudit Gord Downie pour son appel à l’action en faveur des communautés autochtones

OTTAWA (Ontario), le 23 août 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada rend hommage au chanteur principal du groupe rock canadien The Tragically Hip, qui a porté à l’attention d’un vaste public les injustices auxquelles sont confrontées les communautés autochtones, et applaudit le geste qu’il a posé pendant le dernier concert du groupe, le 20 août 2016, à Kingston, en Ontario. Des millions de personnes ont entendu le chanteur qui s’est servi de sa notoriété pour exercer des pressions sur le premier ministre Justin Trudeau, pour que celui-ci agisse relativement à la relation douloureuse du Canada avec les peuples autochtones, comme il l’a promis après l’élection de l’an dernier.

« Nous tenons à exprimer nos louanges et notre profonde gratitude à Gord Downie, du groupe The Tragically Hip, a dit la présidente Dawn Lavell-Harvard. « C’est véritablement honorable de sa part d’avoir profité du fait qu’il avait l’attention de tout le pays pour soumettre à l’examen minutieux dont nous avons tant besoin la négligence dont le gouvernement du Canada a fait preuve par le passé en ce qui concerne les injustices et les iniquités auxquelles sont confrontées les communautés autochtones de tout le Canada. »

Ayant reçu en mai dernier un diagnostic de cancer du cerveau en phase terminale, le chanteur Gord Downie, vedette du rock et artiste bien-aimé du public canadien depuis des décennies est un activiste de longue date. Il a manifesté son engagement à l’égard des circonstances désespérées des peuples autochtones en siégeant entre autres au conseil d’administration du groupe environnemental Lake Ontario Waterkeeper, en donnant des concerts à proximité de communautés autochtones de la région de la baie James et par l’enregistrement d’une chanson intitulée « Attawapiskat », nom d’une communauté des Premières Nations du nord de l’Ontario.

Avec l’appui d’artistes canadiens à la conscience sociale développée comme Gord Downie ou l’artiste peintre Maxine Noel, il est possible d’établir une relation de réconciliation entre les peuples autochtones et le gouvernement du Canada – mais seulement si celui-ci aborde également les questions fondées sur le genre.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : Le gouvernement du Canada lance officiellement l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

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Le 3 août 2016 (Ottawa, Ontario) – La campagne de 11 ans menée par l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) pour obtenir la tenue d’une enquête nationale est maintenant une réalité inébranlable, puisque le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui la mise sur pied de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

« Nous accueillons favorablement le leadership dont le gouvernement fédéral fait preuve aujourd’hui. Après 11 ans à écouter les familles de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées au Canada, l’AFAC est heureuse du fait que nous avons maintenant un gouvernement disposé à écouter et à agir. Nous tenons à reconnaître la grande responsabilité que les commissaires ont acceptée et nous nous engageons à les appuyer alors que la commission entreprend ses travaux. Nous reconnaissons que cinq personnes ne peuvent pas représenter la diversité de notre pays, et l’AFAC collaborera avec la commission d’enquête pour veiller à ce que soient entendues toutes les voix qui doivent l’être. »

Dawn Lavell-Harvard, présidente

La présidente Lavell-Harvard avec le représentant du KAIROS Canada Ed Bianchi, le secrétaire général du Amnistie internationale Canada (English) Alex Neve, le président du Le Congrès du travail du Canada Hassan Yussuff, le chef national de L'assemblée des peuples autochtones du Canada Dwight Dorey, et la présidente des Femmes Michif Otipemisiwak Melanie Omeniho.
La présidente Lavell-Harvard avec le représentant du KAIROS Canada Ed Bianchi, le secrétaire général du Amnistie internationale Canada (English) Alex Neve, le président du Le Congrès du travail du Canada Hassan Yussuff, le chef national de L’assemblée des peuples autochtones du Canada Dwight Dorey, et la présidente des Femmes Michif Otipemisiwak Melanie Omeniho. (Crédit de photo: Fred Chartrand)

L’AFAC veut s’assurer que 10 points clés feront partie de l’enquête.

  1. Entendre les familles de manière respectueuse et culturellement pertinente.
  2. Fournir un mécanisme approprié aux familles qui veulent faire appel à un système judiciaire afin de poursuivre l’examen de leurs cas.
  3. Fournir aux familles, pendant toute la durée du processus, y compris avant les présentations qu’elles feront à la commission, pendant leur présentation au cours de l’enquête et après leur présentation, des soutiens fondés sur une approche tenant compte des traumatismes subis.
  4. Valider les connaissances que nous avons acquises dans nos interactions et conversations avec les familles au cours des 11 dernières années, plus particulièrement :
  5. les problèmes sous-jacents qui ont entraîné le nombre de cas de femmes autochtones disparues et assassinées au pays, qui résultent directement de problèmes historiques et systémiques;
  6. reconnaître les systèmes qui doivent être modifiés, notamment le système de protection des enfants et le système judiciaire.
  7. Consolider la recherche effectuée au cours des onze dernières années, notamment par l’AFAC et par Amnistie internationale.
  8. Établir une table de recherche et des tables consultatives pour appuyer les travaux de la commission.
  9. Formuler des recommandations éclairées, fondées sur les connaissances des familles et celles qui sont issues de la recherche.
  10. Engager directement l’AFAC dans l’enquête, selon les circonstances et compte tenu de notre rôle en tant que représentantes nationales des femmes autochtones au Canada et chefs de file dans ce dossier depuis plus de onze ans.
  11. Établir des relations de travail avec les provinces pour aborder les questions clés.
  12. Établir des relations de travail avec les partenaires du système de justice pour aborder les questions clés.

