L’AFAC félicite l’ex-membre de son conseil d’administration Bernadette Smith, qui remporte la circonscription de Point Douglas

OTTAWA (Ontario), le 19 juin 2017 – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) félicite la députée provinciale Bernadette Smith, candidate du Nouveau Parti démocratique (NPD) nouvellement élue dans la circonscription électorale provinciale de Point Douglas, au Manitoba. Ayant grandi dans le quartier nord de Winnipeg (« North End »), où la violence serait normalisée et les femmes autochtones sont exposées à un risque élevé de violence, cette activiste métisse a connu la pauvreté, elle a acquis une vaste expérience de travail et elle manifeste une grande passion pour défendre et promouvoir le bien-être des femmes des Premières Nations et des Métisses.

Mme Smith, dont la sœur, Claudette Osborne, est portée disparue depuis 2008, est bien connue pour son travail de défense et promotion des intérêts des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées; elle a reçu l’Ordre du Manitoba en 2016 pour ses contributions exceptionnelles au mouvement pour mettre fin à la violence envers les femmes autochtones. S’exprimant ouvertement contre la violence et le racisme systémiques, elle interpelle les médias pour leur représentation des femmes autochtones et de la nécessité d’éliminer la pauvreté, Mme Smith a apporté un point de vue éclairé de la base au conseil d’administration de l’AFAC à titre de présidente de Manitoba Moon Voices, l’une des treize associations provinciales et territoriales membres (APTM) de l’AFAC. Cette enseignante et mère de cinq enfants, infatigablement au service de sa communauté dans la défense et la promotion des intérêts des enfants et des jeunes, a fait campagne sur la nécessité de redonner des fonds a organisations et initiatives communautaires.

« Je suis enchantée de voir une dirigeante si engagée envers sa communauté, qui comprend les besoins particuliers des femmes et des filles autochtones, recevoir l’appui des électeurs », a dit la présidente intérimaire de l’AFAC, Francyne D. Joe. « C’était un grand plaisir d’avoir sa voix à notre conseil d’administration et je suis convaincue qu’elle continuera à servir de catalyseur de changement véritable dans sa nouvelle fonction. »

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COMMUNIQUÉ : La présidente de l’AFAC, Francyne Joe, représente les femmes autochtones dans un groupe d’experts sur l’environnement et les changements climatiques

MARRAKECH (Maroc), le 20 novembre 2016 – La présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), Francyne Joe, continue de représenter la voix des femmes des Premières Nations à la conférence sur le climat, au Maroc, où a lieu la 22e conférence des Parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

À l’invitation de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, Mme Joe a pris la parole lors d’un débat, mardi, sur les contributions des communautés autochtones au programme d’action du Canada en matière de changement climatique. Elle a souligné le rôle historique des femmes autochtones en tant que gardiennes de la terre, qui transmettent le savoir traditionnel aux générations suivantes par des récits et des cérémonies, et elle a parlé de la menace que représente la Loi sur les Indiens pour ces traditions.

En tant que population vulnérable qui dépend d’une relation étroite avec la terre et l’eau, elle a décrit comment les femmes autochtones sont les plus susceptibles de devenir des « réfugiés climatiques » par suite de changements climatiques, comme les inondations, qui ont des répercussions profondes sur leurs communautés. Mme Joe suggère que les contributions immédiates les plus nécessaires comprennent l’amélioration des logements et des infrastructures, la planification de secours et d’interventions d’urgence et l’adoption de mesures pour assurer la sécurité alimentaire et la salubrité de l’eau.

« Afin de protéger l’environnement des Premières Nations et de réduire le risque de violence envers les femmes, il faut consulter les femmes des Premières Nations avant de lancer des projets intensifs de développement énergétique, comme l’extraction de pétrole et de gaz ou de charbon et les développements hydroélectriques », a affirmé Mme Joe, faisant allusion au rapport d’Amnistie internationale publié récemment à propos des effets néfastes sur les droits des peuples autochtones de l’économie de l’extraction des ressources naturelles dans le nord de la Colombie-Britannique.

Cette année a marqué la première journée pour la justice climatique, une manifestation parallèle des Nations Unies visant la reconnaissance des effets profonds des changements climatiques sur les peuples autochtones, la relation entre les changements climatiques et les droits de la personne et le besoin urgent pour les gouvernements de consulter les communautés autochtones sur ces questions.

« En tant que représentantes des femmes et des filles autochtones, l’AFAC reconnaît que les changements climatiques se répercutent sur la vie quotidienne des femmes autochtones et qu’ils détruisent des communautés et forcent des peuples à abandonner des traditions culturelles qui sont si fortement liées à la terre, à l’eau, aux plantes et aux animaux », a conclu Mme Joe.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières Nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

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L’AFAC est solidaire de l’est du centre-ville aujourd’hui pendant la 26e Marche commémorative annuelle des femmes

L’AFAC est solidaire de l’est du centre-ville aujourd’hui pendant la 26e Marche commémorative annuelle des femmes

Vancouver (Colombie-Britannique), le 14 février 2016 ― Aujourd’hui, pour la 26e année consécutive, la Marche commémorative annuelle des femmes pour les femmes autochtones disparues et assassinées a lieu dans l’est du centre-ville de Vancouver. Cette marche a lieu à la mémoire de toutes celles qui sont décédées des suites de la violence physique, mentale, émotionnelle et spirituelle dans la région.