L’examen du mandat de l’enquête révèle quatre aspects qui nous préoccupent.

  1. Le counseling fondé sur la culture et tenant compte des traumatismes subis semble limité à la durée de l’audition des familles et des survivants devant la commission. Le traumatisme n’est pas limité dans le temps et nous demandons que des services de counseling culturellement pertinents et tenant compte des traumatismes subis soient fournis aux familles et aux survivantes, dans leurs communautés, pendant qu’elles préparent la présentation qu’elles feront dans le cadre de l’enquête, lors de cette présentation et après celle-ci. La Commission de vérité et réconciliation nous a beaucoup appris, notamment que le récit d’un traumatisme peut en déclencher un autre. Mettons ces leçons à profit.
  1. Il ne semble pas y avoir de possibilité pour les familles de poursuivre l’examen de cas ou de rouvrir des affaires classées dans le cadre du système judiciaire. En réalité, selon la formulation du mandat, le soutien que les commissaires peuvent offrir aux familles qui veulent faire appel au système judiciaire afin de poursuivre l’examen de certains cas ou d’en rouvrir d’autres qui ont déjà fait l’objet d’un examen judiciaire, consiste à les rediriger vers les services aux victimes provinciaux ou territoriaux appropriés. Les familles ne veulent pas obtenir des services de counseling conventionnels par l’intermédiaire des services aux victimes, elles veulent que justice soit faite. Il s’agit d’une occasion manquée.
  1. Il n’est pas question dans le mandat du rôle des provinces et des territoires; nous savons pourtant que certains des problèmes systémiques nécessiteront des discussions avec les provinces, à savoir les services de police et le système de protection des enfants. Nous ne pouvons pas ignorer ce que nous savons. Des filles ont raconté qu’elles avaient été assujetties au trafic sexuel par des foyers de groupe et des motels qui font partie du système de protection des enfants. Nous avons un nombre disproportionné d’Autochtones qui sont impliqués dans le système de justice pénale. Ces questions sont toutes reliées entre elles et nous nous attendons à ce que l’enquête aborde la question du lien entre ces problèmes et la violence envers les femmes et les filles autochtones, qui est l’une des raisons pour lesquelles une enquête aura lieu.
  1. Il n’est pas fait mention explicitement de la nécessité de collaborer avec les partenaires du système de justice pour formuler des recommandations appropriées afin de nous assurer que des changements auront lieu dans ce système. Nous ne pouvons pas ignorer le fait que beaucoup de membres de familles ou de survivantes d’actes de violence sont d’avis que le système de justice ne les traite pas respectueusement ou équitablement.
La président Lavell-Harvard parle lors de la conférence de presse de L'AFAC. (Crédit de photo: Fred Chartrand)
La présidente Lavell-Harvard à la conférence de presse de L’AFAC le 3 août 2016. (Crédit de photo: Fred Chartrand)

L’AFAC poursuivra son travail dans le but de mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones.

  • L’AFAC surveillera les travaux de l’enquête et fournira à la commission une rétroaction continue.
  • L’AFAC continuera d’assurer le suivi des cas de femmes et de filles autochtones disparues et assassinées. Malheureusement, depuis la publication par la GRC en décembre 2015 de son rapport actualisé, 14 autres femmes et filles ont été portées disparues ou victimes de meurtre.
  • L’AFAC surveillera le progrès accompli par la CBC dans l’enquête que mène la société de radiodiffusion au sujet de 34 cas dans différentes régions du Canada où il y a eu mort ou disparition de femmes autochtones dont les familles disent qu’elles n’acceptent pas les conclusions de la police. Ces cas ont quelque chose à nous apprendre; nous militerons en faveur des modifications qui s’imposent dans le système de justice et dans notre société.
  • Nous poursuivrons également notre travail dans les dossiers de la violence sexuelle, la violence familiale, la traite d’êtres humains et le trafic sexuel, qui font partie de la violence envers les femmes autochtones.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : La présidente de l’AFAC rencontre les premiers ministres des provinces et des territoires et les autres dirigeants autochtones du Canada lors de la rencontre bisannuelle du Conseil de la fédération

le 22 juillet 2016 (Whitehorse, Yukon) – Au nom de l’Association des femmes autochtones du Canada, la présidente Lavell-Harvard a rencontré les premiers ministres des provinces et des territoires et les autres dirigeants autochtones du Canada le 20 juillet, lors de la réunion bisannuelle du Conseil de la fédération, à Whitehorse, au Yukon. Sous la présidence du premier ministre du Yukon, Darrell Pasloski, la réunion de cette année, du 20 au 22 juillet, était la première à avoir lieu dans le Nord canadien.

La première journée de la réunion du Conseil de la fédération était consacrée à des discussions multilatérales collaboratives avec les dirigeants autochtones, dans l’esprit de la réconciliation. Les premiers ministres des provinces et des territoires et les dirigeants autochtones ont également eu l’occasion de participer à des activités culturelles organisées par les Premières Nations de Champagne et Aishihik, à Haines Junction (Yukon).

La président Lavell - Harvard lors de la conférence de presse de la réunion du Conseil de la Fédération de 2016.
La président Lavell-Harvard lors de la conférence de presse de la réunion du Conseil de la Fédération de 2016.

« Ce rassemblement a été invariablement favorable aux questions qui préoccupent depuis longtemps les femmes autochtones du Canada. C’est lors de réunions précédentes du Conseil de la fédération que les premiers ministres des provinces et des territoires ont affirmé leur engagement à l’égard de la tenue d’une enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées. Nous trouvons que ces réunions sont respectueuses et productives », a dit la présidente Dawn Lavell-Harvard dans ses déclarations préliminaires.

Les éléments principaux qui sont ressortis de cette séance de travail sont les suivants :

  • le plein soutien de toutes les provinces et de tous les territoires à l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées;
  • l’engagement de ne pas retarder la prise de mesures par les provinces et les territoires jusqu’à ce que l’enquête nationale ait pris fin. Des mesures de prévention peuvent être prises dès maintenant;
  • une concentration collective sur le bien-être des enfants;
  • la discussion continue d’un développement économique avantageux pour les communautés autochtones;
  • l’engagement pour les provinces et les territoires de rencontrer les dirigeants autochtones annuellement.
La présidente Lavell-Harvard parle à la presse concernant la crise des femmes et filles autochtones disparues et assassinées.
La présidente Lavell-Harvard parle à la presse concernant la crise des femmes et filles autochtones disparues et assassinées.

« L’Association des femmes autochtones du Canada est contente à l’idée de porter notre attention collective sur la question du bien-être des enfants. Nous continuons d’avoir un nombre disproportionné d’enfants dans le système de protection des enfants. En tant que femmes autochtones, nous savons qu’il y a de meilleurs moyens d’appuyer les familles, de manière à ce que les familles autochtones puissent s’occuper elles-mêmes de nos enfants », a fait remarquer la présidente Lavell-Harvard.

Lors de cette réunion, tous les premiers ministres des treize provinces et territoires du Canada se sont joints aux dirigeants des cinq organismes autochtones nationaux, soit l’Association des femmes autochtones du Canada, l’Assemblée des peuples autochtones du Canada, Inuit Tapiriit Kanatami, l’Assemblée des Premières Nations et le Ralliement national des Métis.

Le Conseil de la fédération a été établi en 2003 en réponse au besoin ressenti par les provinces et les territoires de favoriser une relation constructive et de renforcer la fédération canadienne. Il a pour but de promouvoir la collaboration entre les provinces et les territoires en se fondant sur la reconnaissance mutuelle de la diversité du Canada, pour développer une attitude de collaboration dans la relation entre les premiers ministres à propos de certains dossiers importants comme les soins de santé, la croissance économique ou le commerce.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : L’AFAC ne commentera pas la fuite récente du projet de modalités de l’enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

le 20 juillet 2016 (Whitehorse, Yukon) – L’Association des femmes autochtones du Canada ne commentera pas la fuite récente du projet de modalités de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Tandis que les négociations se poursuivent entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des provinces et des territoires, il ne serait pas utile de commenter un projet de modalités divulgué par plusieurs médias hier.

La présidente Lavell-Harvard a dit : « À l’Association des femmes autochtones du Canada, nous sommes déçues que cet important document ait été divulgué avant le lancement officiel de l’enquête nationale. Il serait prématuré de commenter à ce stade et cela aurait pour effet de miner un processus respectueux pour les survivants, les familles et les êtres chers des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées. »

La présidente Lavell-Harvard assistait à des réunions du Conseil de la fédération avec les premiers ministres des provinces et des territoires, ainsi que d’autres dirigeants d’organismes autochtones nationaux. Tous les membres du Conseil ont réaffirmé leur engagement à faire en sorte que l’enquête puisse aller de l’avant en temps opportun.

L’AFAC attend avec confiance le moment de commenter les modalités finales, lors du lancement officiel de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ: L’AFAC autorisée à administrer les fonds des subventions et bourses des Instituts de recherche en santé du Canada

le 25 juillet 2016 (Ottawa, Ontario) – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est heureuse d’annoncer qu’elle est maintenant reconnue à titre d’institution remplissant les conditions requises pour administrer les fonds de subventions et bourses des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). L’AFAC peut maintenant présenter directement des demandes de financement de projets de recherche en santé aux IRSC et détenir des fonds de subventions et bourses.

Cette nouvelle désignation permet aux communautés autochtones de collaborer avec l’AFAC pour participer à des recherches en santé des femmes autochtones, projets qui présentent souvent un intérêt pour ces communautés et constituent pour elles une priorité. Nous sommes attachées à promouvoir et réaliser des recherches de manière à encourager l’autodétermination et la participation à des recherches communautaires partout au Canada. Nous encourageons également la collecte, la publication et la production de rapports sur les données ventilées par sexe, ce qui est essentiel pour aborder adéquatement les conditions de santé qui se répercutent différemment sur les femmes et les hommes autochtones.

L’AFAC est actuellement financée aux termes de l’initiative vedette des IRSC, Voies de l’équité en santé pour les Autochtones, à titre de Partenaire pour l’engagement et l’échange des connaissances (PEEC), afin de participer à des travaux de recherche dans quatre secteurs prioritaires : prévention du suicide, tuberculose, diabète/obésité et santé buccodentaire.