L’est du centre-ville de Vancouver, en Colombie-Britannique, a été témoin de la violence la plus horrible contre les femmes et les filles autochtones au pays. Par suite de l’inaction de la police, du racisme, du sexisme, de la pauvreté et des structures socioéconomiques qui continuent de défavoriser de façon disproportionnée les femmes et les filles autochtones, l’est du centre-ville est la scène du meurtre de plus de 100 femmes autochtones. C’est inacceptable.

Dawn Lavell-Harvard, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, déclare que : « Il y a 26 ans, plutôt que de se laisser emporter par la douleur, des militantes féministes ordinaires ont audacieusement manifesté dans les rues pour honorer ces soeurs qui ont été ravies dans l’est du centre-ville. Aujourd’hui, nous continuerons à marcher comme seules les femmes autochtones le peuvent. L’AFAC est fière de se montrer solidaire avec vous. Merci de votre grâce et de votre force constantes malgré cette tristesse. Vous avez toute mon affection. »

Nikki Fraser, représentante jeunesse de l’Association des femmes autochtones du Canada pour la région Ouest, affirme que : « Aujourd’hui, tant ici en Colombie-Britannique que dans le reste du pays, nous devons nous tourner vers nos Aînés et nos traditions et recentrer nos efforts pour mettre fin à la violence commise contre nos soeurs. Nous devons veiller à ce que nos filles ne soient pas témoins à leur tour de telles tragédies. »

L’AFAC continuera de demander instamment au gouvernement fédéral de faire en sorte que l’enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées à venir procure guérison et justice à toutes les régions du pays où des familles sont affectées par ces tragédies, y compris l’est du centre-ville.

L’AFAC a dans son coeur et dans ses prières les familles (de même lignée ou non) en quête de paix et de réconciliation dans la foulée de ces tragédies. Nous espérons que vos cœurs trouveront la paix aujourd’hui. Ensemble, nous obtiendrons justice.

L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est fondée sur l’objectif commun d’améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien-être social, économique, culturel et politique des femmes des Premières nations et des Métisses au sein des sociétés autochtones et de la société canadienne. À titre d’organisme national qui représente les femmes autochtones depuis 1974, l’AFAC a pour mandat d’accomplir l’égalité pour toutes les femmes autochtones au pays.

 

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Bourse d’études prestigieuse attribuée à la gestionnaire principale du service Sécurité et prévention de la violence de l’AFAC, Gail Gallagher

L’Association des femmes autochtones du Canada vous invite à vous joindre à nous pour féliciter notre gestionnaire principale du Service Sécurité et prévention de la violence de l’AFAC, Gail Gallagher, à qui l’Université de l’Alberta vient d’attribuer une importante bourse d’études universitaires.

 

Fière membre de la Première Nation crie de Frog Lake, en Alberta, Mme Gallagher réside actuellement dans la capitale nationale. Elle en est à sa dernière année d’études de maîtrise à la faculté d’études autochtones de l’Université de l’Alberta.

 

Sa thèse de maîtrise porte sur l’exploitation sexuelle et la marginalisation des femmes autochtones, ainsi que les moyens qu’emploient les activistes autochtones pour les amoindrir – sujet essentiel, qui non seulement continuera d’enrichir l’expertise de Gail dans son rôle à l’AFAC, mais contribuera aussi au fonds croissant d’études universitaires sur la question de l’inégalité sociale, économique et culturelle des femmes autochtones au Canada.

 

La « Queen Elizabeth II Graduate Scholarship » décernée à Gail Gallagher est une bourse de chercheur boursier des cycles supérieurs. « C’est remarquable », dit la directrice générale de l’AFAC, Claudette Dumont-Smith. « Je demande à tous les membres du personnel et du conseil d’administration de l’AFAC, ainsi qu’à tous les amis de l’Association dans l’ensemble du Canada de se joindre à moi pour féliciter Mme Gallagher pour cette réalisation extraordinaire. Le travail de Gail inspirera sans doute d’autres femmes autochtones et les encouragera à réussir comme elle dans leurs études. »

 

Avant d’être embauchée à titre de gestionnaire principale du service Sécurité et prévention de la violence à l’Association des femmes autochtones du Canada, Gail avait acquis une expérience de travail considérable par l’établissement de relations et de partenariats aux niveaux du gouvernement fédéral, des provinces et des administrations régionales des Premières Nations.

 

Félicitations, Gail!