Le projet PEEC de l’AFAC vise à améliorer la santé et le bien-être des femmes, des familles et des communautés autochtones par la recherche, l’échange de connaissances et l’action en matière de santé. Pour atteindre cet objectif, l’AFAC facilite l’établissement de liens et favorise l’apprentissage entre les équipes de recherche et les communautés, appuie la transposition des résultats de la recherche en politiques et renforce les interventions communautaires pour améliorer les résultats en santé chez les femmes et les familles autochtones.

Le projet PEEC de l’AFAC collabore aussi avec des équipes de recherche, des communautés et des chercheurs universitaires dans le but d’intégrer les modes de connaissance autochtones; il contribue aussi à faciliter une perspective et une analyse de genre dans leurs projets de recherche afin d’assurer des résultats équitables dans l’amélioration des conditions de santé pour les deux sexes. L’AFAC appuie aussi la transposition du savoir à des auditoires plus vastes, tels les dirigeants, les décideurs, les praticiens et les travailleurs du secteur de la santé.

 

Citations 

« La capacité de l’AFAC à administrer des subventions et bourses des IRSC est une étape importante du cheminement vers le but de réaliser l’équité en matière de santé pour les femmes autochtones au Canada », dit la présidente de l’AFAC, Dawn Harvard. « Nous reconnaissons et nous appuyons le droit qu’ont les peuples autochtones de contrôler et de protéger leur propriété intellectuelle, y compris le savoir traditionnel, les pratiques culturelles et les arts, conformément au paragraphe 13.1 de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

« Les IRSC sont fiers d’appuyer l’AFAC », dit Malcolm King, Ph. D., directeur scientifique de l’Institut de la santé des Autochtones des IRSC. « Grâce aux efforts de collaboration de l’AFAC à titre de Partenaire pour l’engagement et l’échange des connaissances, la recherche que mènent les scientifiques financés par les IRSC dans les quatre secteurs de recherche prioritaires de l’initiative vedette Voies de l’équité peut être adoptée par les communautés autochtones dans le respect de la culture et des modes de connaissance autochtones. Ce qui, par conséquent, mènera à un avenir plus sain pour les femmes et les familles autochtones de tout le Canada. »

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Dan Peters
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COMMUNIQUÉ : L’AFAC encourage les Autochtones à participer à l’examen des processus d’évaluation environnementale du gouvernement

Le 28 juin 2016 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) encourage les Autochtones partout au pays à participer 1) à l’examen des processus d’évaluation environnementale du gouvernement associés à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012), 2) à la modernisation de l’Office national de l’énergie et 3) au rétablissement de mesures de protection et à l’introduction de garanties modernes dans la Loi sur les pêches et la Loi sur la protection de la navigation.

Les groupes autochtones auront accès à une aide financière pour leur participation à des réunions et des séances de consultation qui auront lieu à compter de septembre 2016. Les demandes d’aide financière seront acceptées à partir de juillet.

Les Autochtones, et plus particulièrement les femmes autochtones, s’emploient depuis des décennies à sensibiliser le public au besoin de mesures de protection environnementales accrues pour les ressources telles que l’eau. Les manifestantes de marches pour l’eau, par exemple, sont des femmes autochtones qui portent sur de grandes distances, sans véhicule, un récipient d’eau ouvert, sans en répandre une goutte. Inspirée par la croyance traditionnelle selon laquelle la responsabilité de l’eau est confiée aux femmes, Josephine Mandemin, une nohkomis (grand-mère) militante qui vient de la Première Nation de Wikwemikong, a entrepris de marcher pour l’eau. Elle a longé ainsi les rives des cinq Grands Lacs – plus de 20 000 km ou la moitié de la circonférence de la terre. En faisant bon accueil aux Autochtones et aux communautés autochtones dans l’examen des processus d’évaluation environnementale, le gouvernement fédéral démontre son engagement à l’égard du respect impératif de l’eau, des terres et des ressources naturelles des peuples autochtones au Canada.

Aînée Josephine Mandamin de la Première Nation de Wikwemikong a parcouru plus de 20 000 km pour l'eau (Ayse Gursoz , photo de Indigenous Rising)
Aînée Josephine Mandamin de la Première Nation de Wikwemikong a parcouru plus de 20 000 km pour l’eau (Ayse Gursoz , photo de Indigenous Rising)

La ministre de l’Environnement et du Changement climatique, avec l’appui de la ministre des Affaires autochtones et du Nord, du ministre des Ressources naturelles et du ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne est chargée de constituer un comité d’experts qui examinera tous les processus d’évaluation environnementale associés à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012), notamment l’Agence canadienne d’évaluation environnementale et la Commission canadienne de sûreté nucléaire, afin de rétablir la confiance du public. L’examen a pour but d’établir de nouveaux processus fondés scientifiquement, qui favoriseront la protection de l’environnement, le développement de l’économie et le respect des droits fondamentaux des peuples autochtones.

Dans le cadre du processus de modernisation de l’Office national de l’énergie, le ministre des Ressources naturelles et son comité d’experts solliciteront les opinions du public, en particulier celles des peuples autochtones de l’ensemble du pays, afin de structurer un organisme de contrôle de l’énergie robuste et efficace, qui tiendra compte des spécificités régionales et réglementera les grands projets du secteur de l’énergie, comme la construction de pipelines.

Troisièmement, le ministre des Transports et le ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne confient à deux comités parlementaires le mandat d’examiner la mise en œuvre de mesures de protection perdues et l’introduction de garanties modernes dans la Loi sur les pêches et la Loi sur la protection de la navigation. La Loi sur les pêches autorise la gestion gouvernementale des pêches canadiennes et la protection des habitats marins. La Loi sur la protection de la navigation autorise et réglemente les atteintes au droit public à la navigation dans les eaux navigables, ainsi que l’assèchement de voies navigables.

Ces trois examens nécessitent une forte participation, robuste et inclusive des Autochtones et des communautés autochtones des diverses régions du pays, tout comme des organisations autochtones régionales et des organismes autochtones nationaux, pour que les examens relatifs à l’évaluation environnementale et la réglementation soient considérés légitimes et justifiés.

Citation :

« À l’Association des femmes autochtones du Canada, nous encourageons fortement la participation à l’examen des processus fédéraux relatifs à l’environnement et à l’énergie, de la législation correspondante et des organismes de réglementation, ainsi que l’engagement politique des Autochtones à cet égard. Il est très important que nos voix soient entendues, que nos communautés soient consultées, que nos droits fondamentaux soient respectés et que nos terres soient protégées, comme l’affirme la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones », a dit la présidente Lavell-Harvard.

Pour obtenir plus d’information, consulter le site Web du gouvernement du Canada, à l’adresse suivante :

http://nouvelles.gc.ca/web/article-fr.do?nid=1088199&_ga=1.185014253.591637226.1466618190

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ: Le Canada compromet le fondement de crédibilité de l’enquête nationale en différant l’élimination de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens

nwacfafia

Le 22 juin 2016 – Sharon McIvor, plaignante dans l’affaire McIvor c. Canada, une contestation constitutionnelle de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens du Canada et pétitionnaire auprès du Comité des droits de l’homme des Nations Unies, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Canada a demandé au Comité des droits de l’homme des Nations Unies de suspendre son examen de sa pétition. Dans sa pétition, Mme McIvor déclare que la discrimination persistante fondée sur le sexe dans les dispositions sur l’enregistrement au registre des Indiens de la Loi sur les Indiens contrevient au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nombre de femmes autochtones et leurs descendants sont encore incapables de conserver et de transmettre le statut d’Indien inscrit sur un pied d’égalité avec leurs homologues masculins. Mme McIvor demande que toute discrimination fondée sur le sexe soit entièrement éliminée de la Loi sur les Indiens.

Le gouvernement du Canada a demandé au Comité des droits de l’homme des Nations Unies de suspendre son examen de la pétition de Sharon McIvor, qui affirme que la discrimination persistante fondée sur le sexe des dispositions relatives à l’inscription au registre des Indiens de la Loi sur les Indiens constitue une violation du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Sa pétition demande l’élimination complète de toute discrimination fondée sur le sexe qui reste.

Le Canada a demandé au Comité des Nations Unies de suspendre son examen de la pétition de Mme McIvor sous le prétexte qu’il entend tenir d’autres consultations sur l’élimination de la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens dans le cadre d’un processus permanent plus général relatif à une relation de nation à nation renouvelée. Le Canada indique aussi que les droits à l’égalité des femmes autochtones sont une priorité pour le gouvernement, ce qui serait démontré par l’engagement du Canada à tenir une enquête nationale sur les meurtres et les disparations de femmes et de filles autochtones.

Dans une déclaration publiée aujourd’hui, Sharon McIvor prie le Canada de renoncer à sa demande de suspension, de rétracter son opposition à sa pétition, de reconnaître que la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens constitue une violation du droit des femmes à l’égalité et de s’engager publiquement à retirer toute forme de discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens le plus tôt possible.

Dans sa déclaration, Sharon McIvor dit : « L’enquête nationale et une quelconque consultation de nation à nation ne peuvent commencer sur une base crédible que si le gouvernement du Canada commence par entreprendre publiquement d’éliminer immédiatement la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens. Autrement, les femmes autochtones n’entrent pas dans ces processus en tant qu’égales. »

L’Association des femmes autochtones du Canada et l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale ont annoncé qu’elles sont solidaires de Sharon McIvor dans sa demande au gouvernement de mette fin immédiatement à la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens.

 

CITATIONS :

« L’AFAC appuie Sharon McIvor. L’AFAC a toujours pris position contre la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens, qui a eu des effets dévastateurs durables sur les femmes autochtones, leurs familles et leurs communautés. Il n’y a pas lieu d’étudier la question davantage. En 2016, il est temps pour le nouveau gouvernement du Canada de mettre fin à cette discrimination une fois pour toutes. C’est un point de départ indispensable pour la tenue d’une enquête nationale. »

-Dawn Lavell-Harvard, présidente, Association des femmes autochtones du Canada

« Depuis 1876, le Canada pratique la discrimination envers les femmes autochtones et leurs descendants dans les dispositions relatives à l’inscription au registre des Indiens de la Loi sur les Indiens. Il est temps que la discrimination prenne fin et aucun retard n’est acceptable. L’AFAI appuie entièrement Sharon McIvor dans sa demande. Au moment où une enquête nationale sur les meurtres et les disparitions de femmes et de filles autochtones est sur le point de commencer, il est temps de montrer que le Canada reconnaît les femmes autochtones comme égales. »

-Angela Cameron, présidente, Alliance canadienne féministe pour l’action internationale

 

CONTEXTE :

Voir la déclaration de Sharon à l’adresse suivante: http://fafia-afai.org/en/sharon-mcivor-sex-discrimination-in-indian-act/

Voir la documentation relative à la pétition de Sharon à l’adresse suivante : http://povertyandhumanrights.org/2016/06/mcivor-v-canada-2016/

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a été fondée en 1974 sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. L’AFAC est généralement reconnue comme la voix nationale des femmes et des filles autochtones au Canada et a joué un rôle déterminant dans la mise en lumière de la crise des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées au Canada. Rendez-nous visite sur notre site Web, nwac.ca ou suivez-nous à @NWAC_CA.

L’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale (AFAI) est une alliance de plus de soixante organisations de Canadiennes, fondée dans la foulée de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, qui a eu lieu à Beijing, en 1995. Le but principal de l’AFAI est de veiller à ce que les gouvernements du Canada respectent et protègent les femmes et tiennent les engagements qu’ils ont pris dans le cadre de traités et d’accords internationaux sur les droits de la personne. Rendez-nous visite sur notre site Web, fafia-afai.org ou suivez-nous à @FAFIAAFAI.

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CONTACTS MÉDIAS :

Dawn Lavell-Harvard, présidente
Association des femmes autochtones du Canada
Contact : Joyce McDougall, adjointe administrative
Courriel : [email protected]
Téléphone : 613-722-3033, poste 221

Sharon McIvor
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, membre du Comité des droits de la personne
Courriel : [email protected]
Téléphone : 250-378-7479

Angela Cameron
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, présidente du Comité de direction
Courriel : [email protected]
Téléphone : 613‑562‑5800, poste 3328

Shelagh Day
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, présidente du Comité des droits de la personne
Courriel : [email protected]
Téléphone : 604‑872‑0750

Anne Levesque
Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, porte parole francophone
Courriel : [email protected]
Téléphone : 613‑558‑4740

 

COMMUNIQUÉ : L’AFAC célèbre le 20e anniversaire de la Journée nationale des Autochtones

Le 21 juin 2016 – Aujourd’hui, en ce 20e anniversaire de la Journée nationale des Autochtones, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) invite toute la population du Canada, d’un océan à l’autre et à l’autre, Autochtones et non-Autochtones, à célébrer le riche patrimoine, les diverses cultures et les langues, ainsi que les réalisations spectaculaires des peuples autochtones : Premières Nations, Métis et Inuits.

La présidente Lavell-Harvard a commémoré la Journée nationale des Autochtones en participant, à l’aube, à une cérémonie du reveille de soleil au Musée canadien de l’histoire, sous la direction des aînés cris Raymond Ballantyne et Madonna O’Nabigon. Ensuite, la présidente Lavell-Harvard a avironné sur la rivière des Outaouais, dans un canot de voyageurs en compagnie du premier ministre Justin Trudeau, de la ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, et de la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould.

« La Journée nationale des Autochtones n’est pas seulement une journée à célébrer par les Autochtones, c’est une occasion pour toute la population du Canada de rendre hommage aux cultures et aux traditions des Premières Nations, des Métis et des Inuits. La cérémonie du lever du soleil de ce matin a marqué le début d’une nouvelle relation pour toute la population du Canada. Une relation de respect et d’unité », a dit la présidente Lavell-Harvard.

La présidente de l'AFAC (droite) le ministre Carolyn Bennett , le premier ministre Justin Trudeau , le ministre Jody Wilson-Raybould à la cérémonie du reveille de soleil aujourd'hui. Aîné métisse Reta Gordon parle sur la scène.
La présidente de l’AFAC (droite) le ministre Carolyn Bennett , le premier ministre Justin Trudeau , le ministre Jody Wilson-Raybould à la cérémonie du reveille de soleil aujourd’hui. Aîné métisse Reta Gordon parle sur la scène.
La président de l'AFAC (centre) à la cérémonie du reveille de soleil au Musée canadien de l'histoire avec Aîné crie Raymond Ballantyne (extrême gauche) et Inuit Elder Sally Webster (gauche) , et le ministre Carolyn Bennett (droite) .
La présidente de l’AFAC (centre) à la cérémonie du reveille de soleil au Musée canadien de l’histoire avec Aîné crie Raymond Ballantyne (extrême gauche) et Aînée inuite Sally Webster (gauche) , et le ministre Carolyn Bennett (droite) .
La présidente de l'AFAC pagaie sur la rivière des Outaouais en canoë voyageur, avec le ministre Carolyn Bennett et le ministre Jody Wilson-Raybould .
La présidente de l’AFAC pagaie sur la rivière des Outaouais en canoë voyageur, avec le ministre Carolyn Bennett et le ministre Jody Wilson-Raybould .

Après de nombreuses années de consultation des dirigeants et des organisations autochtones, le gouvernement du Canada a annoncé en 1996 que la Journée nationale des Autochtones serait célébrée à chaque année le 21 juin, jour du solstice d’été. L’annonce en a été faite par le gouverneur général du Canada à l’époque, Roméo LeBlanc, par la « Proclamation désignant le 21 juin de chaque année Journée nationale des Autochtones ».

Malgré le fait que beaucoup d’organisations autochtones ont demandé au gouvernement fédéral de faire de la Journée nationale des Autochtones un jour férié, seuls les Territoires du Nord-Ouest y sont parvenus, en 2001, devenant ainsi le premier gouvernement au Canada à accorder à cette journée l’importance qu’elle mérite.

Le 20e anniversaire de la Journée nationale des Autochtones souligne aussi l’engagement du gouvernement du Canada à l’égard de la réconciliation et d’une nouvelle relation avec les peuples autochtones, à savoir la promesse du premier ministre Trudeau d’assurer la mise en œuvre des 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, y compris la demande d’une commission d’enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ: Un demi-million de personnes demandent au gouvernement de mettre fin à #MMIWG

Le 20 juin 2016 – Aujourd’hui, sur la Colline parlementaire, l’Association des femmes autochtones du Canada, la campagne « Suis-je la prochaine? », Amnistie Internationale Canada et la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants ont livré un puissant message au gouvernement du Canada : un demi-million de personnes ont signé une pétition pour demander la tenue d’une enquête nationale exhaustive et efficace sur la disparition et l’assassinat de femmes et filles autochtones ainsi que de personnes bispirituelles.

« Depuis près de 20 ans, l’Association des femmes autochtones du Canada exige des réponses et une reddition de comptes pendant que nos sœurs continuent d’être enlevées pour la simple raison qu’elles sont des Autochtones, a déclaré Dawn Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada. Le temps du changement est arrivé, afin que mes filles puissent grandir en sécurité. »

Le ministre Carolyn Bennett et le ministre Patty Hajdu reçoivent des pétitions demandant d’une enquête nationale sur MMIWG de l'AFAC , Amnistie internationale Canada, le campagne `Suis-je la prochaine,` et la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants.
Le ministre Carolyn Bennett et le ministre Patty Hajdu reçoivent des pétitions demandant d’une enquête nationale sur MMIWG de l’AFAC , Amnistie internationale Canada, le campagne `Suis-je la prochaine,` et la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants.
La remise officielle des pétitions de l`AFAC, du Amnistie internationale Canada, du campagne `Suis-je la prochaine?', et de la Fédération canadienne des étudiant(e)s aux deux ministres qui étaient présents au nom du gouvernement fédéral.
La remise officielle des pétitions de l`AFAC, du Amnistie internationale Canada, du campagne `Suis-je la prochaine?’, et de la Fédération canadienne des étudiant(e)s aux deux ministres qui étaient présents au nom du gouvernement fédéral.

Les pétitions signées ont été livrées à Dre Carolyn Bennett, ministre des Affaires autochtones et du Nord, et à Patty Hajdu, ministre de la Condition féminine.

« Nous, les proches des disparues et des assassinées, n’avions aucune intention de devenir des militantes et militants. Ce sont les circonstances qui nous ont poussés à militer, a précisé Holly Jarrett, fondatrice de la campagne « Suis-je la prochaine? », dont la pétition sur change.org a été signée par plus de 350 000 personnes (www.change.org/AmINext). Maintenant que l’enquête prend forme, il est fondamental que des femmes, filles et familles autochtones comme la mienne y participent pleinement et que la voix des citoyennes et des citoyens soit entendue afin que nous puissions briser les cycles de la violence. »

« Le droit des femmes et filles autochtones ainsi que des personnes bispirituelles de vivre sans violence ou discrimination a été violé à maintes reprises, a affirmé Alex Neve, secrétaire général d’Amnistie Internationale Canada (section anglophone). L’enquête nationale doit s’attaquer aux causes profondes de cette violence, dont le racisme systémique et la misogynie, et mener à des mesures concrètes pour mettre fin à ces violations des droits de la personne. »

« Le processus d’enquête s’avérera difficile et notre solidarité à l’égard des femmes, familles et communautés autochtones sera plus importante que jamais, a renchéri Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Amnistie Internationale Canada (section francophone). Cependant, l’enquête devra aboutir à des solutions proposées par les victimes de violence. Sans quoi, nous nous éloignerons de la réconciliation au lieu de s’en approcher. »

« Le mouvement étudiant pancanadien se montre solidaire envers les collectivités autochtones en préparation de la tenue de l’enquête nationale, a déclaré Bilan Arte, présidente nationale de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants. Au Canada, les femmes autochtones sont plus de trois fois plus susceptibles que les femmes non autochtones d’être victimes de violence et plus de six fois plus susceptibles d’être assassinées. Cela doit cesser. »

Contexte

Face aux taux extraordinairement élevés de violence contre les femmes et filles autochtones ainsi que les personnes bispirituelles, des militantes et militants réclament la tenue d’une enquête nationale sur cette crise des droits de la personne depuis près de deux décennies. Le mouvement a été lancé par des militantes et militants se portant à la défense des droits des femmes autochtones, auquel se sont greffés des organisations des droits de la personne, des mouvements sociaux et un nombre croissant de supportrices et supporteurs individuels.

En décembre 2015, le gouvernement fédéral a annoncé la tenue d’une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Les signatures livrées aujourd’hui au gouvernement fédéral sont celles de femmes et d’hommes qui demandent la tenue de cette enquête nationale et qui attendront ses conclusions avec de grands espoirs et de grandes attentes.

Pour répondre aux besoins des personnes touchées par cette violence, l’enquête doit porter sur la violence extrême dont sont victimes les femmes et filles autochtones ainsi que les personnes bispirituelles de même que sur les facteurs systématiques qui contribuent à cette violence. Elle doit fournir aux familles les réponses qu’elles attendent depuis longtemps. Elle doit être de portée véritablement nationale et inclure tous les niveaux de gouvernement ainsi que les organismes d’application des lois. Enfin, elle doit accoucher d’un plan d’action clair et complet. Nous lançons le défi au Canada de saisir cette occasion historique et de faire de l’enquête une étape audacieuse et courageuse vers la réconciliation avec les Premières Nations, les Métis et les Inuits du Canada.

 

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COMMUNIQUÉ : Une ancienne lauréate du prix Helen Bassett couronnée Miss Univers Canada

Le 16 juin 2016 – L’étudiante métisse Siera Bearchell, 23 ans, ancienne lauréate du Prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes, a été couronnée Miss Univers Canada, à Toronto, le 11 juin 2016. Originaire de Moose Jaw (Saskatchewan), Siera espère se servir de son nouveau titre pour promouvoir l’éducation et la sensibilisation à la culture et aux questions autochtones.

En plus de poursuivre des études en droit à l’Université de la Saskatchewan, Siera est une fervente bénévole communautaire et une femme d’affaires accomplie. L’entreprise qu’elle a cofondée est en plein essor et pour chaque article vendu, sa marque de vêtements, Watered Down Apparel, fournit 30 jours d’eau potable dans des pays en développement. Elle a travaillé avec des organismes de charité, dont Free the Children (Enfants Entraide), la Croix‑Rouge canadienne et SOS Children’s Villages (SOS Villages d’enfants).

L’étudiante métisse Siera Bearchell, 23 ans, a été couronnée Miss Univers Canada, à Toronto, le 11 juin 2016.
L’étudiante métisse Siera Bearchell, 23 ans, a été couronnée Miss Univers Canada, à Toronto, le 11 juin 2016.

 

« À l’Association des femmes autochtones du Canada, nous sommes immensément fières de Siera Bearchell, notre lauréate 2014 du prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes. Son inlassable dévouement à l’égard de l’engagement communautaire et la promotion de la culture autochtone fait de Siera une véritable inspiration pour les jeunes femmes autochtones », a dit la présidente Lavell-Harvard.

Le prix commémoratif Helen Bassett à l’intention des étudiantes est une récompense annuelle de 1 000 $ attribuée à quatre jeunes femmes autochtones qui poursuivent des études postsecondaires, préférablement en droit ou dans un domaine lié à la justice, chacune des lauréates représentant l’une des quatre directions traditionnelles (nord, sud, est, ouest). Les candidates doivent également démontrer qu’elles sont déterminées à améliorer la situation des femmes et des jeunes Autochtones au Canada, sur les plans politique, culturel, économique ou autres.

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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COMMUNIQUÉ : La présidente de l’AFAC sollicite des appuis à la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH)

Le 14 juin 2016

Aux sympathisants de l’AFAC

Au nom de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), je suis franchement bouleversée d’entendre parler des crises financières de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH). La Commission est un organe autonome, l’un des principaux de l’Organisation des États américains (OEA), qui a pour mission de promouvoir et protéger les droits de la personne dans l’hémisphère américain.

L’OEA a été un partenaire majeur de l’AFAC dans notre quête nationale et internationale pour la justice envers les femmes et les filles autochtones au Canada, ainsi qu’en Amérique centrale et en Amérique du Sud. C’est épouvantable, de nos jours, de devoir quémander des fonds pour une organisation aussi essentielle à la vérité et la justice.

Nous aimerions rallier les sympathisants de l’AFAC afin d’appuyer la CIDH pour nous joindre à la campagne visant à apporter une plus grande visibilité à la crise actuelle et faire pression sur les États pour qu’ils paient leurs quotes-parts à la Commission immédiatement.

Si la CIDH ne reçoit pas de fonds d’ici la fin de juin, 40 % de ses employés seront mis à pied, ce qui se traduira par une paralysie presque totale de la Commission : celle-ci ne pourra plus tenir d’audiences, faire des visites pour surveiller la situation des droits de la personne dans différents pays, prendre des mesures de précaution, etc.

Comment pouvez-vous appuyer cette importante organisation?

  • Prenez une photo de vous-même avec une feuille de papier sur laquelle figurera le mot-clic #SauvonsLaCIDH;
  • Puis partagez cette photo autant que possible sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
Le personnel de l'AFAC soutiennent #SauvonsLaCIDH
Le personnel de l’AFAC soutiennent #SauvonsLaCIDH

Merci de nous aider à appuyer la Commission interaméricaine des droits de l’homme. Il est essentiel que la CIDH reste vivante pour continuer à promouvoir et à surveiller le respect des droits de la personne.

Si vous avez besoin de plus d’information, consultez les documents suivants [en anglais]; un communiqué : http://www.oas.org/en/iachr/media_center/PReleases/2016/069.asp et une lettre du président de la Commission, James Cavallaro : http://www.oas.org/en/iachr/links/Cavallaro-El-Pais-May2016.pdf.

Dans l’unité,

Dawn Lavell-Harvard
Présidente
Association des femmes autochtones du Canada

 

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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Pour obtenir plus d’information, s’adresser à :

Dan Peters
Directeur général intérimaire
1, rue Nicholas, 9e étage
Ottawa, ON  K1N 7B7
Téléphone :        613-722-3033, poste 249
Sans frais :    1-800-461-4043
Courriel :       [email protected]